A Rennes, priorité à l’autre : 4 millions par an pour 950 migrants !!!

C’est beau, une ville solidaire. C’est grand, une ville accueillante.
A Rennes, tous les jours, 950 personnes hébergées. Pas par l’État – pourtant c’est sa compétence. Non, par la Ville et la Métropole. Sur ses propres deniers. 80 au début, puis 100, puis 200… Aujourd’hui 950, plus 450 logés par des assos aux frais de ka Mairie…  Coût: 3 à 4 millions d’euros par an.
David Travers, adjoint à la solidarité, appelle ça un « choix politique fort ». On ne peut pas lui donner tort. C’est fort. Très fort même.
À l’heure où on nous explique qu’il n’y a plus d’argent pour les cantines, qu’il faut éteindre le chauffage dans les écoles, que les EHPAD comptent les couches, que les étudiants font la queue aux Restos du Cœur et que les Français dorment sous les pontsRennes a trouvé 4 millions. Pas pour eux. Pour les autres.
C’est ça, la nouvelle priorité nationale: la priorité à l’autre.
Le Français qui ne se chauffe plus ? Qu’il mette un pull.
Le jeune qui ne se loge plus ? Qu’il cohabite.
Le SDF qui crève dans sa tente à 50 mètres de la mairie ? Il n’est pas assez « vulnérable », il ne rentre pas dans les bons critères.
Mais pour celui qui vient d’arriver, on ouvre un gymnase, un ancien EHPAD, un hôtel réquisitionné. Et surtout, on ne dit rien. « On reste discrets, il ne faut pas instrumentaliser« , explique la Ville. Évidemment. Quand on dépense 4 millions de l’argent du contribuable local sans que ce soit une compétence obligatoire, mieux vaut être discret.
On nous dit que l’hébergement d’urgence est inconditionnel. Il est conditionnel, rétorque Rennes. Donc la Ville compense. En fait, elle surenchérit. Elle défie l’État, elle se revendique « ville accueillante », membre d’ANVITA (Association Nationale des Villes et Territoires accueillants)Traduction: plus accueillante que la République elle-même.
Rennes n’est pas seule,  à Nantes et dans d’innombrables villes de gauche en Bretagne comme dans le reste de la France,  le même genre de municipalité bien à gauche produit les mêmes effets. Que voulez-vous ? Même budget, même clientèle électorale à flatter…
La boucle est bouclée: on crée l’appel d’air, on constate qu’il n’y a pas de places, on dénonce l’État qui ne fait rien, on sort le chéquier du contribuable, on se donne le beau rôle.
Et pendant ce temps, on nous explique que les caisses sont vides. Pour les Français, oui. Pour les autres, il y a toujours une rallonge.
Christine Tasin

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11 Commentaires

  1. Oui,tout cela est bien triste,mais ce sont pourtant bien les Rennais qui récemment,ont voté pour ce Maire socialiste. Même chose pour les autres villes de gauche. Et il y a de fortes chances que ce sont les mêmes qui,face à Marine Lepen,voteront pour Mélenchon,s’ils se retrouvent tous les deux au deuxième tour des élections présidentielles.

  2. Nicolas,nicolas….Sylvie Vartan,nous chantait cette chanson,il y a bien longtemps,aujourd’hui ce sont nos politiques.Ils ont votés ces cons,alors tant pis pour eux.

  3. A moi on m’explique sur mes factures que je consomme trop d’électricité et qu’il faut que j’appelle un numéro vert pour faire le point pour consommer moins. Par contre on me félicite car je consomme moins de gaz, chauffage coupé, évidemmentça consomme beaucoup moins. Donc ils augmentent l’électricité comme des malades et ils veulent m’expliquer comment m’en passer. C’est véridique c’est écrit sur les factures de ma consommation mensuelle. Ah oui je suis chez engie. Mais ou aller.

  4. Ainsi commencera la partition, les habitants des communes concernées qui ne veulent pas une hausse exponentielle des dépenses déménageront vers les villes qui n’en veulent pas, démonstration sera faite du coût du migratoire.
    Chacun doit payer pour son vice non ? C’est trop facile de collectiviser les dépenses, il faut que les élus soient responsables de leurs dépenses et supportent les conséquence de leur idéologie, non ?
    Orban en sont temps voulait fretter des bus pour envoyer son migratoire à Bruxelles pour prise en charge, je ne vois pas pourquoi les ruralités françaises ne feraient pas de même vers Paris, Lyon, Bordeaux, Nantes, Rennes, etc…qui en veulent.

  5. Tout ça c’est pas mal mais largement insuffisant par rapport à ce que je préconisais il y a quelques années :
    En effet, j’exhortais en ton temps ( mai 2023) Madame Borne ( elle était Première Ministre à l’époque) en liaison avec David Lisnard, président de l’association des Maires de France, d’établir un fichier des villes et villages immigrationnistes pour y loger leur surnuméraire :
    https://ripostelaique.com/il-faut-mettre-les-migrants-dans-les-villes-ou-le-maire-est-daccord-pour-les-accueillir.html
    https://ripostelaique.com/pourquoi-il-faut-installer-tous-les-migrants-a-paris-marseille-nantes-rennes-et-dijon.html
    En effet, la prise en charge intégrale par les villes pro migrants revient à diminuer les dépenses budgétaires de l’état.
    Il faut que ce soit exclusivement les communes concernées qui paient tout, que l’état supprime toute aide auxdites communes et que le financement soit uniquement assuré par les impôts locaux des habitants de ces toujours dites communes.

  6. C’est comme l’occupation en 1940 quand les Allemands réquisitionnaient les logements, sauf que là ce sont les autorités françaises qui le font. Des collabos!! Par contre l’invasion est bien réelle.