Marine a raison, Macron est toujours du côté qui tape sur la police

Sur le coup des grenades assourdissantes, je suis d‘accord avec Marine le Pen !

Depuis mi-septembre, le mouvement de blocages et de manifestations lycéennes s’est étendu à l’échelle nationale. Les élèves dénoncent officiellement le manque de moyens, les classes surchargées, les professeurs non remplacés, l’état des bâtiments et les dysfonctionnements de Parcoursup… mais les interviews  et les images  font entendre trop souvent une autre chanson ! Le 6 octobre, pour « l’acte III », le ministère de l’Intérieur a compté environ 256 000 manifestants (dont 56 000 à Paris) ; les organisateurs ont avancé le chiffre de 450 000. Près de 900 lycées ont vu leurs cours perturbés ou suspendus. (AFP)

Le bilan sécuritaire est lourd. Depuis la fin septembre, plus de 6 500 personnes ont été interpellées (très majoritairement des mineurs), avec plusieurs milliers de gardes à vue. On compte plus de 700 policiers et gendarmes blessés, environ 215 élèves et une centaine de personnels éducatifs. Des incidents graves ont été signalés : un lycéen éborgné à Tours, un autre ayant perdu une main à Lens après l’explosion d’une grenade. Une dizaine d’enquêtes ont été ouvertes par l’IGPN. Le gouvernement affirme que la majorité des blessures chez les élèves relèvent d’accidents ou d’actes d’autres manifestants, et qu’il n’y aurait pas d’instructions politiques de répression. 

 Lecornu a dénoncé l’ultraviolence’ aux portes des lycées, défendu les forces de l’ordre et accusé La France insoumise de  souffler sur les braises.

Selon le Parisien  Macron aurait exprimé en privé un vif mécontentement. Un ministre proche de l’Élysée a rapporté qu’il avait beaucoup gueulé ces derniers jours en jugeant la réponse policière « trop dure, sans empathie. Macront a donc réuni mardi soir à l’Élysée Lecornu, Nunez et le ministre de l’Éducation Édouard Geffray.

L’Élysée présente ces points de situation comme réguliers ; d’autres sources y voient la marque d’une irritation présidentielle face à une crise qui échappe au contrôle et qui contredit l’ambition affichée de « terminer le quinquennat sous le signe de la jeunesse » .

Macron s’était déjà exprimé publiquement le 30 septembre depuis Madrid. Il avait dit comprendre  « les angoisses, parfois les colères » de la jeunesse tout en martelant qu’aucune de ces craintes ne légitimait la violence, et en visant les élus (notamment de LFI) qui, selon lui,  excitent les élèves devant les établissements. Depuis, il est resté relativement discret sur le plan médiatique, laissant le Premier ministre en première ligne.

Le gouvernement a tenté d’ouvrir une sortie de crise : suspension d’une demi-journée de cours en fin de semaine pour « un temps de démocratie interne » dans les établissements, promesse d’ajustements sur Parcoursup, plateforme de contributions, annonces sur les moyens... Les organisations lycéennes et étudiantes ont déjà appelé à poursuivre les actions et à un acte IV.

Sur le fond des critiques

Selon Fdesouche Macron serait furieux contre les policiers et les commentateurs trop méchants  avec les casseurs, et compterait sur une jeunesse inculte et la diversité pour empêcher tout changement et précipiter la France vers le tiers-monde.

D’autres journalistes nuancent le propos, reconnaissant des débordements, des dégradations, des jets de projectiles, des feux et des blessés des deux côtés, des profils de casseurs existant dans certains cortèges. Mais font remarquer que les chiffres officiels et les déclarations de procureurs (notamment à Marseille) indiquent aussi que beaucoup d’interpellés seraient de jeunes lycéens sans antécédents, scolarisés, et non des « délinquants habituels »  venus des cités. Qui croire ? Entre des magistrats du Mur des Cons et un gouvernement qui nous entraîne dans le fond et voudrait éviter que les choses s’aggravent… mon idée est faite !

De la même façon, la proportionnalité de la réponse policière fait débat : des « experts », des « associations » et « une partie de la gauche » la jugent inédite et excessive face à un mouvement qui n’est pas une émeute généralisée ; quelques ministres et la droite la défendent comme nécessaire pour protéger les établissements et les personnels.

Que penser de Macron et de ses désirs secrets ? Qu’il compterait sur l’inculture ou la diversité pour maintenir un statu quo de déclin et enterrer encore plus la France ? Eu égard à l’état de notre pays après 10 ans de Macronie on ne peut que penser qu’il a fait exprès de nous endetter, envahir, islamiser, vendre nos bijoux de famille, il n’est donc pas aberrant d’imaginer qu’il atteint presque le Nirvana en voyant la France proche de la guerre civile. 

Il suffit de comparer sa dureté/inflexibilité avec les Gilets jaunes et sa tiédeur avec les jeunes de banlieue quand ils cassent tout pour comprendre. D’ailleurs il aurait critiqué en privé une réponse policière jugée trop brutale. Ben voyons….

Et à présent ? Macron a-t-il la volonté et les moyens de sortir de la crise ? Macron a-r-il encore la capacité de réorganiser l’école tout en maintenant l’ordre public ? 

Christine Tasin

 

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5 Commentaires

  1. Je suis de plus en plus convaincu que cet adolescent attardé éructe ce que lui souffle dans l’oreille sa vieille !…n’oublions pas que c’est une (très) ancienne prof avec quasi certainement un cerveau (bien faisandé) oblitéré à gauche, rajouté à ça, une sensibilité émotionnel et humaniste typique de 80% des femmes !…Ce pseudo président immature à été toute sa vie sous la coupe de « maanmaan » et comme encore vu récemment, ce prend des baffes pour mauvaise conduite !

  2. Mais on se contrefout royalement de la colère de l’étron pestilentiel avec son caca nerveux. Il a la rage ? Bien, mes amis et moi voulont que cette ordure CRÊVE, pendu ou guillotiné, ou encore lynché par la foule, mais qu’il crêve le plus rapidemment, et même après son passage désastreux à l’Elysée, ni oubli, ni pardon !

  3. Micron deteste la police et la gendarmerie, comme tout socialiste à pognon, il en a besoin urgemment, comme hollandouille et le mythe errant qui avait besoin de centaines de policirs et gendarmes pour le moindre de leurs deplacements . Quite à disposer d’un service des hautes personnalitées, d’un groupe de securité de la presience en plus de la garde republicaine à l’elysee .micron faisait de l’huile lorsque les gilets jaunes ,pourtant peu violents s’approcherent de l’élysée, l’hélicoptere etait pret a decoller .micron sait que son pouvoir repose sur les forces de l’ordre, il le sait et en est malade de honte, alors il se venge sur ceux chargés de le garder et de garder la légalité. Mais si il n’est pas trops bete (quoique), quelqun lui rappellera que le pouvoir s’effondre quands les forces de l’ordre lachent le pouvoir en se retournant contre lui ou en ayant une position bienveillante pour ceux qui renversent le pouvoir . Ca s’est deja vu en France, ca recommencera .

  4. Ça va finir, surtout pour cux qui le peuvent, par adopter l’enseignement à distance, l’enseignement par correspondance…

    Parce que tout le monde n’a pas envie de devenir des « génies avec mention le plus souvent bien », mais seulement des génies de papier, papier qi, au dmeurant, peut, lui aussi êtr brûlé.

    Oui ! J’ose espérer qu la majorité de notre jeunesse est beaucoup plus sérieuse et a des envies de vraies réussites méritées.

    Quant aux autres, ben, continueront d’alimenter le vivier de protestataires pendant au moins deux générations ; criant au roit à l’égalité des chances (qu’ils avaient rejetées auparavant mine de rien) ; à l’injustice sociale… et d’engendrer les nouveaux casseurs, brûleurs, contestataires : -plagiant la Toinette :  » Ignorantus, ignoranta, ignorantum ! « -.

  5. Je n’ai, moi non-plus, jamais compris à quoi pouvaient servir les grenades assourdissantes sinon surtout à esquinter les tympans de ceux qui n’ont rien à voir avec la manif ! Quant au jeune qui s’est fait éclater la main, on ne me fera jamais croire que la grenade est venue toute seule dans sa main quand on sait ce qu’est une grenade.
    Quant à Macron aussi qui se plaint de la Police, il devrait plutôt se plaindre de celui qui, au départ, est plus près de lui et a donné l’ordre d’utiliser les grenades. Et concernant « ses » élèves, il veut les réussir aussi idiots que toutes les idioties dont il est responsable dans le pays.
    Le pays crève de toutes les conneries de ceux qui nous gouvernent !!!