Faut-il rire ou pleurer quand le Parisien nous dit « L’avenir passe par une meilleure gestion » ???
Et devinez quoi ? C’est une fois de plus le pékin moyen à qui on va rationner les douches et autres piscines pendant que les planqués continueront de se goberger dans les piscines des grands hôtels pour milliardaires !
« Chaque geste compte. » Ce 15 juillet, un SMS atterrit sur le téléphone des abonnés du réseau d’eau de l’île de Ré (Charente-Maritime). « Fortes chaleurs – économisons l’eau : l’alimentation en eau potable est sous tension. Merci de limiter au maximum, voire de suspendre, les usages non essentiels de l’eau. » Trois jours plus tard, un arrêté encadrant davantage les usages de l’or bleu (arrosage, remplissage et vidange des piscines, lavage, etc.) tombe. « Cette décision a été prise car l’eau sur votre territoire au niveau de la zone AEP (alimentation en eau potable) départementale a atteint un seuil critique », alerte la plate-forme Vigi Eau.
Dopée par l’absence de pluie et la multiplication des vagues de chaleur, la sécheresse se révèle plus intense cet été que celle de 2022, une année de référence. Elle a franchi différents seuils, privant d’eau les sols puis les rivières et enfin les nappes phréatiques. De quoi complexifier l’accès à une ressource potable.
« Quand les nappes ont des niveaux qui sont trop bas, on peut avoir ce qu’on appelle des dénoyages de pompes. C’est-à-dire que la pompe n’est plus dans l’eau pour pouvoir la prélever. Et donc, on ne peut plus assurer l’approvisionnement en eau potable de la population de certaines communes », éclaire David Ratheau, hydrologue au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Or, en France, « l’accès à l’eau potable est surtout assuré par les réserves souterraines, à plus de 60 % ».
« Lorsqu’une coupure d’eau intervient, elle est le plus souvent liée à d’autres causes, comme une casse sur le réseau ou un incident technique », nuance auprès du Parisien la Saur (Société d’aménagement urbain et rural), tout en convenant que la sécheresse peut « contribuer indirectement à certaines perturbations », notamment lorsqu’elle entraîne des « mouvements de terrain ».
50 départements « sous tension »
La ministre de la Transition écologique Monique Barbut a tiré la sonnette d’alarme face à la presse ce mercredi 12 août. « La première de nos priorités demeure évidemment l’alimentation en eau potable, qui est déjà sous tension dans plusieurs territoires, plus précisément aujourd’hui dans 50 départements, s’inquiète-t-elle. Cela signifie que pour plus de 40 000 personnes, la sécheresse se traduit déjà par des coupures d’eau au robinet. »
Leader du marché de l’or bleu en France, Veolia indique ce mercredi qu’au moins 80 communes « sont actuellement alimentées en eau potable par bouteilles ou par citernes en raison de la sécheresse ». C’est notamment le cas depuis dimanche du village de Trégarvan (Finistère), une petite centaine d’habitants.
« Nous travaillons avec les collectivités pour mettre en place différentes mesures permettant de réduire la pression sur la ressource, assure Veolia. La réduction de la pression dans les réseaux peut notamment être un levier efficace, tout en veillant à maintenir un niveau de service satisfaisant pour les usagers. »
Le contingent des communes affectées par les coupures d’eau ou les diminutions de pression pourrait être encore amené à grossir. « La semaine dernière, l’approvisionnement de plus de 550 000 habitants était ainsi considéré comme étant en tension et l’approvisionnement de près de trois millions d’habitants placé en vigilance », a également prévenu Monique Barbut, assurant que « la quasi-totalité du territoire (était) désormais en situation de sécheresse ».
Les villes en tête de bassin-versant fragilisées
Une commune sera différemment exposée à un risque de coupures d’eau selon sa typologie et sa géolocalisation. « En tête de bassin-versant, en amont du réseau hydrographique, les territoires ruraux et de montagne sont plus vulnérables aux manques d’eau et aux risques de rupture d’approvisionnement en eau potable car les ressources en eau (rivières, sources) sont naturellement moins importantes en amont qu’en aval », décode Charlène Descollonges, ingénieure hydrologue indépendante.
Les communes sont d’autant plus fragiles lorsqu’elles « dépendent d’une ressource unique, de petits captages ou de ressources superficielles, notamment dans les territoires où les niveaux des nappes sont particulièrement bas et où les possibilités d’interconnexion avec d’autres réseaux sont limitées », complète Veolia.
Et Charlène Descollonges, également coprésidente de l’association Pour une hydrologie régénérative (PUHR), d’ajouter : « Les autres territoires qui se situent au bout de la chaîne, sur les côtes, le littoral, sont aussi vulnérables aux sécheresses, mais pour d’autres raisons. Toutes les villes qui ont leur captage d’eau potable dans des nappes qui se situent proches du littoral sont menacées par le phénomène de biseau salé. » À savoir l’intrusion d’eau salée ou saumâtre dans les nappes.
Le Limousin ou la Côte d’Or, par exemple, sont durement frappés par la sécheresse cette année, relève David Ratheau. À l’échelle des régions, Centre-Ouest, Pays de la Loire, Bourgogne-Franche-Comté, Nouvelle-Aquitaine et une partie de l’Occitanie se classent parmi les plus vulnérables, selon la Saur.
« Mais l’évolution marquante de l’été 2026 est surtout l’extension du phénomène à des régions historiquement moins exposées comme la Bretagne, les Hauts-de-France ou encore certaines parties du Grand Est, signale la société. La sécheresse n’est plus un enjeu limité au sud de la France. » Un constat partagé par Charlène Descollonges : « Avec le changement climatique et la remontée du régime méditerranéen, on s’attend à ce que ces tensions hydriques augmentent vers le nord. »
Les grandes villes, en revanche, sont prémunies. C’est le cas de Paris, « qui pompe l’eau de la Seine et de la Marne et qui peut compter sur ses réserves d’eau souterraine », abonde l’experte. « Il y en a plusieurs et on va dire que la région parisienne, d’une manière générale, ne manque pas d’eau, parce qu’il y a un bassin souterrain qui est très pourvu en eau. La problématique, elle est plutôt liée à la qualité. »
L’avenir passe par « une meilleure gestion »
D’ici la fin de l’été, Charlène Descollonges, auteur de l’ouvrage « Eaux vives : pour une hydrologie régénérative » (éd. Actes Sud), n’exclut pas une « pénurie généralisée ». « On l’a vécu déjà en 2022 (1 052 communes avaient dû mettre en place au moins une mesure de gestion dérogatoire). On est en train de le revivre. Pour moi, on est déjà dans une forme de pénurie. On va dire que tous les secteurs aujourd’hui sont concernés par le manque d’eau. »
Pour David Ratheau, l’hydrologue du BRGM, l’avenir passe par « une meilleure gestion de la ressource pour éviter d’avoir des situations de crise à gérer tous les ans. Il va falloir à un moment donné, comme le Plan eau le préconise d’ailleurs, avoir plus de sobriété dans nos usages, dans notre consommation d’eau, toutes professions ou toutes personnes confondues. » Charlène Descollonges « encourage » même les autorités à réduire la pression dans les réseaux sans même attendre les situations de crise.
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Et le dessalement, c’est pour les chiens ???
Les arabes le font et nous, alors que nous appartient 1 tiers des mers et océans, non ?
Incroyable, la Bretagne semble parmi les plus concernées.
Or, il y pleut à longueur d’année.
Aucun plan national n’a été mis en œuvre pour récolter les milliers de m3 d’eau qui tombent chaque hiver, chaque automne, chaque printemps, dans toutes les régions de France.
« On se contente de se lamenter sur les inondations, et puis l’été, on se plaint du manque d’eau.
On est juste capable de réduire la consommation, en privant les gens de besoins indispensables.
Mauvais gestionnaires, mauvaise gestion.
Comme pour toutes les ressources, il faut savoir les gérer, et ce n’est pas la bande de mafieux aux bras cassés, qui pourraient le faire.
Pourtant il a beaucoup plu cet hiver et ce printemps…
ILS nous bassines avec leur pénurie d’eau… Etant écologiquement conscient je bois mon whisky sans glaçon et sans eau !
Il y a un truc qui me chiffonne avec les ordures qui nous gouvernent , rappelez-vous aux intox cet hiver , ils se vantaient (si je me souviens bien ) vu la pluviométrie qui était forte , les nappes phréatiques étaient rechargées même par endroit plus que d’autres , Sois je n’ai rien pigé (ce qui m’étonnerai ) soit ils nous ont enfumés ? Je pencherai pour la deuxiéme ! En imposant ces restrictions de l’usage de l’eau , ils la réserve à une certaine catégorie de populace qui pourront vidanger et remplir de nouveau leurs piscines ! Suis-je un affreux complotiste ? Oui je l’avoue.
Le français a deux options. Soit mourir brulé, soit mourir de soif.
Des milliards de m3 filent a la mer .
Je viens d’y penser : en plus avec les fortes chaleurs, l’évaporation de la mer a dû être maximale, ce qui signifie qu’on va devoir s’attendre à des épisodes pluvieux intenses. Là encore, ils ne vont rien prévoir.
Ah, cet automne pourri qui s’annonce, que d’eau suspendue dans les cieux, un déluge de 40 jours nous attend…
Extrait :
« L’immigration furieuse, exaltée et déchaînée que l’on a imposée à la France va lui coûter sa viabilité en termes de ressources naturelles pour peut-être des siècles, et ceci n’a pas de prix qui va conditionner l’enfer dans lequel vont devoir vivre les générations futures, on lancera un coût au débotté de 50 à 60 mille milliards comprenant la dépréciation incorporelle de l’image du pays qui est une des premières destinations touristiques mondiale mais que tous éviteront à l’avenir ».
https://ripostelaique.com/paradoxe-criminel/
La submersion migratoire subie par la France, véritable hérésie écologique qui va conduire à l’assèchement total des nappes phréatiques dans les 10 ans, à lire impérativement :
https://ripostelaique.com/paradoxe-criminel/
Avec une natalité en baisse, le Peuple Premier blanc de France avait pressenti inconsciemment que la diminution drastique de population est le seul remède pour garder le pays et ses terres arables en état de viabilité durable.
il a fallu qu’ils importent 20 à 30 millions de haineux…
Je ne comprend pas pourquoi en cette pèriode de réchauffement,on n’autorise pas les agriculteurs à faire des réserves d’eau.Toute cette eau qui s’écoule,va se retrouver à la mer 2 jours après,c’est complètement idiot,mais venant des écolos bobos,plus rien ne nous étonne.On avait de grosses réserves qui concernaient les marais,mais on a voulu les assècher,c’est très facile si on a un point bas,une succession de canaux qui drainent l’eau,et le tour est joué,sans se soucier que les nappes en dessous ne seront plus alimentées.Nos marais ont été remembrés il y a 35 ans,aujourd’hui,c’est une mer de mais,plus le parc d’attraction Walibi.Avant il y avait toujours de l’eau,meme en été,cherchez l’erreur.on arrete pas de se tirer des balles dans le pied et après on vient se plaindre.On se plaint des effets,dont on chéri les causes.
« De cet écart entre les trombes d’hiver et la disette d’été on se dit que la France n’a même plus la capacité de former des ingénieurs dignes des romains qui construisaient des aqueducs afin de pourvoir la cigale quand la bise africaine d’été souffle comme un vent mauvais toute flaque de baille est venue en transbahutant le liquide vital Bénédictine.
Si quand l’hiver frissonne et que tombe toute l’eau du ciel on recueillait pour la stocker l’onde du nuage afin de la transhumer l’été venu vers les régions en manque via un réseau d’ouvrages d’art, on n’aurait pas besoin des restrictions que les préfets édictent ».
https://ripostelaique.com/paradoxe-criminel/
La France 2026 est incapable de former des ingénieurs du niveau des romains, c’est vous dire la régression civilisationnelle.
Il va de soi qu’il faut faire des réserves d’eau quand on est agriculteur, paysan. Je ne vois pas le problème. Si j’avais une maison avec jardin, je récupèrerais aussi l’eau de pluie pour arroser.
Des millions de mètre cube d’eau partis à la mer cet hiver suite aux pluies diluviennes. Interdiction de creuser des bassines et autres systèmes de rétention et stockage de l’eau ! Pendons les écolos avant que tous les arbres n’aient brûlés !
Pourquoi? c’est tout de même logique de stocker de l’eau.
Tout à fait d’accord avec Julie
Il y a 2 ou 3 ans ils nous ont fait le même coup.
Interdiction de remplir les piscine, interdiction de construire des piscines etc. dans notre département.
Le fait est que notre terrain se trouve sur une nappe phréatique,le voisin dispose d’un forage et après contrôle il s’avérait que la nappe était pratiquement au maximum de sa hai
Et moi qui, pour le bien de la planète, ne tire pas la chasse d’eau à chaque pipi… Je me fais prendre en chasse par ma compagne ! Elle ne peut comprendre que j’agis pour le bien de l’humanité. Et l’hygiène et les odeurs alors…
C’est une blague ? Comment peut-on se retrouver en pénurie d’eau quand nous avons eu en 2025 un hiver très pluvieux ? Ils commencent sérieusement à nous les briser avec leur écologie punitive.
Ce n’est pas une blague, tant que les guignols de français éliront en majorité des crétins politiques on vivra en pays de crétins qui vivent à la manière des crétins.
Ite misse est…
Pour vous, prospective de ce qui nous guette avec la submersion migratoire furieuse qu’on impose au pays :
« Je vous l’ai déjà asséné mais je le réaffirme, l’immigration est la plus grande hérésie écologique des 50 dernières années qui va achever la France alors qu’une réduction pépère des naissances des de souche aurait pu permettre d’assurer une viabilité au pays pour des siècles ».
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