Educ Naze : les difficultés ne viennent pas d’un manque de moyens ou d’enseignants

Manifestations devant le Lycée Paul-Eluard de Saint-Denis, 30 septembre 2026
Pour rétablir la réalité, alors que Bally Machin était parmi les manifestants le 30 septembre, des travaux étaient en cours au Lycée Paul Eluard, approuvés par le maire de St-Denis, pour un montant de 45 millions d’ euros ! 
Et Bally manifestait à la  tête des potaches et festoyait devant des poubelles en feu alors que les grilles du Lycée étaient  dégradées. Quelle joie partagée par cet officier de police judiciaire avec ses concitoyens exaltés  à la vue des flammes ! « Forme le monôme » clamait-on autrefois, dans un charivari improvisé, telle était alors une tradition pacifique estudiantine, sans les violences de ces têtes brûlées et creuses qui désormais ont des loisirs destructeurs sans réelles causes en cette occurrence ! 45 millions d’euros que les Franciliens auront à coeur de partager en vain ! Le rejet de la culture française ne serait-elle pas à rechercher plutôt que qualifier de légitimes ces violentes destructions et atteintes aux personnes… enseignants, proviseurs, passants,… et forces de l’ordre contre le désordre !!!
Juvénal
PS : Le nombre d’élèves par enseignant en France est proche de la moyenne européenne (11,5 contre 11,3). La dépense publique d’éducation dans le secondaire s’élève en France à 1,17 % du PIB, alors que les pays européens dépensent en moyenne 0,96 % de leur PIB. (provenance Eurostat). les comparaisons européennes montrent pourtant que « le problème de notre système scolaire est davantage lié à son organisation et la façon dont l’argent est géré et alloué ! Il faut mettre d’ urgence Madame Nathalie Arthaud, professeur agrégé d’ économie gestion, à la tête du service approprié du ministère ! 
Jean de Maistre, 6 octobre
Il est évident que la jeunesse de notre pays a de quoi être inquiète, l’avenir économique et professionnel est sombre ( mais pas pour ceux et celles qui font d’excellentes études, seulement pour ceux et celles qui à l’université s’entassent par exemple en section de sociologie ou de psychologie, de sciences du langage etc où les débouchés sont à peu près nuls ), il faut aussi noter le caractère malsain des propos bellicistes d’un président irresponsable qui créent un climat d’inquiétude, l’hystérisation du débat politique, si on peut parler encore de débat là où règnent l’insulte et l’invective, les dégâts provoqués par le confinement sur les psychismes fragiles des enfants et des adolescents, la montée de l’agressivité comme comportement ordinaire.
Mais cela ne justifie en rien cette violence qui ressemble à celle d’enfants que l’on prive de leurs jouets. Mais surtout il faut en finir avec ce mensonge qui consiste à nous faire croire que cette jeunesse lycéenne est avide de culture et de savoir alors qu’elle est beaucoup plus familière de TikTok, Snapchat, Facebook et autres cochonneries que des bibliothèques et des librairies. On ne compte plus sur les bancs des lycées et des universités ( je parle d’expérience ) les adolescents et jeunes adultes désoeuvrés, qui sont là parce qu’il faut bien être quelque part, s’ennuient en classe et le manifestent par leur attitude qui gêne ceux et celles qui veulent apprendre, ne manifestant aucun goût pour les études et ce qui va avec, les efforts, la persévérance, voire les sacrifices. On ne compte plus ceux qui considèrent par exemple l’obtention du baccalauréat comme un dû alors que si on le rétablissait avec un réel niveau d’exigences il n’y aurait peut-être plus que 30 ou 40% de reçus. Par démagogie, on ment à ces malheureux néo-bacheliers qui au bout d’un semestre découvrent qu’ils sont incapables de suivre des études supérieures. Il n’y a pas eu de démocratisation de l’école, mais une gigantesque massification et l’école a rompu avec sa mission qui est de transmettre savoir et culture pour la transformer en une machine à socialiser ( mais mal ) et à adapter aux fantaisies idéologiques du jour. Il faudrait un remède de cheval pour rétablir l’école dans sa fonction et ses exigences, mais aucun pouvoir politique ne s’y risquera, cela déplairait à la fois aux élèves, étudiants et à leurs parents qui considèrent la réussite de scolaire comme un droit-créance. C’est la raison pour laquelle on verra l’école française continuer à couler et la France à régresser dans les classements internationaux et à être agitée par des trublions chauffés à blanc par des hommes politiques irresponsables mais coupables.
Ce sabotage organisé de l’école publique promet de beaux jours à l’école privée qui sera bientôt le dernier lieu où il sera possible d’étudier dans de bonnes conditions. Des lycées parisiens ont été littéralement « racaillisés » par des mesures de carte scolaire et de « mixité sociale » dont tout le monde sait qu’elle signifie en fait mixité ethnique et les parents qui le peuvent font sortir leurs enfants de ces écoles pour les mettre dans le privé. Il faut aussi admettre que dans bon nombre d’établissements publics quand un professeur a dans sa classe par exemple 25 personnes il n’a en fait réellement que 1à ou 12 vrais élèves, le reste étant un marais de touristes et de flemmards beaucoup plus préoccupés par TikTok que par Proust ou Flaubert. Sans compter les lycées publics où il y a des classes à majorité allogène où il devient impossible d’enseigner certaines choses parce qu’elles sont haram ! Je ne fais que citer une professeur de lettres qui relate son expérience dans ce Titanic qu’est l’éducation nationale. L’école publique a un budget énorme et il faut voir ce que la république et le ministère en font.  
source       
Juvénal de Lyon

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2 Commentaires

  1. Les nouveaux ensignements de l’éducation nationale seront ceux-ci :

    Déjà, dès la maternelle le paquet sur l’éducation sexuelle commençant, par : les « enfants » enregistrées comme « filles » répétez 20 fois : je ne suis pas une fille, je suis un garçon. Et inversement pour les garçonnets.
    Ça, ce sera d’emblée l’xercice quotidien pour commencer la journée, comme autrefois nous avions morale, récitation, calcul mental.

    Ensuite, on passe aux travaux pratique ; la masturbation personnelle et celle du petit(e) camadade Alain, Bruno, …

    Puis, apprentissage de l’alphabet … de genre : LGBTQ+….

    Enfin : désInstruction civique : comment sermer la zizanie sociale ; casser tout le système social, educatif, politique … Comment devenir un artisan hautement qualifié du désordre, du chaos, de destruction de la société et de ses règles ; comment fabriquer la notion de vivre ensmble en em.erdant l’autre….

    Succés assurer, sans trop se prendre la tête ; avec obtention du diplôme BAC-13 valeur BAC+50 sur le papier.

    Ce sera l’ingéniérie sociale moderne en pleine ACTION !

  2. Quand on voit des ministres ou président de la cour des comptes qui passent entre les mains de Jean-Jacques Bourdin et qui ne connaissent même pas leurs tables de multiplications, il ne faut pas chercher bien loin pour quoi les étudiants de maintenant sont si peu instruits et savent tout juste écrire leur nom !