Face aux côtes françaises, le Kent redevient anglais – Et si la France suivait ?

De l’autre côté de la Manche, à 35 kilomètres de Calais, une révolution tranquille est en cours. Le Kent, comté d’arrivée des « small boats, » est devenu le laboratoire du pouvoir de Nigel Farage.

https://www.frontieresmedia.fr/international/face-aux-cotes-francaises-le-kent-devient-le-laboratoire-du-pouvoir-de-nigel-farage—20081

Ils l’avaient annoncé mort politiquement après le Brexit. Il est en train de gagner. Sur les marchés de Maidstone, le discours est partout le même: « Je ne me sens plus chez moi dans ma ville ». Ce n’est pas un slogan, c’est un cri du peuple autochtone anglais face aux boutiques de barbier, aux trafics, aux hôtels réquisitionnés pour loger des clandestins qui n’ont jamais demandé l’autorisation d’entrer…
Ce que Farage a compris, et que Paris refuse de voir, c’est simple: la question migratoire n’est pas une compétence technique. C’est une question existentielle. Qui habite chez nous ? Qui décide qui entre ?
Le modèle Kent: le bon sens contre le système
Reform UK ne gère même pas encore les routes et les écoles du Kent – ses compétences officielles – que déjà il fait trembler Westminster. Pourquoi ? Parce qu’il brise le consensus.
Pendant que les conservateurs ont eu 14 ans pour échouer et que le Labour taxe de « raciste » quiconque ose parler, Farage propose ce que les Anglais demandent:
Stop the boats: fin de la comédie humanitaire en Manche
Détention et renvoi : tout clandestin arrivé depuis la France est renvoyé en France (ça c’est sûr), qui le renvoie chez lui (ça c’est moins sûr, Macron ADORE conserver les clandestins).
Priorité aux autochtones: fin des aides sociales qui financent l’installation de ceux qui ne veulent pas s’intégrer.
C’est le pacte signé début septembre à Birmingham avec Jordan Bardella sous une ovation debout: quand la France et le Royaume-Uni auront des gouvernements patriotes, la Manche redeviendra une frontière.
Ce n’est pas à Bruxelles qu’a été dessinée la future politique transmanche, mais sur la scène d’un congrès partisan à Birmingham. En signant un protocole d’accord migratoire, Jordan Bardella et Nigel Farage ont fait bien plus qu’un coup médiatique : ils ont théorisé l’avènement d’une « diplomatie parallèle » qui affiche clairement la volonté de contourner les institutions européennes au nom de la priorité nationale. Source 
Le système tente d’abattre Farage avec des affaires de financement, de biens immobiliers dans le Kent et le Surrey. Comme d’habitude: quand ils ne peuvent pas battre les idées, ils attaquent l’homme. Et plus ils l’attaquent, plus les Kentois se reconnaissent en lui.
Français, regardez vos voisins ! Quand on veut, on peut ! À 35 km à vol d’oiseau, des Anglais ordinaires – vendeurs, retraités, ouvriers – sont en train de reconquérir leur comté. Sans violence, sans haine, par les urnes. Ils disent simplement: « Cette terre est la nôtre, nous voulons rester maîtres chez nous ».
Pendant ce temps, de ce côté de la Manche, nos côtes du Nord servent de rampe de lancement pour les trafiquants, nos villages de zones de transit.
Si le Kent, porte d’entrée de l’Angleterre, peut devenir le laboratoire de la reconquête, pourquoi le Pas-de-Calais, la Bretagne, la Provence ne le pourraient-ils pas ?
L’histoire s’écrit sous nos yeux. Nos voisins britanniques montrent la voie: quand le peuple autochtone décide de ne plus s’excuser d’exister, le pouvoir change de camp.
À nous de suivre.
Christine Tasin

 250 total views,  250 views today

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


2 Commentaires