Macron et la crise lycéenne ? L’Elysée gronde contre… la police !!!!

Le mouvement lycéen qui secoue la France depuis le 28 septembre aurait dû provoquer une réponse ferme. Au lieu de cela, c’est une tout autre musique qui vient de l’Élysée.
Selon plusieurs sources concordantes, Emmanuel Macron a « beaucoup gueulé ces derniers jours, car il considère que la réponse policière était trop dure, sans empathie ».
Le président reprocherait à son gouvernement son approche du tout sécuritaire adoptée dans les premières heures du mouvement. Nunez l’a confirmé sur RTL : Macron a demandé à ses ministres davantage « d’empathie » et de pédagogie dans le maintien de l’ordre, avec à la clé la suspension immédiate de l’usage des grenades assourdissantes dans les manifestations de jeunes.
Pour Macron, on ne peut pas « uniquement répondre à la contestation de la jeunesse par l’envoi de forces de l’ordre« . Il faudrait aussi « écouter leurs revendications ».
On croit rêver. Alors que le ministère de l’Intérieur comptabilise plus de 6 500 interpellations depuis le début du mouvement, avec des lycées bloqués, des poubelles incendiées, des profs menacés et des forces de l’ordre caillassées, le chef de l’État trouve les policiers et les commentateurs « trop méchants » avec les casseurs.
C’est toute la stratégie macroniste résumée en une scène: on laisse brûler, on laisse frapper, on s’excuse presque de maintenir l’ordre.
Pourquoi? Parce que cette jeunesse inculte et cette diversité qu’il chérit sont son dernier carburant politique. Il compte sur elle pour que rien ne change. Pas de remise en question de Parcoursup, pas de restauration de l’autorité, pas de niveau scolaire relevé. Juste de l’empathie et des « chantiers prioritaires » pour calmer le jeu.
Le résultat, on le connaît : une école où on revendique de ne plus faire 8h-18h, une rue qui s’embrase en toute impunité, et une France qui poursuit sa course insensée vers le déclassement à tous les niveaux – éducatif, sécuritaire, économique – comme un pays du tiers-monde.
Pendant que les policiers prennent des mortiers, l’Élysée leur demande de la proportionnalité « déontologique ». C’est le monde à l’envers.
Jeanne La Pucelle 

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3 Commentaires

  1. Nunez reste un incompetent notoire et un dégonflé, ce n’est visiblement pas un Pasqua. Autrefois la gendarmerie mobile disposait de grenades offensives classique, de grenades dites GLI ( grenade lacrymogene instantanée) ou F4, c’etait tres efficace . Les CRS n’étaient pas en reste avec des grenades contenant une ampoule de verre contenant du lacrymogene extremement concentré volatil, les flashbang actuelles sont de gros petards, mais les ramasser tant qu’ils n’ont pas explosé est de la plus grande stupidité.

  2. -« C’est toute la stratégie macroniste résumée en une scène: on laisse brûler, on laisse frapper, on s’excuse presque de maintenir l’ordre. »-

    C’est exactement çà ; la stratégie politique du gus qui n’assume pas ! Il se la joue Pilate ; sa poule (et l’État) doivent fdépenser beaucoup en savonettes st autres lingettes laves-mains.