Panot, la pyromane verbale qui refuse d’éteindre…

Il fallait oser. Elle l’a fait.
Mardi, à l’Assemblée, séance de questions au gouvernement. La France vient de passer un week-end en flammes : 150 commerces pillés à Lyon, une centaine de policiers blessés, et à Limoges, la mairie incendiée. Oui, la mairie. Le symbole de la République, parti en fumée.
Le Premier ministre, Lecornu, se lève et pose la question la plus simple du monde, celle qu’un enfant de CM2 comprend: « Madame Panot, condamnez-vous l’incendie de la mairie de Limoges ?« 
Réponse de Mathilde Panot, chef des députés LFI, restant de la colère de Dieu auto-proclamée tribune du peuple :
« Vous n’avez pas eu un mot pour le jeune qui a perdu une main à Saint-Étienne. Pas un mot pour la jeune qui a perdu un oeil à Mulhouse. »
C’est non. C’est un refus. C’est un crachat à la figure de la République.
Pas un mot pour Limoges. Pas un mot pour les agents municipaux qui ont vu leur lieu de travail brûler. Pas un mot pour les Limougeauds. Pas un mot pour la démocratie locale.
Mais des larmes de crocodile sélectives pour ceux qui s’en prennent aux forces de l’ordre pendant les émeutes que son camp attise depuis des mois.
Voilà la méthode Panot, voilà la méthode LFI depuis toujours : jamais un mot contre ceux qui brûlent, cassent, pillent, pourvu qu’ils portent le bon gilet. Toujours un mot pour inverser la culpabilité: c’est la faute du gouvernement, c’est la faute de la police, c’est la faute de l’État.
L’incendie de la mairie de Limoges n’est pas un « incident ». Ce n’est pas un « débordement ». C’est un crime. C’est une attaque contre la France, contre chaque mairie, contre chaque élu, contre chaque citoyen qui va chercher une carte d’identité.
Et quand on demande à la présidente du groupe LFI de dire « je condamne », elle fait du Panot: elle botte en touche, elle  joue la victime.
Elle qui passe sa vie à donner des leçons de morale à la terre entière, qui hurle à la moindre virgule mal placée, qui voit du fascisme partout, est incapable de dire sept mots: « Oui, je condamne l’incendie de Limoges. »
Pourquoi ? Parce que condamner, ce serait désavouer ses troupes. Ce serait couper la branche sur laquelle LFI fait pousser son fonds de commerce électoral: le chaos.
On les a vus pendant les émeutes de 2023. On les revoit aujourd’hui. Toujours la même complaisance. « Ce n’est pas de la violence, c’est de la colère. » « Ce n’est pas du pillage, c’est de la révolte. »
Non, Madame Panot. C’est de la lâcheté politique.
La République ne brûle pas par accident. Elle brûle parce que des gens comme vous refusent de dire que brûler une mairie, c’est mal. Toujours. Sans « mais ». Sans « oui mais Saint-Étienne ».
Alors gardez votre indignation à géométrie variable. Les Limougeauds, eux, ont compris. Quand la mairie brûle, on n’a pas besoin d’un commentaire, on a besoin d’une condamnation.
Et vous en êtes incapable.
C’est ça, le vrai visage de LFI: forte pour mettre de l’huile sur le feu, incapable de prendre un extincteur.
Jeanne La Pucelle

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2 Commentaires

  1. Le parti de la haine antisémite et qui soutient les racailles parce qu’ils détestent les français. Ce parti de traîtres collabos qui veut le grand remplacement devra rendre des comptes et dissous. On à pas besoin de fouteur de merde en France.

  2. Cette grosse dinde putride est un monceau de haine envers la France et les Français, elle n’est pas digne de siéger à l’Assemblée nationale. Il faut dissoudre ce parti de collabos et de traîtres, et les condamner à la prison à vie.