Pendant que Pedro Sánchez se lamente et accuse ses partenaires européens d’ « égoïsme » et de « réactions illégales », la réalité montre un autre rapport de force : le Premier ministre espagnol se retrouve de plus en plus isolé face à une Europe qui refuse désormais de fermer les yeux sur l’absence de contrôle des frontières.
La crise de Ceuta, avec l’arrivée massive de dizaines de milliers de migrants en quelques jours, a mis en lumière les divergences profondes. Sanchez a écrit à Bruxelles pour dénoncer ceux qui osent protéger leurs frontières.
En réponse, 22 dirigeants européens ont cosigné une lettre exigeant des mesures urgentes pour sécuriser les frontières extérieures de l’Union et envisager toutes les options, y compris la suspension de Schengen si nécessaire.
Parmi les signataires : Giorgia Meloni (Italie), Donald Tusk (Pologne), le chancelier allemand, les dirigeants du Danemark, de la Suède, des Pays-Bas, de l’Autriche, de la Hongrie, de la Tchéquie, de la Finlande, de l’Estonie, de la Grèce…
Evidemment vous vous y attendiez et vous avez déjà honte pour lui et pour nous, pour la France : Un grand absent, Macron !!!
La France ne s’est pas jointe à cette demande collective. Si Paris a renforcé les contrôles à sa frontière avec l’Espagne (comme l’Italie a suspendu Schengen avec Madrid), le Président français reste dans une posture de soutien implicite à son allié socialiste madrilène. Une complicité politique qui tranche avec le reste du continent.
Pendant ce temps, Donald Tusk, pourtant pro-européen convaincu, a lancé un message clair et direct : L’Espagne doit prendre exemple sur la Pologne.
Le Premier ministre polonais rappelle ce que son pays a concrètement fait face à la pression migratoire organisée depuis la Biélorussie : construction d’un mur de 186 km, renforcement massif des effectifs de gardes-frontières (passés de 7 500 à 17 000), déploiement de technologies de surveillance, et résultats spectaculaires (quasi-disparition des passages illégaux au premier trimestre 2026). Tusk a même annoncé un investissement supplémentaire de plusieurs milliards d’euros pour consolider ces défenses.
À l’inverse, la politique de Sanchez a longtemps consisté en des régularisations massives, une protection minimale des enclaves de Ceuta et Melilla, et une gestion qui a créé un appel d’air. Aujourd’hui, face à l’afflux, Madrid envisage de répartir les arrivants dans les communautés autonomes… y compris celles gérées par l’opposition, ce qui ne manque pas de relancer les tensions politiques internes.
L’Italie de Meloni, le Danemark, l’Allemagne, la Pologne et une large majorité de pays agissent ou exigent des actes. Ils refusent de voir Schengen s’effondrer sous le poids d’une immigration irrégulière non maîtrisée. Sanchez, lui, pleure et accuse. Et Macron reste à ses côtés, presque seul dans cette posture.
Pour une fois que les choses vont dans le bon sens (sauf en France hélas) on ne peut que se réjouir….
L’Europe change. Les dirigeants qui protègent réellement leurs frontières prennent le dessus. Ceux qui continuent de minimiser le problème ou de le gérer mollement se retrouvent de plus en plus isolés. La leçon de Tusk est claire : les solutions existent… à condition de vouloir les appliquer.
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Après s’être mis l’Afrique à dos, éliminé du Liban, les US, il n’y a plus qu’à Monaco où il n’est pas encore tricard ou le Liechtenstein !!!
La volonté de détruire leurs pays et la haine de leurs peuples est le seul ciment qui unit ces deux-là.