Essence : et si l’État passait de taxes au pourcentage à des taxes aux montants fixes ?
Pour quelles raisons les taxes perçues par l’État basées sur des pourcentages des coûts pratiqués par les compagnies pétrolières, ne seraient-elles pas d’un montant FIXE et DEFINITIF ? Ainsi l’État ne se gaverait pas à chaque fois que les compagnies pétrolières se voient contraintes d’augmenter leurs tarifs pour garder, elles, le même bénéfice.
Plus que les compagnies pétrolières, l’État profite de cette augmentation en utilisant le pourcentage comme système de taxation. Et ainsi, le contrecoup est la baisse du pouvoir d’achat de dizaines de millions de familles françaises…
Et donc la diminution des possibilités pour ces familles d’acheter, chaque jour qui passe, autant de produits qu’hier -et encore moins qu’avant-hier !- chez les commerçants ou pour leurs loisirs !
Simple exemple… (pour lequel les chiffres ne sont choisis que pour le raisonnement et non comme le reflet des tarifs ou des pourcentages appliqués actuellement)
Pour un plein de 50 litres d’une essence à 1,50 euro/litre, le coût sera de 75 euros dont les 20 % de la taxe de l’État qui s’élèvera à 15 euros versés donc par le client. Et plus le tarif au litre fixé par les compagnies pétrolières augmente et plus le montant du pourcentage perçu par l’État augmente !
Ainsi, toujours pour un plein de 50 litres, si le tarif au litre double en passant de 1,50 euro à 3 euros, la note grimpe tout logiquement de 75 euros à 150 euros !
Et puisque le total double, il en est de même pour le montant de la taxe qui sera prélevée par l’État : elle bondit de 15 euros à 30 euros en tombant dans les caisses des finances publiques !
N’y aurait-il pas une solution en faveur du pouvoir d’achat des Français, notamment pour les plus modestes, solution privilégiant des taxes… fixes et non variables lorsqu’elles sont basées sur un pourcentage ?
Afin que le pouvoir d’achat des ménages ne soit pas exagérément diminué, cet État… Notre Etat ne pourrait-il pas passer d’une taxe au pourcentage à une taxe fixe ? Certes si le prix du litre d’essence diminue, le client paierait toujours la même taxe mais comme il est plus rare que les tarifs de tels produits diminuent, le client de base serait plutôt gagnant…
Actuellement, l’État a intérêt -c’est le mot qui convient !- à rester sur un pourcentage de l’addition plutôt que de percevoir sa taxe « gelée » sur un montant fixe par litre !
Avec une taxe fixe pour l’État, ce surplus…oui, ce surplus n’irait plus à l’État mais resterait donc dans les poches des familles françaises permettant à celles-ci de moins souvent être contraintes…
En fin de mois mais, pour certaines familles notamment nombreuses, dès le 15 du mois des familles sont contraintes de rogner même sur la… nourriture !
Mais que pouvons-nous espérer de ce Mozart de la pitance qu’est l’Emmanuel élyséen que même son ex-chouchou Attal s’est permis de critiquer ?
Cet ancien banquier qui, en dix ans, a mis la France au fond d’un gouffre et pas dans un seul domaine ou quelques-uns mais dans tous les domaines même ceux où les Français excellaient avant l’ère Hollande, celui qui a enfanté un si morne président -oui, sans « p » majuscule car ce mot vient, précise Le Robert, du latin « majusculus » signifiant « maître », et si dans notre Histoire de France, nous en avons eu des Maîtres à la tête de notre communauté de Français, cela n’a pas été le cas lors de cette dernière décennie !
Vivement le 2 mai prochain au soir ! Que cet Emmanuel quitte le pouvoir, lui qui ne connaît aucune fin de mois difficile et surtout pas en raison de ses déplacements que vous -notamment les familles en difficultés financières à cause de ses décisions à la tête de l’État que vous et moi lui offrons !
Espérons qu’après le 2 mai, nous aurons une solution à ce problème de pourcentage pour les taxes de nos essences alors que lui nous pousse à passer aux voitures électriques en oubliant les dangers de leur alimentation ! L’une d’elles s’est dernièrement enflammée quasi instantanément brûlant vives une femme enceinte et sa fille… Mais chuuuttt !!! Il ne faut pas dire du mal des véhicules électriques que nos dirigeants promeuvent pour mettre les véhicules-essence à la casse ! Ce n’est pas moi qui les y aiderai…
Jacques Martinez
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Oui, vivement qu’il s’en aille, mais j’espère vivement qu’il fera l’objet de poursuites pénales pour l’ensemble de son œuvre.