Le 10 août 2026, Donald Trump a donc signé un décret exécutif intitulé Delivering Gold Standard Childhood Vaccine Recommendations for Americans . Ce texte limite les recommandations fédérales de vaccination systématique de tous les enfants à 11 maladies, contre environ 17-18 auparavant selon le calendrier CDC de fin 2024.
Les 11 vaccins recommandés pour tous les enfants sont ceux contre :
rougeole, oreillons, rubéole, diphtérie, tétanos, coqueluche (DTaP), poliomyélite, Haemophilus influenzae de type B (Hib), pneumocoque, papillomavirus humain (HPV) et varicelle.
Les autres (hépatite A et B, rotavirus, méningocoques, grippe, COVID-19, anticorps monoclonaux contre le VRS, etc.) passent en recommandation pour groupes à haut risque ou en « décision clinique partagée (discussion entre parents et médecin).
Le décret recommande aussi de scinder le vaccin combiné ROR (rougeole-oreillons-rubéole) en trois injections séparées dès que des produits monovalents seront disponibles aux États-Unis, et d’administrer les vaccins lors de consultations distinctes dans la mesure du possible. Il demande au ministère de la Justice d’agir contre certaines lois d’États jugées trop restrictives sur les exemptions, et il s’appuie sur un travail antérieur mené sous Robert F. Kennedy Jr. (dont une révision de janvier 2026 avait été bloquée par la justice).
Les recommandations fédérales restent consultatives : ce sont les États qui fixent les obligations pour l’entrée à l’école.
Il est évident que, à RR, on applaudit et, une fois de plus, on regrette de ne pas avoir un Trump à la place d’un Macron ! 17 injections sur un petit corps qui doit grandir, y compris des vaccins plus que décriés et dont on sait maintenant qu’ils sont plus mauvais que bénéfiques comme le vaccin contre le covid, une aberration, une monstruosité !
Arguments avancés par l’administration Trump / Kennedy
– Les États-Unis recommandaient plus de vaccins (et plus de doses) que la plupart des pays développés comparables (Danemark souvent cité).
– L’objectif est d’offrir un « choix standard » aligné sur un consensus international, tout en préservant l’accès aux vaccins et en renforçant le choix des parents.
– Réduire le nombre d’injections par consultation et espacer les doses permettrait plus de flexibilité.
– Trump et Kennedy ont évoqué à plusieurs reprises la hausse des diagnostics d’autisme et un possible lien avec les vaccins, ce que conteste bien entendu Big Pharma.
Naturellement Big Pharma et ses « experts » qu’on a vu à l’oeuvre pendant le Covid hurlent, s’arrachent les cheveux…
« L’American Academy of Pediatrics » (AAP) a qualifié le décret de décourageant et dangereux. Son président, le Dr Andrew Racine, a déclaré qu’il n’existait aucune nouvelle preuve scientifique justifiant un tel changement, que l’ordre semait la confusion et le doute, et qu’il intervenait alors que les cas de rougeole atteignaient un sommet depuis 35 ans aux États-Unis.
D’autres organisations et de nombreux pédiatres soulignent que réduire les recommandations « universelles » (sic !) risquerait d’augmenter l’exposition à des maladies évitables, sans bénéfice démontré. Ils rappellent que le calendrier américain tient compte des particularités épidémiologiques et sociales du pays (pas uniquement d’une comparaison internationale).
Difficile après la crise Covid de faire confiance à la « science » et aux médecins de plateau, que ce soit en France ou aux Etats-Unis !!! Ils se répandent sur tous les plateaux (on a les mêmes à la maison pour essayer de discréditer Kennedy et Trump, évidemment en niant leurs arguments) :
– Surcharge du système immunitaire l’idée que trop de vaccins épuisent ou tuent les défenses de l’enfant ne serait pas soutenue par les données. au motif qu’un nourrisson rencontre quotidiennement des milliers d’antigènes dans son environnement et que des « experts n’auraient pas trouvé de lien entre les vaccins et une hausse d’infections particulières. D’aucuns vont jusqu’à affirmer qu’un enfant pourrait répondre à des milliers de vaccins simultanément… Ben voyons !!!
– Et Big Pharma d’affirmer que les calendriers recommandés auraient été construits et ajustés sur des décennies de données épidémiologiques, d’essais cliniques et de surveillance post-commercialisation. La vaccination de routine aurait permis d’éviter des centaines de millions de cas de maladie et plus d’un million de décès aux États-Unis sur les dernières décennies selon les estimations du CDC. Ben voyons ! On a payé pour voir et savoir et ceux qui sont morts du vaxxin Covid et d’autres ou en sont restés handicapés doivent se retourner dans leurs tombes !
Bref, contesté ou pas: le décret marque un changement politique significatif dans les recommandations fédérales américaines, porté par Trump et Kennedy. Il est présenté par l’administration comme un alignement international et un renforcement du choix parental.
La suite ? A voir… En principe ce sont les Etats et non pas le gouvernement fédéral qui, aux Etats-Unis, ont le pouvoir de rendre des vaccins obligatoires…
A suivre. Combien d’Etats vont envisager de modifier leur législation pour l’aligner sur le calendrier souhaités par Trump-Kennedy ?
Christine Tasin
158 total views, 158 views today


Soyez le premier à commenter