Connaissez-vous la désolante – mais gouleyante- saga d'un fromage d'abord appelé Hollande ?

C’est la désolante saga d’un fromage d’abord appelé Hollande et fabriqué avec la crème des grandes écoles, puis rebaptisé Président avant de se liquéfier peu à peu, en dépit de sa graisse personnelle, jusqu’à s’identifier au yaourt à 0%.

Le refus de prendre ses distances avec la crèmerie sous prétexte qu’un bail, récusé aujourd’hui par presque tous les signataires, lui assure encore moins d’un an de pas-de porte, semble avoir fait définitivement tourner le bon lait de la tendresse électorale.

L’amour pour ma patrie étant plus fort que l’amour-propre, j’en arrive à regretter d’avoir, dès le début de l’année de disgrâce 2012 et en basculant déjà dans l’opposition, tout prévu des malheurs qui allaient fondre sur nous.

A savoir l’incompétence gouvernementale d’un cacique de province propulsé directement de la direction du département le plus endetté du pays à la tête de la cinquième puissance mondiale. Une incapacité à rallumer les fours de la croissance, beaucoup plus angoissante que celle d’un réparateur de chaudière connaissant mal son métier.

L’entêtement idéologique, le défaut de pragmatisme et le manque de charisme ont abouti à ce que, élu voilà plus de quarante huit mois avec 52% des voix, Hollande ne disposerait même pas aujourd’hui d’une majorité au conseil municipal de Tulle.

Certains remarqueront qu’on ne doit pas plus apprendre l’arithmétique que l’orthographe à lENA. D’autres dresseront la liste des bons sentiments tombés en quenouille, des promesses non tenues parce qu’intenables et des formules pompeuses vidées de leur sens par les réalités. Emplois d’avenir devenus jobs sans lendemain. Soi-disant pactes impliquant l’accord de tous mais rejetés la semaine suivant leur annonce. Suppression des impôts mais pour ceux qui n’auraient jamais dû en payer.

Le pouvoir devient une impasse lorsque le peuple descend dans la rue. La mosaïque formée par les déçus, mécontents, protestataires qui recouvre toutes les régions, toutes les générations, toutes les professions.
Les policiers se suicident.
Les paysans sont désespérés.
Les médecins ferment leurs cabinets.
Les avocats retirent leur robe.
Les huissiers sont tout saisis.
Pour la première fois, les enseignants, les parents et les enfants éprouvent le même ras-le bol.

Les mensonges d’Etat s’érigent en système de communication. Le remplacement des 16  » Moi Président « , qui ont fait, paraît-il, la victoire contre le seul  » sans-dents  » qui consomme la défaite.

Les braves gens ne comprennent pas qu’on puisse terminer un quinquennat alors qu’ils n’ont pas de quoi finir le mois.

Un endettement galopant dont on n’ose même plus préciser le montant.
Un va-t-en-guerre menaçant de ses canons un tyran syrien mais ne réussissant à faire fuir que vers Bruxelles ou vers Londres les riches de son propre pays.

Sans oublier le summum de l’irresponsabilité : la fausse nouvelle de la libération – jamais intervenue à la suite de tractations jamais amorcées – des 250 jeunes filles nigérianes mariées de force à leurs ravisseurs.

Et que dire de l’image véhiculée par des médias moins friands de séductions que de ridicules ? Un personnage mal fagoté, affublé par son tailleur, déguisé par son chemisier, abandonné par ses amis, décrié par ses femmes, mal entouré, mal conseillé, mal dans une peau tavelée par les coups reçus de toutes parts.

Une vie privée vaudevillesque jalonnée par l’octroi d’un ministère plutôt que d’un pacs à la mère de ses quatre enfants, poursuivie par la répudiation publique en dix-huit mots d’une femme aimée pendant sept ans et achevée par l’édition d’un livre de secrets d’alcôve griffonnés au saut du lit.

Pour l’heure, les appartements, désormais moins privés, de l’Elysée verraient débarquer chaque soir et repartir chaque matin, une comédienne dont il faudrait vérifier que les horaires tardifs et la régularité des prestations n’enfreignent pas la législation du travail de nuit.

Non seulement, je n’envie pas sa place mais je le plains de s’y accrocher, car je n’ose imaginer cette marionnette pathétique ne tenant plus qu’à un fil, errant dans le triste palais-bureau déserté par les courtisans, lorsqu’une secrétaire embarrassée prétend que par suite d’une grève de la distribution affectant seulement le 55 rue du Faubourg Saint-Honoré, les odieux quotidiens et les méchants magazines ne sont pas arrivés.

» Le pauvre homme « , comme disait Orgon dans Tartuffe. Un père de la Nation en l’honneur duquel les enfants n’agitent plus de petits drapeaux qu’à Bamako et qui ne peut plus parcourir l’Hexagone sans se faire huer.

A Hollande qui lui faisait remarquer, en le décorant pour six mois de cohabitation, qu’on pouvait réussir sa vie sans devenir président de la République, Valls aurait eu beau jeu de rétorquer qu’on peut tout rater en le devenant. Plus besoin de posséder la science des conjectures pour prévoir la catastrophe.

Elle est déjà là.

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9 Commentaires

  1. Il n’y a pas que lui a blâmer hélas mais c’est vrai qu’il illustre bien le dicton qui dit que c’est en faisant n’importe quoi que l’on devient n’importe qui .

  2. On pourrait l’envoyer à Sainte-Hélène comme Napoléon, mais sans sa cour et ses putes (la Gayet) !! On l’oublierait jusqu’à sa mort qui serait rapide vu le climat extrêmement difficile à supporter. Pour tout le mal qu’il a fait aux Français.

  3. a J je lui répond suite à cet phrase !
    ” après son départ de l’Elysée, on va lui payer une retraite plus que confortable et tout plein d’autres avantages,”
    Je sais que si un Politique ou des politiques trahissent notre pays et notre culture et le peuple Français tel qu’ils ont été élus tel ils peuvent être privée de tout leurs droit d’élus que ça soit un Président ou les Ministres tel comme nos Sinistres actuellement ou les Députés européens ont peut tous les rétrograder pour traîtrise et qu’ils n’obtienne plus aucun sou de leurs mensonges et escroqueries financière et les privés de tout droit civiques et autres et ont peut aussi juridiquement leurs retirer tout les biens immobiliers ou mobiliers suite traîtrise à la nation ! mais je ne suis pas Juriste et notre ami Maxime pourra certes mieux répondre que moi à ces questions ! J il faut que tout les vrais Français vote F.N. et ensuite viendra le nettoyage avec toute ces ordures et traîtres politiques ! moi je verrez bien tout ces traîtres dans un nouveau bagne ouvert à Guyane pour travaux forcés à vie et gardien qui les dresse comme ils ont dresser le peuple Français !! bonne journée J et à patriote je dit une chose ! ton résonnement et juste plus le temps à perdre avec ces salauds de traîtres il faut que le F.N. soit élus donc aux Français de faire le bon vote cette fois ci bonne journée patriote .Roland l’Alsacien .

  4. Les Français portent une lourde responsabilité dans le fait que nous ayons ce triste messire comme président , les gens ont voulu se débarrasser du guignol le précédant a cette fonction et ont élu le même a quelques petits détails prés , une fois de plus les Français ont refusé de voter pour la seule personne qui propose de nous rendre nôtre dignité et notre nôtre souveraineté et aujourd’hui nous en payons le prix ! Alors les Français arrêtez de perdre du temps avec tous ces pitres nous n’avons plus le temps !!

    • pas que les francais surtout les immigrés qui ont voté pour lui et les bandes de gauchos de l’état éducation nationnale et d’autres
      et je suis prêt a parié qu’ils recommencerons.
      malheureusement et cette fois en pire
      j’éspere bien me tromper mais je connais c’est le triste résultat apres les élections si c’est pas a la présidentielle ce sera aux législatives.

  5. Ce qui me fait râler aussi, c’est de savoir qu’après son départ de l’Elysée, on va lui payer une retraite plus que confortable et tout plein d’autres avantages, après tout le mal qui nous aura fait.

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