Je cherchais avant-hier une illustration pour évoquer l’anniversaire de la mort de Montherlant. J’ai fini par en demander une à une IA, lui expliquant qui était Montherlant et pourquoi il s’était suicidé… l’IA commence à me répondre pour me demander une précision, son message s’efface immédiatement et, à la place arrive un panneau d’information sur le suicide.
Je ne comprends rien je me dis qu’il y a eu une mauvaise manip, je renouvelle ma demande… re-belote, l’écran fait disparaître les premiers mots de la réponse de l’IA…
Après un troisième essai, j’ai compris qu’il y avait censure, détournement… les bonnes âmes me diront « aide à personne osant vouloir se suicider interdite« …
J’ai donc rédigé autrement ma demande sans parler de suicide… c’est magique ça a marché cette fois !
Ça en dit long sur le monde qu’ils sont en train de construire... Ce n’est pas l’IA interrogée qui censure, elle ne pouvait rien faire et a bien ri (façon de parler) quand je lui ai suggéré une façon de contourner la censure, qui a marché -la langue française et ses figures de style est prodigieuse.
L’IA est donc adossé à un système automatique (qui ? quand ? comment ? quoi ?) qui ressemble à la Macronie qui est programmé pour empêcher qui que ce soit de se renseigner au moyen des IA sur le suicide ( et donc, forcément sur beaucoup d’autres choses… il est déjà difficile de faire entendre à une IA que le responsable de la guerre en Ukraine c’est Zelensky et les Européens, cf les Accords de Minsk).
Je me doute que cela plaira à certains qui par exemple, pourront dire que, peut-être, l’un de leurs enfants prêt à mourir pour une déception amoureuse pourrait être sauvé in extremis parce qu’il ne trouverait pas sur le net ni grâce à une IA un moyen de mourir. Vu comme cela, bien sûr qu’on se dit que, effectivement, cela peut être utile. Mais le quidam malade, malheureux, qui souffre et qui a envie de cesser de vivre sans avoir les moyens de se payer un centre spécialisé en Belgique ou en Suisse… il n’aurait donc pas les moyens, lui, de se renseigner, de mettre un terme à ses souffrances parce qu’une puissance non choisie, non élue… a décidé que c’était mal de donner des renseignements sur le suicide à l’heure où nombre de nos enfants se font agresser, voler, violer, tuer… par des monstres et des Chances pour la France qui ne sont pas interdites, elles ?
Je suis pour le progrès, pour l’évolution ( et de toutes manières rien ni personne ne peut arrêter le progrès, c’est la belle parabole du livre de Barjavel, Ravage... Sur fond de fin du monde une petite troupe quitte Paris en flammes, il n’y a plus d’électricité, de voiture, d’avion… La petite troupe finit après moult aventures par arriver dans le sud de la France. Le meneur, devenu chef puis patriarche de la nouvelle tribu rend la polygamie obligatoire, il faut bien repeupler le monde, interdit toute invention, toute modernisation qui pourrait détruire à nouveau le monde… et, évidemment, patatras ! Un beau jour, un des jeunes désireux de faciliter la vie du patriarche lui offre pour son anniversaire… un tracteur qu’il a inventé et construit…
La leçon à en tirer est simple : on n’arrête pas l’homme, on n’arrête pas le progrès, même si on n’en veut pas. Alors malgré leurs peurs, leurs interdits, leurs IA… je crois que l’homme demeurera le grand chef, le décideur, capable de se faire obéir des IA. L’homme sera toujours un éternel Prométhée capable de voler le feu ou les IA pour chercher, trouver, améliorer sa vie et celle de ses enfants.
Christine Tasin
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L’IA est une monumentale foutaise…qui se dégonflera aussi rapidement que la « bulle internet » du début des années 2000. Ces soi-disantes « intelligences artificielles » sont totalement non fiables, diffusent une idéologie très proche du « wokisme »…et vous donnent même des réponses variant considérablement d’une journée et même d’une heure à l’autre! Et dire qu’on s’en sert pour concevoir des bagnoles électriques ou des avions de tourisme… Cà fait vraiment froid dans le dos!
J’ai demandé à l’IA s’il était interdit de parler de suicide. Voici ce qu’elle m’a répondu: « Le suicide est un sujet tabou que nous n’osons pas toujours aborder. Pourtant, il est essentiel d’en parler. Pour une personne qui a des pensées suicidaires, il est souvent très difficile d’oser en parler, par peur d’être jugée ou incomprise. »
Vous constaterez aussi que les 2 derniers mots sont au féminin comme si l’IA avait peur d’être jugée et incomprise … comme si c’était un humain !
Et oui, nous allons être remplacés par tous les bords !
Qui s’exprime un intelligent artificiel ou une intelligence artificielle .
Un jour ça va, le lendemain ça va moins bien, puis le moral remonte avant de repartir à la baisse. Les gens sains d’esprit réfléchissent beaucoup, ils sont mis davantage à l’épreuve dans la société actuelle. Quoique dans les sociétés du passé, entre deux accalmies, le mal-vivre était aussi omniprésent.
Moi, quand ça va mal, je broie du noir. Ensuite je me sens mieux. Comprenne qui pourra …
C’est pas devenu un tantinet wraciste de dire ça aujourd’hui ? 🤔
Il n’y a pas besoin de parler de suicide. J’ai discuté avec l’IA sur Arthur Schopenhauer qui avait une vision un peu sombre de l’humanité et j’ai juste dit que je comprenais son point de vue. L’IA m’a tout de suite envoyé un message avec des numéros d’appel sur le suicide. Je l’ai engueulé. je lui ai dit qu’il était mal programmé, que je ne voulais pas me suicider mais parler philosophie. Il s’est excusé et on a poursuivi la discussion.
On pourra toujours se suicider à la romaine ou comme Montherlant. Il faut du courage. Où à Venise au pont des soupirs! Mail il y a une grille… Alors dans la Seine depuis le pont des Arts pour la beauté du geste !
J’ai téléchargé Claude pour m’aider à travailler sur une histoire d’heroic fantasy. À un moment, il refuse d’avancer car l’un de mes persos, qui est encore enfant, est appelée à devenir l’épouse d’une divinité. Comme cette dernière entre en contact avec elle alors qu’elle est encore enfant,Claude interprète ça comme du grooming ! J’ai été choquée !
Le même problème. Je cherchais des précisions sur le suicide de Marleix. J’ai eu droit aux adresses et au téléphone de SOS suicide. J’ai vaincu l’IA en lui posant une question : Je suis le tout et je suis rien, qui suis-je? Réponse IA : mon ombre. Faux, lui ai-je rétorqué, la réponse correcte est un grain de sable. l’IA a reconnu que ma réponse était la bonne.
Excellent, Argo ! bravissimo il serait bien qu’on publie un petit recueil de la la lutte du David de 2 026 contre le Goliath de la même année je suis preneuse… on pourrait même ouvrir une nouvelle rubrique sur RR, sans animosité aucune contre les IA qui présentent beaucoup d’avantages, mais juste histoire de montrer que l’homme restera toujours un Prométhée supérieur à la machine
débrouille toi avec ca .tokens,vecteur,→matrices, relations contextuelles, probabilites.L’IA est beaucoup plus intelligente que ce que tu crois , Désolé Christine .Pour toi et argo.
Dire que vous avez « vaincu l’IA » parce qu’elle a accepté « un grain de sable » à la place de « mon ombre » repose sur une mauvaise compréhension de son fonctionnement. Une IA comme ChatGPT ne possède pas nécessairement dans sa mémoire une réponse vraie et unique à cette énigme. Elle découpe votre texte en tokens, les représente sous forme de vecteurs (embeddings), puis construit leur sens en fonction du contexte à travers les différentes couches du réseau.
2/2 Lorsque vous affirmez ensuite « Faux, la bonne réponse est un grain de sable », vous modifiez précisément ce contexte. L’IA peut alors considérer votre affirmation comme une information fournie par l’interlocuteur et l’accepter. Cela ne démontre donc ni que « grain de sable » était objectivement la bonne réponse, ni que vous avez vaincu l’IA. Cela montre plutôt une faiblesse connue des modèles de langage : ils peuvent privilégier une réponse cohérente avec le nouveau contexte et acquiescer à une affirmation de l’utilisateur, même lorsque celle-ci n’est pas démontrée.
Autrement dit, vous n’avez pas résolu un calcul que l’IA était incapable d’effectuer : vous avez modifié son contexte linguistique, et sa réponse s’est adaptée à ce nouveau contexte.
Le livre posthume attribué à Olivier Marleix aurait dû secouer le paysage politique. Il ne reste pourtant qu’un texte neutralisé, vidé de ce qui en faisait la force. Les passages qui dénonçaient la mise sous tutelle du politique par les intérêts économiques et médiatiques ont disparu, remplacés par un récit lisse, calibré pour ne déranger personne. Ce n’est plus un testament politique, mais une version filtrée par un système qui redoute toute parole lucide venant de l’intérieur. Sous la couche de cendre éditoriale, la vérité continue pourtant de brûler. https://www.youtube.com/watch?v=XlhaqE3-3kk