Les manifestations du 24 octobre ont été moins destructrices que celles du 17 octobre.
Étrangement, le 17, la police avait été quasiment absente et débordée de toutes parts. Quatorze compagnies de CRS avaient été laissées au repos. Des membres de groupes antifas et de black blocs venus de tous les pays voisins de la France avaient pu rentrer dans le pays, contribuer aux émeutes au côté des gauchistes français et des hordes islamiques venues des banlieues venues pratiquer le pillage et la razzia.
Cette fois la police était sur le terrain, et elle n’a pas reculé et n’a pas pris la fuite. Elle avait davantage de grenades et quelques blindés. Les manifestations qui précèdent les émeutes avaient été maintenues en lisière des villes. Il y avait moins de magasins à détruire après les destructions du 17 octobre, et nombre de devantures avaient été remplacées par des planches de bois.
La situation n’en reste pas moins insurrectionnelle. Il n’est pas possible de déployer autant de policiers chaque semaine. Et être dans une situation ou sans déploiement policier massif de vastes émeutes, pillages et razzias peuvent reprendre est intenable dans la durée. Il n’est pas possible non plus qu’il y ait autant de policiers blessés chaque semaine, et c’est même inadmissible. Nombre de commerçants ont tout perdu, car leurs clauses d’assurance ne couvraient pas les émeutes, et ceux d’entre eux qui veulent emprunter pour reprendre leurs activités se heurtent à des refus des banques qui craignent que les destructions de magasins reprennent. L’extrême clémence de la justice française vis-à-vis des rares émeutiers condamnés (les autres sont relâchés sitôt arrêtés) fait de cette reprise une certitude. La prolifération des drapeaux « palestiniens » est un signe fort de djihad et de haine absolue : ils désignent le soutien à une cause terroriste à but génocidaire contre le dar al-harb, territoire de la guerre, et les gauchistes non musulmans approuvent massivement cette cause.
Il est impossible d’imaginer que l‘élection présidentielle française aura lieu dans le calme, et que si, comme c’est de plus en plus probable, Marine Le Pen est élue en avril-mai 2027, il n’y aura pas à ce moment une atmosphère de guerre civile plus intense encore.
Le pays est profondément fracturé et au bord de l’abysse.
Les zones de non droit islamisées tenues par les dealers et les imams radicaux prêchant la haine et le djihad sont devenues plus nombreuses, et plus étendues depuis 2017. Des groupes gauchistes violents ont pu s’organiser et se sont dotés de lieux d’entrainement dans le Massif central.
L’économie française s’effondre. Quasiment plus rien ne fonctionne normalement dans le pays. Les jeunes gens qui voudraient travailler savent qu’ils n’auront, pour nombre d’entre eux pas d’emploi, souvent des salaires de misère, et pas de retraite. Le gouvernement est condamné à emprunter pour financer ce qui fonctionne encore, et les taux d’intérêt sont de plus en plus élevés car la confiance en la France est tombée en dessous de zéro. L’épargne elle-même est menacée de confiscation. Il est quasiment suicidaire pour des investisseurs d’investir encore en France, et les investissements potentiels partent ailleurs, souvent de l’autre côté de l’Atlantique. Le déficit commercial atteint cent milliards d’euros par an, ce qui signifie que cette somme sort du pays chaque année. Les intérêts de la dette dépassent 90 milliards d’euros, et la dette dépasse 360 milliards d’euros et ne cesse de monter.
Grâce à la dissolution de l’Assemblée nationale décidée par le pantin, et grâce à la participation de tous les partis politiques de « gouvernement » à l’inepte imposture appelée « front républicain », la France a, depuis l’automne 2024, une Assemblée nationale hétéroclite et sans majorité, et des gouvernements sans légitimité et incapables de prendre la moindre décision cohérente, sauf lorsqu’il s’agit d’autoriser l’euthanasie.
Tous ceux qui appartiennent à ces partis politiques sont largement rejetés et ne cessent de montrer une incompétence et une médiocrité qui conduit à se demander comment ils ont pu un jour séduire des électeurs.
Le principal parti de gauche est antisémite, pro-terroriste et séditieux, mais le parti socialiste désormais groupusculaire s’associe encore néanmoins avec lui, comme l’a montré Olivier Faure à Orléans, et son seul thème de campagne est l’opposition à une extrême droite qui n’existe que dans la tête malade de ses dirigeants. La droite qu’on appelait « droite de gouvernement » est en lambeaux et a une destinée qui ressemble au crépuscule. Il n’est pas difficile à Marine Le Pen et Jordan Bardella de tenir dans ce contexte des discours dignes et imprégnés de droiture. Ils sont les seuls à le faire de manière crédible. Eric Zemmour tient des discours pertinents, mais aura de la chance s’il atteint 5 % des voix et il s’est, à la différence d’Eric Ciotti et de Marion Maréchal, coupé de toute possibilité d’alliance avec le Rassemblement National.
Le plus grave dans tout cela est qu’il y a à l’Élysée un pantin cynique et débile qui révèle chaque jour un peu plus son visage d’imposture.
Les Français l’ont élu en 2017 alors qu’il avait déjà tenu des propos montrant qu’il était indigne d’être président, et avait contribué à des manœuvres minables pour éliminer François Fillon, qui, lui, était un homme digne. Ils ont eu la crise des gilets jaunes qui a permis au pantin de montrer son cynisme et son indifférence méchante au sort des plus pauvres. Ils ont eu la pandémie de Covid, et le pantin a pris des décisions liberticides et ruineuses pour le pays. Les Français l’ont reconduit sans qu’il y ait vraiment de campagne électorale.
Le bilan d’une décennie du pantin cynique et débile est accablant, et si le pantin avait voulu détruire le pays, il aurait difficilement pu faire pire.
Ces derniers temps, il a montré qu’il serait urgent qu’il s’en aille, mais il ne partira pas, ce qui promet encore des semaines sombres.
On le sait, la veille du 17, il s’est rendu à un concert de Céline Dion alors qu’il savait que le 17 le pays serait à feu et à sang, et avant de se rendre au concert il était allé à Bruxelles promettre des milliards qu’il n’a pas et des contrats d’armement à son ami Volodymyr Zelensky, qui, lui, est en train de détruire l’Ukraine et tient des propos insultants envers Elon Musk, sans qui il n’aurait plus aucun moyen de communication.
Le 18, le pantin cynique et débile a tenu un discours grotesque parlant de « dialogue », et il aura mieux fait de se taire, puis il est parti vers les monarchies du Golfe où on voit qu’il est davantage que faible et en fin de parcours, et on lui a fait l’aumône en lui donnant un peu de gazole ce qui ne changera rien à la situation.
Il a fait depuis le Qatar une déclaration arrogante, piteuse et grotesque, et dit que ceux qui disent que la situation française est le résultat d’une immigration musulmane incontrôlée et insurrectionnelle (Trump, Netanyahou) mentent, désinforment et se fient à des images créées par l’intelligence artificielle. Se moquer à ce point de ceux dont les magasins ont été pillés était ignoble. Et il a ainsi dit aux Français : « Ne croyez pas ce que vos yeux ont vu, vos yeux vous mentent ». Il a dit aux commerçants : « Ne croyez pas que vos commerces ont été détruits, cela n’existe pas ».
Un criminel lecteur d’Hitler a tiré sur des innocents à Trappes, ville musulmane de la banlieue de Paris et a perpétré l’horreur, et le pantin cynique et débile, qui ne s’est pas rendu où ont eu lieu d’autres horreurs s’est déplacé et a dit que ce qui s’est passé à Trappes a été un tournant, et que c’était la première fois que des gens étaient assassinés en raison de leur origine, de leur religion ou de leur couleur de peau. Dans le seul pays d’Europe où des Juifs ont été assassinés parce qu’ils étaient juifs, parfois dans la cour d’une école, il aurait été inimaginable d’être plus odieux. Le pantin se met souvent en position de carpette lorsque des musulmans sont impliqués et se soucie en général très peu de ce qui arrive aux Juifs, mais tout de même ! Il a oublié en outre qu’il y a du racisme antiblanc en France, et que ce motif a été retenu pour le meurtre perpétré à Crépol.
Bien sûr, le parquet national antiterroriste et tous les médias aux ordres se sont empressés de dire que ce qui s’est passé à Trappes était un « acte terroriste », ils s’étaient moins précipités pour dire que des actes effectivement terroristes et qui ont fait plus de victimes étaient des actes terroristes. Le parquet national antiterroriste aurait pu attendre un peu, et les médias aux ordres auraient pu simplement parler d’horreur, cela aurait été suffisant. Ils auraient pu dire que dans un contexte où la sauvagerie a été déchaînée, l’horreur peut aisément survenir. C’est ce qui s’est passé et pourrait se passer encore.
J’ai dès la première élection de Macron compris qu’il serait délétère et se comporterait comme un Néron incendiant Rome. Je n’imaginais pas que ce serait à ce point.
Je vis loin de la France, mais je regarde avec une infinie tristesse ce que ce personnage et ses acolytes font à mon pays de naissance. Et ce n’est hélas pas fini….
Je pense que Macron veut la mort de la France, et qu’il s’acharne.
© Guy Millière pour Dreuz.com. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.
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