Absent toute la fin de semaine au côté des Français cathos comme il fut absent auprès des Français juifs lors de la marche contre l’ antisémitisme à Paris…
Ce présidenticule ridicule se moque des racines de la France, lui qui paraît-il se fit
baptiser autrefois en ayant, adolescent, librement demandé le baptême ! Ce type
hypocrite n’assume pas son geste. Était-ce déjà un caprice d’ histrion en devenir?
Jupiter a un illustre prédécesseur théatral : (1) « Comediante ! Tragediante ! » …
c’est l’expression qui me vient à l’esprit en suivant l’actualité.
Mais d’où vient-elle ? Elu pape sous le nom de Pie VII, le cardinal Chiaramonti put d’abord se louer du général Bonaparte, signataire du Concordat de 1801.
Pourtant, cette relation se détériora au fil des ans. En janvier 1813, Napoléon, revenu de Russie, voulut régler directement avec le pape la question de l’institution canonique des évêques. Dans ces conversations, il se montra tour à tour enjôleur,nbluffeur, théâtral, menaçant.P ie VII, affaibli, mais lucide, qui alors ironisa :
Comediante! Tragediante!- » L’expression est restée d’ actualité non ?
Juvénal
À Damas, le président français avait accepté un geste hautement symbolique dans la mosquée choisie par l’ancien djihadiste Joulani pour célébrer sa victoire. Que reste-t-il alors de l’argument des symboles et de la laïcité ?
« Je peux comprendre le refus du président d’assister à la messe du pape« … .
Mais… dans ce cas, comment se fait-il que le président Macron ait accepté de signer le registre à la mosquée des Omeyyades à Damas ? J’avais expliqué la signification de ce geste, sous le regard d’un ex-djihadiste qui avait fait de cette mosquée le symbole de « sa reconquête » de la ville, considérée comme la capitale des Omeyyades, les sunnites — comprenez : face aux autres minorités.
Quiconque connaît le Moyen-Orient saisit le symbole et sa signification.
Or, le président Macron aurait pu refuser de signer le registre présidentiel dans l’enceinte de la mosquée. Un président de la République française aurait pu exiger autre chose, voire donner l’exemple : « la France soutient une Syrie inclusive« . Le président français a parlé de la Syrie plurielle au sein de cette mosquée. Encore une fois, le geste ne pouvait que satisfaire les islamistes, premiers ennemis des minorités, alors que des massacres continuent toujours d’être perpétrés au nom de cet islamisme sunnite.
Comediante tragediante Napoléon devant le pape Pie VII
D’autant que les services de la présidence avaient préparé cette visite depuis des mois. Ils auraient pu exiger que la signature du registre se déroule au musée auquel le président Macron a rendu visite pour voir les pièces que la France avait sauvées… des mains des djihadistes de Daech.…. Tiens donc.
Oui, j’avais dit merci à la France, pas au président Macron, car il avait simplement omis de citer et de rendre hommage au directeur du musée de Palmyre, qui avait permis de sauver ces œuvres avant d’être massacré par les djihadistes… Et la boucle est bouclée.
Les djihadistes de Daech et ceux d’Al-Qaïda sont des frères ennemis, certes, mais leurs milices se sont mélangées, et certains de ceux qui ont tué le directeur du musée se retrouvent aujourd’hui reconvertis dans les forces de Joulani, devenues l’armée officielle. Parmi ces milices, certaines scandent aujourd’hui : « Ô Juifs, nous ferons de votre sang des rivières. »
Alors voilà le président Macron qui veut nous dire qu’il est attaché aux symboles : un président de la République française n’assiste pas à la messe du pape.
Mais, visiblement, il peut soutenir les pires islamistes et des djihadistes reconditionnés, exécuter leur stratégie et, surtout, succomber aux symboles qu’ils imposent. Le président de la France laïque — d’une France considérée comme chrétienne ou hérétique par les islamistes — signe le registre dans la mosquée des Omeyyades…… Regardez le regard de Joulani et vous comprendrez la force du symbole.
sourceFaraj Alexandre Rifai 26 sept 2026 Juvénal de Lyon
C’est normal, il est parti réviser ses cours de coran pour devenir imam.
Excellent comme toujours, Argo bravo