Incroyable ! On aurait pu penser qu’à la suite du scandale révélé en 2013, les anciens militants du Mur des Cons (1) auraient disparu corps et biens, morts de honte, reniant leurs prédécesseurs… Je t’en fiche !
Ils étaient encore là et bien là en juillet dernier, en belle compagnie : LFI, Amnesty, Assa Traoré… rien que ça, pour tenir une conférence de presse !!! Qui a parlé d’indépendance de la justice ?
Au lendemain du 14 juillet on apprenait la tenue d’une conférence de presse organisée par le Syndicat de la magistrature aux côtés de La France insoumise, d’Amnesty International et d’Assa Traoré ; évènement ayant conduit la Ligue des Libertés et l’Institut pour la Justice à demander au garde des Sceaux de saisir le Conseil supérieur de la magistrature de cette question. Pourtant comment s’étonner de cette nouvelle provocation du Syndicat de la Magistrature ? source
Le Syndicat de la Magistrature, ou « syndicat du mur des cons » : symbole de l’activisme politique qui mine l’objectivité de la justice
L’indépendance de la justice n’est pourtant pas un slogan. C’est un principe constitutionnel violé par ceux qui sont payés pour le faire respecter… C’est à devenir fou, à avoir de terribles envies de révolution. Elle exige que le magistrat se tienne à distance des passions partisanes, qu’il juge selon la loi et non selon ses préférences idéologiques. Or, depuis des décennies, le Syndicat de la Magistrature (SM) se comporte comme un acteur politique de gauche, parfois d’extrême gauche, et non comme un simple syndicat professionnel. Cette confusion des genres n’est pas anodine : elle alimente la défiance des justiciables et jette le doute sur l’impartialité de ceux qui rendent la justice.
Le mur des cons, symbole d’une partialité assumée
En avril 2013, une vidéo tournée dans les locaux parisiens du SM révèle un panneau intitulé Mur des cons. Y figurent des photographies de personnalités politiques (essentiellement de droite ou d’extrême droite), de magistrats, de journalistes… et de parents de victimes de crimes odieux. Parmi eux, Philippe Schmitt, père d’Anne-Lorraine, poignardée dans le RER par un récidiviste. La consigne inscrite au-dessus du mur était explicite : Avant d’ajouter un con, vérifiez qu’il n’y est pas déjà.
Françoise Martres, alors présidente du syndicat, a été condamnée pour injure publique. La Cour de cassation a définitivement confirmé cette condamnation en 2021. Elle a dû verser des dommages et intérêts à Philippe Schmitt. Les plaintes de plusieurs élus de droite ont, elles, été rejetées pour des raisons procédurales. L’affaire a durablement entaché l’image de l’institution judiciaire. Même Christiane Taubira, ministre de la Justice de l’époque, avait qualifié ces commentaires d’insupportables, stupides et malsains .
Ce n’était pas un défouloir de potache isolé, comme on a tenté de le minimiser. C’était l’expression publique d’un tropisme idéologique : ceux qui dénoncent le laxisme, qui défendent une politique pénale plus ferme ou qui s’opposent à la ligne du syndicat sont traités en ennemis.
Un activisme politique récurrent
Le SM, fondé en 1968 dans un contexte de contestation, n’a jamais caché son ancrage à gauche. Il revendique une action politique au sens large, tout en affirmant n’être ni partisan ni politicien (sic !) . La réalité des faits est plus nette :
– Il a participé à la Fête de l’Humanité.
– Il a multiplié les prises de position contre des politiques de droite ou centrées sur la sécurité, l’immigration ou l’ordre public.
– En 2024, face à la montée du Rassemblement national, il a explicitement appelé les magistrats à se mobiliser contre l’accession au pouvoir de l’extrême droite et a annoncé participer aux manifestations.
– Plus récemment, des représentants du SM ont partagé des tribunes ou conférences avec des figures de La France insoumise sur des sujets comme la légitime défense des policiers.
L’article 10 de l’ordonnance du 22 décembre 1958 portant statut de la magistrature est pourtant clair : « Toute manifestation d’hostilité au principe ou à la forme du gouvernement de la République est interdite aux magistrats, de même que toute démonstration de nature politique incompatible avec la réserve que leur imposent leurs fonctions. » Le Conseil supérieur de la magistrature lui-même a rappelé, dans un avis de 2023, que même dans l’exercice d’un mandat syndical, le magistrat doit « garder une certaine mesure ».
Le SM répond en invoquant la liberté d’expression syndicale reconnue par la Cour européenne des droits de l’homme. Mais la liberté syndicale n’autorise pas à transformer un corps de l’État en relais d’une idéologie partisane. Les positions d’un syndicat n’engagent pas formellement chaque magistrat individuellement. Elles pèsent pourtant sur la perception collective de l’institution, surtout lorsque le syndicat obtient encore environ un tiers des voix aux élections professionnelles (loin derrière l’Union syndicale des magistrats, plus « centriste » ).
Quelle objectivité possible ?
Un magistrat a le droit d’avoir des opinions. Il n’a pas le droit de les faire peser sur l’exercice de sa fonction, ni de laisser son organisation professionnelle les brandir de manière ostentatoire. Quand un syndicat de juges s’affiche aux côtés de formations politiques, critique systématiquement certaines politiques publiques et traite d’ennemis ceux qui les défendent, la question de l’impartialité se pose légitimement.
Les justiciables – de droite comme de gauche – sont en droit d’exiger que le juge soit neutre. Pas engagé, pas résistant , pas progressiste ou réactionnaire . Neutre. L’activisme intense du SM, particulièrement visible depuis l’affaire du mur des cons, nourrit le soupçon inverse. Ce soupçon est toxique pour la démocratie. Il affaiblit l’autorité de la chose jugée et ouvre la porte aux discours qui dénoncent une justice politisée .
Interdire purement et simplement le syndicalisme politique aux magistrats, comme c’est le cas pour les militaires ou les gendarmes, mériterait d’être débattu. À tout le moins, le devoir de réserve doit être rappelé avec fermeté, et les franchissements caractérisés sanctionnés. La justice ne peut être crédible que si ceux qui la rendent acceptent de se tenir à distance du combat politique.
Le mur des cons n’était pas un accident. C’était le symptôme d’une dérive. Tant que cette dérive ne sera pas freinée, l’indépendance de la justice restera, pour une bonne partie des Français, une fiction. Cela explique aussi sans doute le sentiment d’impunité et les innombrables récidives de nombre de voleurs, violeurs et autres assassins, non ?
(1)
L’affaire du « Mur des cons » est une affaire médiatique et judiciaire française.
Elle est liée à la présence, dans les locaux du Syndicat de la magistrature (SM), courant 2013, d’un panneau intitulé « Mur des cons » et sur lequel sont affichées des photographies de diverses personnes signalées comme étant des « cons », dont des victimes ainsi que des proches de victimes d’affaires sordides.
L’affaire se conclut par la condamnation symbolique de la présidente du syndicat pour injures publiques, huit ans plus tard. Source wikipedia
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Le syndicat de la magistrature n’est ni un syndicat professionnel charge de défendre les membres d’une profession, ni un acteur de la justice française. C’est une entité politique de goooche, plutôt extrême, qui fait du prosélytisme pour étendre ses idées partisanes à un secteur, la Justice, qui relève du choix du peuple souverain et n’est pas l’apanage ou la chasse gardée d’un mouvement politique partisan. Pour ces raisons, le Syndicat de la Magistrature doit être interdit et liquidé et les syndicats de juges interdits en France.
Et pour cause, depuis fillon, ballon d’essai qui a parfaitement réussi grâce aux je-m’en-foutistes francons, ils utilisent aussi les juges gauchiasses pour se maintenir au pouvoir, tous les étages de la ripoublique sont utilisés conformément à ‘la directive’ valls.
L’activisme intense du SM, particulièrement visible depuis l’affaire du mur des cons…
Et encore aujourd’hui jusque dans les tribunaux. On le voit tous les jours.
Résumé : la justice est un parti d’extrême-gauche.