Frédéric Baldan : la cible désignée de l’UE et de Pfizer

Frédéric Baldan l’a appris à ses dépens : oser défier Ursula von der Leyen et Pfizer a un coût. Entre comptes bancaires clos, expulsion de son bureau et suspension professionnelle, le lanceur d’alerte paie cash son audace.
Frédéric Baldan a osé défier Ursula von der Leyen : son châtiment ? L’exclusion sociale et financière.

Son crime ? Avoir révélé les magouilles des contrats Pfizer, les SMS effacés par Ursula von der Leyen et les pressions politiques sur la justice belge. Réponse de l’UE et de ses relais : une campagne de représailles méthodique. Banques, institutions, même son local professionnel… Tout a été mobilisé pour réduire Frédéric Baldan au silence. La leçon est claire : dans l’Europe d’Ursula von der Leyen, la vérité a un prix… et il est salé.

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7 Commentaires

  1. C’est insupportable ! ce n’est pas U V Der Leyen qui a fermé les comptes de J Baud, de M Touati et d’autres ..ce n’est juste pas normal, cet argent est le leur, il ne doit en aucune façon servir de monnaie d’échange pour obtenir le silence de ceux qui émettent des idées ! c’est quelque chose qui me met très mal à l’aise , J Baud ne pouvant s’acheter de quoi se nourrir ! je crois que là aussi il va falloir légiférer ! les banques n’ont pas à se conduire comme des voyous aux ordres du politique !

  2. Une honte et avec les lois qui arrivent les patriotes seront pourchassés de plus en plus et « tués » en quelque chose , écartés de la société, ne pouvant plus rien faire, comptes bloqués et j’en passe
    On a laissé faire, bah voilà

    • Tous les peuples européens doivent s’unir pour aller cravater la van der la hyène avec tous ces commissaires non élus et les pendent aux réverbères !Marre de cette dictature qui met les nations souveraines en coupe réglée!