Les « chercheurs » actuels travaillent pour des labos… qui veulent vos sous, pas votre santé

Exemples de problèmes de qualité en médecine

Ces problèmes de qualité couvrent un large éventail de dysfonctionnements qui nuisent à la sécurité, à l’efficacité ou au bien-être des patients.

Après les maladies cardiovasculaire, le cancer et les infections, les tragiques erreurs et accidents médicaux sont une cause importante de mortalité. Bien que, en théorie mais pas toujours comme cela a été illustré de 2020 à aujourd’hui, chaque décès lié à un soin fasse l’objet d’une surveillance, leur nombre est important et choquant: en France, par exemple, les estimations sérieuses attribuent environ 30’000 décès par an suite à des « accidents » médicaux, ce qui inclut les aléas thérapeutiques, les complications chirurgicales, les incidents et les infections nosocomiales.

En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) estime même que les erreurs de diagnostic touchent jusqu’à 10 % des interactions cliniques entre patients et médecins.
À l’heure actuelle, par exemple les infections nosocomiales contractées à l’hôpital tuent bien plus de personnes que les accidents de la route, alors que les statistiques des morts sur les routes sont bien conduites et que les infections nosocomiales ne sont souvent pas toujours reportées et échappent aux statistiques.
En France les études épidémiologiques montrent que les événements indésirables associés aux soins causent environ 10 % des hospitalisations (soit 1 lit sur 10) voire bien d’avantage selon certaines études. Des chefs de service se défendent en affirmant que près de la moitié de ces événements sont inévitables compte tenu de la gravité de la maladie d’origine et de la complexité des traitements. 10 à 40 % des patients peuvent ressentir des effets indésirables légers ou modérés passagers dus à leurs médicaments. Des effets secondaires médicamenteux graves touchent généralement que environ 1 % des patients, cela quand le rapport bénéfice/risque est strictement évalué pour chaque traitement.

Il est crucial de se rappeler que les entreprises pharmaceutiques tirent leurs profits de la maladie. Gagneraient-ils autant d’argent si leurs produits guérissaient les maladies? Au contraire, ils réalisent des bénéfices plus importants lorsque leurs produits doivent être pris à vie ou
provoquent des pathologies. Pour ces entreprises, le produit idéal est celui qui soulage les symptômes, sans toutefois guérir, ou qui entraîne des effets secondaires nécessitant un traitement par d’autres médicaments. Si vous êtes traité pour une maladie existante et que vous développez de nouveaux symptômes, vous devez supposer, jusqu’à preuve du contraire, que cette cascade de nouveaux symptômes sont causés par le traitement que vous recevez.

La grande majorité de la recherche médicale actuelle est menée par ou pour le compte d’entreprises pharmaceutiques, de fabriquant d’équipements médicaux et l’industrie de l’informatique. Si vous entendez parler d’un nouveau médicament miracle pour une maladie par ailleurs incurable, il y a de fortes chances que la recherche ait été conçue, organisée et financée par ou pour le compte de l’entreprise qui fabrique ce médicament.

Peu ou pas de recherches originales ou fondamentales sont menées de nos jours en médecine.

Pratiquement plus aucune recherche épidémiologique n’est réalisée. La quasi-totalité des recherches est désormais effectuée par des médecins travaillant pour des entreprises pharmaceutiques, d’équipement médicaux, d’informatique. Les départements universitaires travaillent pour ou avec ces entreprises, par conséquent, les recherches ne portant pas sur ces trois sujets sont bien trop absentes.
Les honoraires versés par ses entreprises devraient tous être versés aux Facultés de médecine ou aux hôpitaux pour rembourser les salaires de ceux qui ont consacré leur temps à ces travaux.

Nos universités et nos hôpitaux, où s’effectue une grande partie de la recherche, sont de plus en plus contrôlées par des fervents d’extrême gauche: obsédés par le mythe du réchauffement/ changement climatique, excluant tous ceux qui sont capables d’une pensée indépendante et originale, excluant ceux qui osent critiquer la collaboration entre l’establishment médical et les entreprises pharmaceutiques et d’appareils médicaux,etc.

Voyons quelques autres exemples de problèmes illustratifs de qualité.

Il n’y a jamais eu de pandémie mondiale de COVID, mais nous sommes aujourd’hui confrontés à une épidémie mondiale de COVID long causée par ses vaxxins !
Les médecins passent une grande partie de leur temps à essayer de comprendre les raisons de l’augmentation dramatique des cancers, en particulier chez les jeunes. Ils évoquent une liste infinie d’explications: habitudes alimentaires, qualité de la nourriture, obésité, diabète, manque de sommeil, lumière artificielle, microplastiques, pollution, colorants alimentaires, agents conservateurs, produits phytosanitaires, antibiotiques, aliments ultratransformés et à peu près tout ce qui peut vous venir à l’esprit. La seule cause possible évoquée qu’exceptionnellement par des médecins est les vaccins, les vaxxins contre le Covid-19 et les nombreux vaccins administrés aux enfants.

Pourtant, quels sont les éléments qui ont radicalement changé ces dernières années ? Les vaxxins Covid et le nombre de vaccins administrés aux enfants.

Quelles preuves ont les médecins que l’administration de plusieurs différents vaccins aux enfants sur une très courte période est sans danger ? Ce qui est de plus en plus évident c’est que la soi-disant pandémie Covid-19 et ses vaxxins ont été spécifiquement conçus comme un plan de dépopulation et ceux qui ont vendu et fait administrer ces vaxxins au monde entier savaient ce qui allait se passer. Du roi Charles à Gates, Biden et Macron…combien d’entre eux ne se sont pas fait vaxxiner?

Le moment le plus critique pour tout patient atteint d’un cancer est celui où une cellule isolée se détache de la tumeur primitive pour migrer ailleurs. C’est le début du processus de métastase.

Les globules blancs (notamment des lymphocytes, les natural killer c traduites officiellement
cellules tueuses naturelles (ou cellules NK)) sont capables de détruire cette cellule cancéreuse isolée alors qu’elle tente de s’implanter pour former une nouvelle colonie.

Cependant, les plaquettes sanguines peuvent inhiber les lymphocytes T et entraver leur action. L’aspirine perturbe le fonctionnement des plaquettes, permettant ainsi aux lymphocytes d’accomplir leur mission et de protéger l’organisme. Elle renforce la capacité du système immunitaire à lutter contre la maladie et à assurer une protection. L’aspirine est bon marché. Elle est l’un des médicaments les plus sûrs qui soient et nous connaissons parfaitement son risque majeur qui est l’hémorragie intestinale. Pourquoi l’établissement médical critique tant l’aspirine, propage le paracétamol (on peut en acheter des flacons de 1’000 tablettes à 500 mg aux Etats Unis pour léser son foie) et autorise des tablettes d’AINS à dose réduite que l’on peut se procurer sans ordonnance pour évoluer vers une insuffisance rénale terminal et des dialyses ?

Un autre exemple: l’augmentation des septicémies et des résistances aux antibiotiques. Les raisons de ces changements me semblent en particulier le refus des médecins généralistes et autres de se rendre au domicile des patients, les longs délais d’attente pour obtenir un rendez- vous chez un médecin, l’obligation faite trop souvent en Occident de ne pas pouvoir consulter un spécialiste sans qu’un médecin généraliste vous y autorise, la réticence des médecins à prescrire des antibiotiques alors qu’ils sont nécessaires. Tout médecin bien formé et expérimenté sait que lorsqu’il est entrepris tôt, le traitement de la septicémie est bien plus efficace que lorsqu’il est i nitié tardivement.

Concernant les micro-organismes résistants aux antibiotiques, d’une part on sait depuis une cinquantaine d’années que la prescription non nécessaire ou excessive d’antibiotiques favorise l’émergence de microbes résistants mais d’autre part la réduction de la durée des cures d’antibiotiques qui visait à faire des économies n’a-t-elle pas aussi favorisé l’émergence de
résistances aux antibiotiques largement prescrits?

Parlons maintenant du sévoflurane de Baxter, cette vapeur anesthésiologique unique puisque verte. Il n’est pas recommandé aux patients souffrant de maladies cardiaques, d’arythmies, d’insuffisance rénale, pulmonaire ou hépatique, ou de tout un éventail d’autres affections. Sonutilisation est également dangereuse pour les patients prenant l’un de quelques 200 médicaments sur ordonnance; combien de médecins prennent la peine de le vérifier avant d’administrer ce produit ? En somme, il faut être en excellente santé et ne prendre aucun médicament pour que son utilisation soit sans risque. Alors pourquoi se faire anesthésier?

Le pire est un problème éthique. En 2010, un homme foncièrement vicieux nommé Bill Gates, ce faux philanthrope que tant de nos élus invitent, écoutent, suivent et subventionnent, a recommandé la mise en place d’un système de Comité mort afin d’éviter les coûts liés aux soins palliatifs et au maintien en vie de patients en phase terminale ou dont l’issue fatale semble inéluctable.

Dans le système prôné par Gates, les décisions de mettre fin à la vie de personnes sont prises pas par des médecins mais par des bureaucrates, entraînant l’élimination des personnes âgées, des retraités et des handicapés. Avant 1941 en Allemagne dans les homes médicalisés c’étaient les médecins qui donnaient l’ordre d’euthanasier des pensionnaires….

Docteur Dominique Schwander

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