Adaptation en français, élargie et circonstanciée de cet article sur X: https://x.com/williameijer/status/2094531862245069246
Thèse centrale défendue par Garett Jones
La loi de William Meijer postulant que les migrants ont tendance à transformer les pays d’accueil à l’identique de ceux qu’ils ont quittés est un argument fort bien développé mais complètement inconnu de la grande majorité de nos élus et de nos autorités. Ce concept s’appuie largement sur la thèse de l’économiste Garett Jones, développée dans son ouvrage publié en 2022:« The Culture Transplant : How Migrants Make the Economies They Move to a Lot Like the Ones They Left » (La transplantation culturelle: comment les migrants rendent les économies d’accueil très semblables à celles qu’ils ont quittées).
La thèse centrale défendue par cet économiste de la George Mason University dans son ouvrage de référence est que l’assimilation complète des immigrés en une génération ou deux est un mythe économique mensonger. En s’appuyant sur de vastes bases de données en macroéconomie et en économie du développement, Jones démontre que les structures institutionnelles d’un pays ne transforment pas instantanément ou rapidement les individus; ce sont plutôt les migrants et leur bagage accumulé, tant culturel que génétique, qui finissent par transformer toutes les institutions des pays d’accueil.
Voici, selon Garett Jones, les trois piliers de cette transplantation culturelle
Selon la synthèse des recherches présentée par Jones, les migrants amènent avec eux trois attitudes économiques et sociopolitiques majeures qui, comme on l’observe quotidiennement en France et dans tant d’autres nations ayant perdu leur souveraineté, persistent chez leurs descendants, cela jusqu’à la quatrième génération, quand ce n’est d’avantage:
Le niveau de confiance (Social Trust): La confiance envers les inconnus est un moteur invisible de la prospérité économique (réduction des coûts de transaction, moins de coûteuse bureaucratie, efficacité des contrats…). Les données montrent que le niveau de confiance des descendants de migrants (par exemple, les Italo-Américains ou Germano-Américains aux Etats-Unis) reste statistiquement corrélé au niveau de confiance mesuré dans leur pays d’origine. Les niveaux de confiance interpersonnelle et de respect des institutions (propres au pays d’origine des migrants) persistent sur plusieurs générations chez les descendants des migrants. Cela influence la façon dont ils mènent les affaires, travaillent, rédigent e/ou respectent des contrats et interagissent avec l’administration. Si les migrants proviennent de régions où la méfiance envers les institutions publiques et la corruption sont la norme, ces attitudes, surtout si ces migrants sont nombreux, fragilisent rapidement le capital social et éthique du pays d’accueil et modifient son efficacité économique globale.
L’épargne et la frugalité (Frugality): Le comportement d’épargne et la vision à long terme varient selon l’histoire économique des pays d’origine. Ces habitudes se transmettent par delà la deuxième génération de ces immigrants. Cela davantage dans des pays trop accueillants comme le Royaume-Uni, la France, la Belgique, la Suède ou l’Allemagne, influençant l’accumulation locale de capital. Les migrants ont tendance à recréer des structures de marché qui leur sont familières: par exemple, des réseaux d’entreprises familiales si ce n’est tribales, des secteurs de prédilection, des modes de financement informels comme les tontines et des modes de financement et de lavage d’argent sale mafieux.
Le rôle de l’État et la réglementation: Les préférences politiques concernant la taille du gouvernement, le niveau de réglementation du marché du travail, l’esprit tribal en politique ou le salaire minimum dépendent fortement de la culture politique d’origine des migrants. À terme, ces préférences influencent le comportement électoral et modifient les lois du pays d’accueil puis finissent à devenir envahissantes comme on le constate en particulier en France, en Californie, à New-York et ailleurs. Leurs préférences politiques et économiques et leurs attitudes à l’égard de la redistribution des richesses, du rôle de l’État, de la culture du travail et du droit du travail ou encore à la fiscalité sont souvent influencées par leur bagage culturel d’origine, modifiant à terme les politiques locales par le vote ou le militantisme.
L’indice SAT (pour Soie, Agri, Tech) et la Règle des années 1’500
Cet indice fait référence à un cadre d’analyse, d’investissement ou d’indice thématique qui croise la sériciculture traditionnelle (soie), les matières premières agricoles (agriculture) et l’innovation technologique (AgriTech). Jones met en avant les conclusions économiques de la recherche académique contemporaine: la prospérité technologique et institutionnelle moderne d’un pays est fortement prédite par l’histoire lointaine des ancêtres de sa population actuelle.
L’histoire technologique en l’an 1’500: Le niveau d’avancement technologique, étatique et agricole des ancêtres d’une population donnée en l’an 1’500 reste l’un des meilleurs indicateurs pour expliquer le PIB par habitant actuel de cette population. Mon pays, la Suisse, en est un exemple; à cette époque, la Suisse était encore une région montagneuse pauvre, mais plusieurs facteurs clé ont amorcé sa transformation historique: « industrie » des mercenaires (Le service étranger), position géographique de transit européen incontournable, absence d’une noblesse dominante exploitant toutes les ressources, impact de la Réforme et l’immigration qualifiée.
Le contre-exemple historique de l’Argentine: Au début du XX ème siècle, l’Argentine figurait parmi les nations les plus riches du monde. Jones souligne que l’immigration massive en provenance de régions d’Europe du Sud caractérisée alors par des institutions et des cultures politiques alors moins stables que celles de l’Argentine, a fini par remodeler durablement les idées politiques, sociales et les structures économiques de l’Argentine, illustrant le concept de transplantation.
L’enjeu pour les puissances d’innovation: Garett Jones conclut que l’innovation technologique mondiale repose de manière disproportionnée sur un très petit groupe de pays dotés d’une gouvernance d’une qualité rare: les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, la Suisse, la Chine, le Japon et la Corée du Sud. Puisque la capacité d’innovation est extrêmement sensible à la qualité des institutions et à la confiance sociale, les flux migratoires massifs, en provenance de pays aux cultures institutionnelles fragiles ou corrompues, érodent la gouvernance de ces quelques pôles d’innovation mondiaux. Les résultats quantifiés par Charles Murray, dans son ouvrage très intéressant et bien documenté: Human Accomplishment The Pursuit Of Excellence In The Arts And Sciences, 800 B. C. To 1950 (L’Accomplissement humain: La quête de l’excellence dans les arts et les sciences, de 800 av. J.-C. à 1950), publié par Harper en 2003, nous prouvent, en 688 pages, que nous, les habitants du monde, sommes et avons été tous très différents. Comme Garett Jones, Charles Murray démontre que pratiquement toutes les grandes avancées dans les domaines de la philosophie, de la science, de la technologie et des arts, tous les progrès humains à l’échelle mondiale tout au long de l’histoire de l’humanité, ont été réalisés par des personnes d’origine européennes, c’est-à-dire qu’elles ont été accomplies, dans leur écrasante majorité, par des personnes de race blanche. Ces réalisations n’ont pas seulement profité aux Européens, mais ont élevé le niveau de vie de l’ensemble de l’espèce humaine à des sommets inimaginables quelques siècles auparavant. Au cours de l’évolution de notre terre et de notre humanité, les réalisations humaines n’ont pas été réparties de manière homogène dans le temps ou dans l’espace, même au sein de l’Europe. La grande majorité des réalisations se sont produites au cours des derniers siècles et la très grande majorité d’entre elles ont été faites ou inventées par des personnes blanches originaires d’une partie étroitement circonscrite de l’Europe occidentale représentée sur la figure ci-dessous, à savoir l’Italie, la France, la Suisse, la Belgique, l’Allemagne, la Scandinavie et l’Angleterre.
Les mécanismes clés du concept de William Meijer
Persistance culturelle: Les traits culturels profondément ancrés, tels que le niveau de confiance sociale, les attitudes envers le gouvernement, la corruption, l’égalité des sexes et les institutions politiques, sont remarquablement tenaces dans les sociétés humaines et se transmettent, le plus souvent, à la troisième et à la quatrième génération.
L’effet de transplantation culturelle: Lorsqu’ils migrent, ces individus n’adoptent ni automatiquement, ni immédiatement, le système institutionnel de leur pays d’accueil. Ils emportent et imposent avec eux les normes sociales et les comportements informels de leur pays d’origine, transplantant ainsi des pans de cette culture étrangère dans la société qui les a accueillis, laquelle alors se transforme. Plus cette culture est étrangère et/ou vient de loin, plus elle est différente et perturbatrice pour le pays d’accueil.
Impact institutionnel: Au fil du temps, à mesure que la population migrante augmente, ces attitudes culturelles accumulées modifient le paysage politique local, les formes d’engagement civique et les institutions économiques, amenant le pays d’accueil à refléter progressivement bien trop des aspects des pays d’origine des migrants, pour finalement être envahi et soumis à une autre culture, voir une inculture et sa criminalité.
Interaction constante et dynamique entre l’inné (la génétique) et l’acquis (le comportemental)
Comment les gens se conduisent en société et dans la vie dépend tant de l’inné (la génétique) que de l’acquis (le comportemental), soit d’une interaction constante et dynamique entre les deux. Aujourd’hui, la communauté scientifique s’accorde à dire que ces deux dimensions ne s’opposent pas, mais s’influencent mutuellement à chaque instant.
L’inné (la génétique) est le potentiel de départ de cette interaction dynamique et constante. La génétique fournit les fondations et un cadre de potentialités. Elle définit les grandes lignes et influence des aspects comme nos tempéraments de base, par exemple une tendance naturelle à la recherche de nouveauté, à prendre des risques, à l’anxiété, à économiser, certaines capacités cognitives, des prédispositions à des traits de personnalité. Bien des études, en particulier sur les jumeaux, montrent que la génétique, soit l’héritabilité influence beaucoup plus fortement nos traits de personnalité, nos vulnérabilités et nos défauts que ce que pensent actuellement la majorité des gens. De plus, les gènes d’une personne l’amènent souvent à s’exposer à certains environnements plutôt qu’à d’autres: une personne de nature extravertie va chercher le contact social, ce qui va en retour renforcer ses compétences sociales, un voyou, un corrompu, un prédateur sexuel, un pédophile, un psychopathe, etc, vont chercher des contacts qui leur ressemblent.
L’acquis (l’environnement) agit comme sculpteur de nos comportements. L’environnement comprend l’éducation, la culture acquise à l’école et en lisant, le milieu et le modèle familial, les expériences de vie, les traumatismes et les interactions sociales. Il va activer, atténuer ou modeler nos prédispositions génétiques. C’est l’apprentissage comportemental et la socialisation.
L’élément clé moderne est notre grande plasticité due à l’épigénétique: cette discipline de la biologie étudie comment l’environnement et le mode de vie (le stress, l’alimentation, les relation, l’éducation, la peur du gendarme et du juge, etc, modifient l’expression de certains gènes sans changer la séquence de l’ADN lui-même.
Juste un exemple de comment en quelques générations l’éducation et l’évolution change la génétique dans un bon sens, soit en bien. Nous avons eu un Jack Russel d’un élevage belge. Un vrai chien de chasse qui énuquait ses victimes en trois secondes, renard, agoutis, rats, chats, etc, et bien sûr la première poule échappée d’un poulailler qu’il a vue sur une route ! Les Jack Russel aiment beaucoup manger du poulet, les tirs de fusils de chasse et monter sur un cheval quand ils sont fatigués de traquer le gibier !
Ma fille a maintenant un jack Russel acheté au Canada à des Amishs, tout petit bébé. Un vrai chien de chasse comme tous les _jack Russel mais les deux poules d’un voisin qui viennent picorer régulièrement dans notre jardin; elles les observe avec intérêt, mais ne les a pas chassées et énuquées. Pendant plusieurs génération, avec patience, ces Amishs venus de Suisse allemande, ont appris à leurs jack Russel à ne pas tuer leur poules et cette caractéristiques leur est devenue génétique et héritée.
Il en est de même avec de nombreux migrants d’autres cultures ou inculture, en particulier musulmans, mais en pire, soit dans le mauvais sens et en mal. Après quatre générations à se reproduire chez nous, certains de leurs descendants conservent leurs mêmes gènes, imprégnés par exemple du narratif idéologique mahométan et coranique. Pire, accueillis en bien trop grand nombre chez nous, ils s’empressent de transformer nos société à l’image de leur pays d’origine. Pourquoi il y a-t-il tellement de nos compatriotes qui croient que les migrants s’assimilent en quelques mois alors que, après très bientôt XV siècles, les musulmans ont tant de principes idéologiques du coran inscrits dans leur page génétique ? Pourquoi il y a-t-il chez nous tant d’immigrationnistes de gauche et de juges incultes qui croient que les coûteuses rééducations en prison et ailleurs vont transformer rapidement psychopathes, pédophiles et tant d’autres dégénérés, sans oublier les multi-récidivistes, de plus en plus souvent des adolescents? Pourquoi sont-ils si généreux avec l’argent des autres, soit de nos impôts, qu’ils se persuadent de pouvoir éduquer rapidement et avec succès pour accélérer leur assimilation et leur accorder en temps record notre nationalité?
Fin de la première partie, demain la suite.
Dominique Schwander
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Depuis le temps que nous faisons des thèses des synthèses et autres, peut-être que nous devrions passer maintenant au grand ménage !
Et oui c’est l’évidence même avec un nombre toujours croissant » il faudra changer nos bonnes vieilles habitudes pour être acceptés par les nouveaux venus… ou quitter le pays » suivant récit romantique d’une génération perdue « les corps indécents ». Quel avenir en France et en Europe pour nos adolescents ?
À l’image de leurs pays d’origine ? Vu comme ils se conduisent chez nous, ça doit être de belles porcheries.
Non Argo, chez eux les porcheries sont interdites. Il n’y a qu’à parler de grand merdier ! 💩