Pour sauver l’automobile française, pas d’autre choix que de sortir du tout-électrique imposé

Pour sauver l’automobile française, il est de plus en plus clair qu’il n’y a pas d’autre choix que de sortir du tout-électrique imposé, et il n’y a pas que la ittéraire pur jus qui vous le dit ! 
Il y a des décisions politiques qui tuent plus sûrement qu’une guerre commerciale. L’interdiction de vendre des voitures thermiques neuves en 2035 en faisait partie.
Pendant des années, on nous a répété que c’était inéluctable, que c’était la science, que c’était l’Europe, que c’était l’avenir… Ceux qui osaient dire : Attention, vous allez détruire nos usines, nos emplois, notre liberté de circuler « , étaient traités de climato-sceptiques, de ringards, de lobbyistes du pétrole.
Aujourd’hui, incroyable mais vrai, même Paris et Berlin l’avouent : ils ont eu tort.
Notre industrie a été mise à genoux par ses propres lois !!! Dément !
L’industrie automobile, c’est (dois-je dire « c’était ? ») 350 000 emplois directs en France, 4 000 sites industriels, des bassins entiers qui en vivent, à Sochaux, Douai, ulhouse, Flins… C’est aussi la première industrie d’Europe.
Que lui ont-ils  infligé les monstres, les incapables, les traîtres ? 
D’abord, une date couperet : 2035. Après cette date, plus une seule voiture essence ou diesel neuve. Même hybride. 100% électrique ou rien.
Ensuite, une fiscalité punitive : un malus CO2 qui devait atteindre 100 000 € en 2028. Autrement dit, une taxe qui rend la voiture populaire française inachetable. On n’a jamais vu un pays taxer à ce point le produit qu’il fabrique.
Enfin, une concurrence déloyale : pendant qu’on interdisait nos moteurs, on laissait entrer les voitures électriques chinoises, subventionnées par Pékin, fabriquées avec des batteries chinoises, vendues 20 à 30% moins cher que les nôtres.
Le résultat était prévisible. Il est arrivé. La production française a chuté de 40% depuis 2019. Les constructeurs ont délocalisé. Les équipementiers ont fermé. Les jeunes ingénieurs sont partis faire de l’électrique… en Chine.
Le Sénat l’a écrit noir sur blanc : c’était un « crash programmé ». Pas un accident. Un programme.
Le client lambda, avec le bon vieux sens français, n’a jamais voulu du tout-électrique
On nous avait dit que le client suivrait. Ben voyons… Il n’a pas suivi. Ou plutôt, il a suivi quand on l’a forcé, subventionné, menacé de ZFE, de malus, d’interdiction de circuler en centre-ville.
Mais dès qu’on retire la perfusion, le malade retombe. En 2024, quand l’Allemagne a supprimé ses aides, les ventes électriques se sont effondrées. En Italie, en juillet 2026, à la fin des aides, la part de l’électrique est tombée à 5,9%.
Et pour cause : une voiture électrique moyenne reste à plus de 20 000 €, même les petites. Elle exige une borne à domicile, que la moitié des Français n’ont pas. Elle perd de la valeur plus vite. Elle est inadaptée pour celui qui fait 800 km pour partir en vacances, pour l’artisan qui charge son fourgon, pour le rural qui n’a pas de borne à 50 km à la ronde…
Le Français, lui, voulait autre chose: une voiture abordable, fiable, qui démarre par -10°, qui fait le plein en 3 minutes, qui ne coûte pas un SMIC en réparation de batterie.
Autrement dit, il voulait ce que nous savions faire mieux que personne au monde : le thermique efficient, le petit moteur essence sobre, le diesel propre, l’hybride qui consomme 4 litres aux 100 km.
On a préféré lui imposer ce que nous savions moins bien faire, et que la Chine savait mieux faire que nous: la grosse batterie électrique.
C’était une faute stratégique majeure.
Octobre 2026: le réveil, trop tard mais réel
Le 15 octobre 2026, quelque chose a changé. La France et l’Allemagne, les deux pays qui avaient imposé la limite de  2035, ont signé un accord pour la défaire. L’objectif n’est plus de 100% de réduction de CO2, mais de 90%, sans compensation obligatoire pour les 10% restants. Cela permet de continuer à vendre des thermiques efficients, des hybrides, des hybrides rechargeables, des voitures à e-fuels après 2035.
Merz a résumé la situation, leur sottise historique : l’interdiction, c’est de l’histoire. »
C’est une victoire du bon sens. Mais c’est une demi-victoire. Parce que pendant que nous avons perdu 5 ans à débattre du tout-électrique, la Chine a pris 10 ans d’avance sur les batteries, sur les logiciels, sur les prix.
Et parce que le texte n’est pas encore voté… et nos ennemis sont et nombreux  et très forts et appuyés par une certaine Ursula… 
Le Parlement européen doit encore se prononcer. Les lobbies verts, les ONG, les pays du Nord qui n’ont pas d’industrie automobile, vont tout faire pour bloquer.
Il ne faut donc pas crier victoire. Il faut aller plus loin.
Ce qu’il faudrait faire, vraiment
Si on veut sauver l’industrie automobile, il ne suffit pas d’assouplir 2035. Il faut changer de philosophie.
La neutralité technologique, enfin.
Arrêter d’interdire. Fixer un objectif: moins de CO2, moins de pollution. Et laisser les ingénieurs choisir comment l’atteindre. Thermique à haut rendement, hybride, e-fuel, biocarburant, hydrogène, électrique… tout ce qui réduit les émissions doit être autorisé. C’est comme cela que l’Europe a toujours innové: par la concurrence des solutions, pas par le monopole d’une solution imposée par Bruxelles.
Le retour du thermique propre.
Nos moteurs thermiques d’aujourd’hui n’ont rien à voir avec ceux de 1990. Un moteur essence hybride moderne émet 80% de CO2 en moins qu’un moteur des années 80, et presque plus de particules. Avec des e-fuels, des carburants de synthèse fabriqués à partir de CO2 capté et d’hydrogène vert, il peut même devenir neutre en carbone. Pourquoi interdire une technologie que nous maîtrisons, qui fait vivre nos usines, et qui peut devenir propre?
Protéger le marché européen.
L’accord franco-allemand prévoit un label  Made in Europe : 70% de la valeur des composants hors batterie produite en Europe, pour avoir droit aux bonus et aux marchés publics. C’est un début. Il faut aller plus loin : des droits de douane dissuasifs sur les voitures chinoises subventionnées, comme l’ont fait les États-Unis, et un moratoire de 5 ans sur toute nouvelle norme européenne.
Rendre la voiture accessible.
Supprimer le malus punitif. Rétablir un bonus pour les voitures fabriquées en France et en Europe, quelle que soit leur motorisation, dès lors qu’elles sont sobres. Arrêter les ZFE qui excluent les pauvres des centres-villes. Une politique automobile qui rend la voiture réservée aux riches n’est pas écologique, elle est antisociale.
Revenir au client.
Le client n’est pas un pollueur à punir. C’est un citoyen à servir. Il veut pouvoir choisir. Il veut une voiture qui correspond à son usage, à son budget, à son territoire. Le Parisien en appartement prendra peut-être l’électrique. Le rural, l’artisan, la famille nombreuse prendront l’hybride ou le thermique. Et c’est très bien ainsi.
Sauver l’industrie, c’est sauver la liberté
Au fond, la bataille de l’automobile n’est pas une bataille technique. C’est une bataille de civilisation.
Veut-on une France où seuls les riches des grandes villes peuvent se déplacer en voiture électrique subventionnée, pendant que les autres prennent le bus, le vélo, ou restent chez eux ?
Ou veut-on une France où chacun, ouvrier, artisan, mère de famille, jeune rural, peut acheter une voiture abordable, fabriquée en France, qui lui permet de travailler, de partir, d’être libre?
L’automobile, depuis 100 ans, c’est la liberté. La liberté d’aller où on veut, quand on veut, sans demander la permission à l’État.
Ceux qui ont voulu tuer le thermique ont voulu tuer cette liberté. Ils ont voulu nous imposer une mobilité contrôlée, surveillée, rationnée, dépendante des bornes, des batteries chinoises, des subventions de Bruxelles.
Le retour au thermique, ce n’est donc pas de la nostalgie. C’est de la résistance.
C’est dire : nous voulons encore fabriquer en France. Nous voulons encore rouler libres. Nous voulons encore choisir.
Sans thermique, pas d’industrie. Sans industrie, pas de souveraineté. Sans souveraineté, pas de liberté.
C’est pour cela qu’il n’y a pas d’autre choix.
BAY

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