L’image est devenue banale, et c’est précisément ça qui devrait nous alarmer. À Ceuta, l’enclave espagnole prise d’assaut. Dans les Pyrénées-Orientales, 67 mineurs algériens isolés interceptés depuis le début de l’année, contre 44 sur toute l’année 2025. Un chiffre qui explose, en silence.
Comme le rappelle Les Echos, deux mois après la vague migratoire massive à Ceuta, la crise persiste. Des milliers de passages, organisés, venus du Maroc.
Et que fait l’Europe de der Leyen ? Elle finance, elle régularise, elle répartit. Elle ne protège pas.
Et la France suit. Pire, elle aspire.
Le Maroc et l’Algérie sont devenus les deux robinets de cette submersion qui touche d’abord l’Espagne, porte d’entrée, puis remonte mécaniquement vers nous. Ceuta, Melilla, les Canaries, puis Perpignan, puis Rennes, puis partout. Le circuit est connu, balisé, documenté. Il n’y a plus d’interruption, il y a une continuité migratoire assumée.
La question n’est plus de savoir si c’est subi. C’est organisé.
On a pourtant vu Macron sévir avec une efficacité militaire au temps du Covid. Confinements, attestations, drones, amendes, QR codes pour aller boire un café… L’État était partout, omnipotent, intrusif. Aujourd’hui, pour contrôler ses frontières, il serait impuissant ? Il ne saurait pas compter, intercepter, reconduire ? Bien sûr que si. Il ne veut pas.
C’est un projet politique. Et le timing interroge.
À quelques mois des échéances électorales majeures, tout est fait pour déstabiliser. Laisser monter le désordre, la saturation des services publics, l’insécurité liée à l’arrivée de mineurs non accompagnés livrés à eux-mêmes, puis se présenter comme le rempart ? Ou au contraire, faire peur aux Français : « Vous voyez ce que donnerait le chaos si vous votez Marine ? Vaut mieux le désordre géré par nous que le désordre incontrôlé par eux ? »
C’est la vieille stratégie de la tension. Créer le problème, puis se poser en gestionnaire indispensable du problème.
Pendant ce temps, les Français comptent… les places en classe, les délais aux urgences, les agressions dans les transports… Et on leur explique que 67 mineurs isolés algériens en 9 mois dans un seul département, ce serait « isolé », ce serait « mineur », ce serait « à relativiser ».
Il n’y a rien à relativiser. Il y a une vague, de Ceuta aux Pyrénées, et elle a été voulue.
Espagne – France: la submersion organisée, du détroit de Gibraltar aux Pyrénées-Orientales
L’image est devenue banale, et c’est précisément ça qui devrait nous alarmer. À Ceuta, l’enclave espagnole prise d’assaut. Dans les Pyrénées-Orientales, 67 mineurs algériens isolés interceptés depuis le début de l’année, contre 44 sur toute l’année 2025. Un chiffre qui explose, en silence.
Comme le rappelle Les Echos, deux mois après la vague migratoire massive à Ceuta, la crise persiste. Des milliers de passages, organisés, venus du Maroc. Et que fait l’Europe de der Leyen ? Elle finance, elle régularise, elle répartit. Elle ne protège pas.
Et la France suit. Pire, elle aspire !
Le Maroc et l’Algérie sont devenus les deux robinets de cette submersion qui touche d’abord l’Espagne, porte d’entrée, puis remonte mécaniquement vers nous. Ceuta, Melilla, les Canaries, puis Perpignan, puis Rennes, puis partout. Le circuit est connu, balisé, documenté. Il n’y a plus d’interruption, il y a une continuité migratoire assumée.
La question n’est plus de savoir si c’est subi. C’est organisé.
On a vu Macron sévir avec une efficacité militaire au temps du Covid. Confinements, attestations, drones, amendes, QR codes pour aller boire un café. L’État était partout, omnipotent, intrusif. Aujourd’hui, pour contrôler ses frontières, il serait impuissant ? Il ne saurait pas compter, intercepter, reconduire ? Bien sûr que si. Il ne veut pas.
C’est un projet politique. Et le timing interroge.
À quelques mois des échéances électorales majeures, tout est fait pour déstabiliser. Laisser monter le désordre, la saturation des services publics, l’insécurité liée à l’arrivée de mineurs non accompagnés livrés à eux-mêmes, puis se présenter comme le rempart ? Ou au contraire, faire peur aux Français: « Vous voyez ce que donnerait le chaos si vous votez Marine ? Vaut mieux le désordre géré par nous que le désordre incontrôlé par eux ? »
C’est la vieille stratégie de la tension. Créer le problème, puis se poser en gestionnaire indispensable du problème.
Pendant ce temps, les Français comptent les places en classe, les délais aux urgences, les agressions dans les transports. Et on leur explique que 67 mineurs isolés algériens en 9 mois dans un seul département, c’est « isolé », c’est « mineur », c’est « à relativiser ».
Il n’y a rien à relativiser. Il y a une vague, de Ceuta aux Pyrénées, et elle a été voulue.
Christine Tasin
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Depuis bien longtemps c’est organisé, planifié.
Au début des années 2000, ils arrivaient par trains d’Italie, la sncf devait fermer les yeux.
Aujourd’hui quand on sait qu’un satellite est capable de lire votre plaque d’immatriculation, on peut s’étonner que des bateaux puissent arriver sans que ce soit su.
Et lorsqu’il est dit que ces migrants doivent payer plusieurs milliers d’euros aux passeurs, il est permis d’en douter.
Et lorsqu’ils arrivent, sans cartes d’identité, on leur distribue des téléphones pour qu’ils puissent informer les suivants….
Si tout ça n’est pas organisé, comment ça peut s’appeler ?
Tout ça est volontairement tenu opaque.
TRès juste René, merci pour votre remarque oui ils savent quand des hordes sont en chemin et s’ils ne font rien pour les arrêter c’est bien que les dites hordes sont encadrées et que tout cela est organisé au plus haut niveau.
La place des mna est dans leurs ambassades respectives sises dans le 16eme arr