Réserver un espace public financé par l’impôt à une catégorie définie par la couleur de peau est du racisme. Point. Pas de ‘l’espace protégé », pas de pas de « l’automisation « , pas de la « réparation historique. ».. une discrimination raciale pure et simple.
Les faits, tels que rapportés par la *Berliner Zeitung*, *Die Welt*, *Bild*, *Süddeutsche Zeitung* et d’autres : le Volksbad, piscine temporaire de 25 m installée devant la Volksbühne (théâtre subventionné à hauteur d’environ 20 millions d’euros par an) sur la Rosa-Luxemburg-Platz, a coûté environ 300 000 euros d’argent public.
La piscine a été présentée comme gratuite et ouverte à tous, sans contrôle d’identité. Or, le site de la Volksbühne annonce explicitement :que, le 14 août 2026, de 12 h à 18, « le Volksbad sera exclusivement ouvert aux communautés noires » et demandait de respecter cette auto-désignation collective et les espaces qui y sont associés .
L’événement est organisé avec Each One Teach One (EOTO), association ciblant les personnes d’origine africaine ou afrodiasporique, qui le décrit de son côté comme « un open-air-Schwimmbad ganz für uns allein » (entièrement pour nous seuls). Après la polémique, le libellé a été adouci en « réservé à EOTO e.V. » – pure opération de communication. L’intention reste la même.
Le principe est simple et non négociable, que ce soit en Allemagne ou en France : un équipement public ou massivement subventionné ne peut exclure des citoyens sur la base de leur race ou de leur origine ethnique. « L’Allgemeines Gleichbehandlungsgesetz » allemand interdit précisément la discrimination fondée sur la race ou l’origine ethnique. Inverser le sens (exclure les Blancs au lieu d’exclure les Noirs) ne change rien à la nature de l’acte. C’est de la ségrégation raciale. Ceux qui applaudissent aujourd’hui devraient se demander ce qu’ils diraient si une association « pour communautés blanches » réservait six heures d’une piscine publique « pour eux seuls ». Inverser le racisme d’autrefois au profit des Noirs et aux dépens des Blancs est toujours du racisme !
L’analogie avec l’esclavage est excessivement hyperbolique
Comparer une plage horaire de baignade gratuite à l’esclavage (traites atlantique, arabe ou africaine, avec captivité, violence, travail forcé et propriété d’êtres humains) est une inflation rhétorique qui affaiblit l’argument. L’esclavage historique fut une horreur d’une tout autre échelle, et les Européens n’en furent ni les inventeurs ni les seuls acteurs. Cela n’empêche pas de dire clairement que la discrimination raciale d’État ou quasi-étatique, même bienveillante et temporaire, est inacceptable. Le racisme anti-Blancs n’est pas une invention : c’est l’application incohérente d’une logique identitaire qui condamne toute exclusion quand elle touche certains groupes et la célèbre quand elle en protège d’autres.
Faut-il en déduire que, dans l’imaginaire des inventeurs de ce nouveaux concept, les Blancs seraient les nouveaux esclaves ?
Pas tout à fait. Du moins pas encore, même si on sent le fantasme pointer son nez. Les Blancs (et plus largement les Européens de souche) ne sont pas réduits en esclavage. Ils restent, en Allemagne comme en France, majoritaires, détiennent encore l’essentiel du pouvoir économique et institutionnel, et ne sont pas soumis à un système de travail forcé. En revanche, une partie de l’idéologie dominante leur demande effectivement de s’effacer, de s’excuser collectivement, d’accepter des espaces qui leur soient interdits et de taire toute critique sous peine d’être taxés de racisme. C’est une forme de pression culturelle et morale asymétrique, pas de l’esclavage. On peut penser que bientôt ils inventeront des lieux réservés aux musulmans vu la progression de la dhimmitude en Europe ! A Berlin la piscine est réservée aux communautés noires afro-descendantes… combien de musulmans parmi eux ?
Le vrai problème est là : l’acceptation croissante, dans les institutions culturelles et politiques de gauche radicale ou progressistes, de la ségrégation raciale « positive » (dès que j’entends ce gros mot j’ai envie de sortir mon revolver !). On crée des espaces réservés à une « communauté » financés par tous, on change les mots pour masquer l’exclusion, et on traite toute objection comme une preuve de racisme. C’est exactement l’inverse de l’universalisme républicain ou libéral qui juge les individus, pas les groupes raciaux. Quand un théâtre public subventionné se livre à cela, il ne combat pas le racisme : il le pratique et le normalise. Il suffit juste d’imaginer que ce même théâtre soit réservé aux Blancs… le scandale serait international et il y aurait des milliers de manifestants devant le dit théâtre… L’inversion des valeurs, ça vous parle ?
Si l’objectif était réellement de favoriser l’intégration ou de lutter contre les discriminations subies par certaines populations, on organiserait des créneaux ouverts à tous, éventuellement avec un accompagnement spécifique, sans fermer la porte sur la base de la couleur de peau. Réserver un bien public à une race, c’est revenir en arrière. Et crier « racisme ! » uniquement dans un sens, c’est de l’hypocrisie. Et c’est dire le chemin glissant que prend l’Occident…
Christine Tasin
318 total views, 318 views today


Copilot est une IA. Posez-lui la question : y a-t-il des races ? Vous allez obtenir un cours de morale sur le thème :les races n’existent pas.
Et bientôt un créneau réservé aux Asiatiques, puis un créneau pour les Juifs, puis uniquement aux femmes, puis aux LGBTQXYZ… Ouais c’est beau le vivre ensemble…
Je broie du noir en apprenant cette info… Pour retrouver le moral, je vais me taper un petit noir au bistrot du coin et faire le mot croisé du jour…
Les minorités ont tous les droits maintenant, et elles sont soutenues à fond par le pouvoir politique. Il faut dire que ça en représente des électeurs.