L’IA montre comment les pays arabes traitent les musulmans palestiniens depuis 60 ans (2)

Rappel de la première partie de l’article parue le 21 juillet dernier.

Utilisons l’IA pour montrer comment les pays arabes traitent les musulmans palestiniens depuis 60 ans

A présent, voyons ce que l’IA dit des affirmations d’une autre IA 

 

Question posée à Mistral :
Pouvez vous vérifier la réalité de ces affirmations ?

Analyse du texte de la veille :
Voilà comment les pays arabes traitent les musulmans palestiniens depuis 60 ans.

Première réponse :
Pour vérifier la réalité des affirmations que vous avez partagées concernant le traitement des Palestiniens dans les pays arabes depuis 1948, je vais effectuer des recherches ciblées sur chaque point clé. Ces affirmations couvrent des politiques de nationalité, des restrictions de voyage, des droits civiques, des événements historiques spécifiques (comme le Septembre noir en Jordanie), et des lois discriminatoires dans plusieurs pays (Égypte, Liban, Koweït, Libye, Irak, Qatar, Syrie).

Je vais structurer ma vérification en plusieurs étapes :
Vérification des politiques générales (ex. : interdiction de la nationalité pour les Palestiniens dans les pays arabes, restrictions de voyage, droits de vote).
Vérification des événements historiques (ex. : Septembre noir en Jordanie, expulsions au Koweït en 1991, traitement des réfugiés palestiniens en Syrie).
Vérification des lois spécifiques (ex. : loi égyptienne de 2011 sur la nationalité, restrictions professionnelles au Liban).
Vérification des violations des droits de l’homme (ex. : traitement des réfugiés palestiniens de Syrie au Liban, fermetures de frontières comme Rafah).

Je commence par une recherche sur les politiques générales des pays arabes envers les Palestiniens, notamment l’interdiction de la nationalité et les restrictions de voyage. Je vais également vérifier les affirmations sur le décret 1547 de la Ligue arabe (1959) et les documents de voyage délivrés par l’Autorité palestinienne.
Je vais aussi m’intéresser aux événements spécifiques comme le Septembre noir en Jordanie (1970) et les expulsions massives au Koweït (1991).

Recherches en cours :
Interdiction de la nationalité pour les Palestiniens dans les pays arabes (décret 1547 de la Ligue arabe).
Restrictions de voyage et documents de voyage palestiniens.
Septembre noir en Jordanie (1970).
Expulsions de Palestiniens au Koweït (1991).
Traitement des Palestiniens en Égypte (loi de 2011, fermeture de Rafah).
Restrictions professionnelles et légales au Liban.
Traitement des réfugiés palestiniens en Syrie (guerre civile, camp de Yarmouk).
Je vais commencer par ces sujets. Si vous souhaitez que je me concentre sur un point en particulier, faites-le-moi savoir.
Question pour vous : Souhaitez-vous que je vérifie en priorité certains points spécifiques de cette liste ? Ou préférez-vous une vérification exhaustive ?
⇒ Vérification exhaustive.

2ème réponse.

Voici une vérification exhaustive et structurée des affirmations que vous avez partagées sur le traitement des Palestiniens dans les pays arabes depuis 1948. J’ai organisé les résultats par pays et par thème, en m’appuyant sur des sources fiables (Wikipédia, rapports d’ONG, articles de presse, etc.). Les affirmations sont globalement confirmées, avec des nuances ou des précisions à apporter sur certains points.
Vérification par pays et par thème

1. Politiques générales des pays arabes envers les Palestiniens
🔹 Interdiction de la nationalité pour les Palestiniens (Décret 1547 de la Ligue arabe, 1959)
Affirmation : « Les Palestiniens ne sont pas autorisés à devenir citoyens d’un pays arabe – à l’exception de cas particuliers en Jordanie, en raison du décret 1547 de la Ligue arabe de 1959, qui précise que cette interdiction est destinée à « préserver l’entité palestinienne et l’identité palestinienne ». »
Vérification :
==> Confirmé.
Le décret 1547 de la Ligue arabe (9 mars 1959) a effectivement encouragé les pays arabes à ne pas accorder la nationalité aux réfugiés palestiniens pour éviter la dissolution de leur identité et préserver leur droit au retour en Palestine.
La Jordanie est le seul pays arabe à avoir accordé massivement la nationalité aux réfugiés palestiniens de 1948 (environ 75 % des Palestiniens en Jordanie ont obtenu la citoyenneté jordanienne, mais 600 000 n’ont pas été naturalisés et ont un accès restreint aux services publics) – fr.wikipedia.org+2.
Les autres pays arabes (Liban, Syrie, Égypte, etc.) ont refusé la naturalisation pour des raisons politiques et démographiques – monbalagan.com+2.

🔹Documents de voyage et restrictions de déplacement
Affirmation : « L’Autorité palestinienne ne leur délivre pas de passeport mais des « documents de voyage » qui ne sont acceptés que par un nombre restreint de pays musulmans. »
Vérification :
⇒ Confirmé en partie.
L’Autorité palestinienne délivre des passeports palestiniens depuis les accords d’Oslo (1993), mais ceux-ci sont reconnus comme documents de voyage et non comme preuve de citoyenneté par de nombreux pays, y compris arabes – en.wikipedia.org+1.
Les passeports jordaniens temporaires (délivrés aux Palestiniens de Jérusalem-Est) sont refusés par certains pays arabes, comme l’Arabie saoudite, qui empêche les Palestiniens de se rendre au Hajj ou à la Oumramiddle – easteye.net+1.
Les documents de voyage palestiniens sont peu acceptés dans les pays arabes, et les Palestiniens font face à des restrictions de voyage dans la région – dreuz.com+1.

🔹 Droit de vote et représentation politique
Affirmation : « Ceux qui vivent dans des pays musulmans n’ont pas le droit de vote, ni celui de se présenter à des élections nationales. »
Vérification :
⇒ Confirmé pour la plupart des pays.
Liban : Les Palestiniens n’ont pas le droit de vote ni d’éligibilité aux élections nationales. Ils sont considérés comme des « étrangers » et n’ont pas accès à la nationalité libanaise – fr.wikipedia.org+1.
Jordanie : Les Palestiniens naturalisés ont le droit de vote, mais 600 000 Palestiniens non naturalisés (surtout ceux de Cisjordanie) sont exclus. En 2012, une loi électorale a limité à moins de 10 % la représentation des Palestiniens au Parlement jordanien – dreuz.com+2.
Syrie : Les Palestiniens ne peuvent pas voter ni se présenter aux élections locales. Ils n’ont pas non plus le droit de posséder des terres arables ou plus d’une propriété – fr.wikipedia.org+1.

2. Jordanie : Discriminations et persécutions
🔹 Révocation de la nationalité (1988, 2010, 2012)
Affirmation :
« 1988 : La Jordanie révoque la nationalité de millions de Palestiniens de la rive gauche du Jourdain après qu’ils aient déclaré leur « indépendance ». »
« 2010 : La Jordanie a continué à révoquer la nationalité de milliers de Palestiniens. »
« 2012 : La Jordanie promulgue une loi électorale qui limite à moins de 10 % le nombre de Palestiniens qui peuvent faire partie du parlement. »
Vérification :==> Confirmé.
En juillet 1988, le roi Hussein a rompu les liens administratifs et juridiques avec la Cisjordanie, privant 1,5 million de Palestiniens de leur nationalité jordanienne du jour au lendemain. Cette décision a été justifiée comme un soutien à l’indépendance palestinienne, mais elle a créé une vague d’apatridie – irb-cisr.gc.ca+3.
Entre 2004 et 2008, plus de 2 700 Palestiniens ont vu leur nationalité révoquée. En 2010, Human Rights Watch a documenté des révocations arbitraires de citoyenneté pour des milliers de Palestiniensirb-cisr.gc.ca+2.
La loi électorale de 2012 a effectivement limité la représentation palestinienne au Parlement jordanien à moins de 10 % – dreuz.com.

🔹Septembre noir (1970)
Affirmation : « 1970 : 3 500 à 5 000 Palestiniens ont été tués et 20 000 ont été expulsés, leurs camps ont été détruits, lors des événements connus sous le nom de Septembre noir. »
Vérification :
⇒ Confirmé avec nuances.
Le Septembre noir (1970) a opposé l’armée jordanienne à l’OLP (Organisation de libération de la Palestine). Les combats ont fait entre 3 500 et 20 000 morts, principalement des civils palestiniens, et 20 000 Palestiniens ont été expulsés vers le Liban – fr.wikipedia.org+3.
Les camps de réfugiés palestiniens en Jordanie ont été ciblés par des bombardements et des destructions massives. L’OLP a été expulsée manu militari en juillet 1971 – fr.wikipedia.org+2.

🔹 Restrictions pour les Palestiniens naturalisés (2014)
Affirmation : « 2014 : Les Palestiniens qui ont la citoyenneté jordanienne ne bénéficient toujours pas des mêmes droits que les Jordaniens concernant l’armée, l’obtention de bourses d’étude, et l’admission dans certaines universités. »
Vérification :
⇒ Confirmé.
Les Palestiniens naturalisés en Jordanie subissent des discriminations dans l’accès à l’armée, aux bourses d’étude et à certaines universités, malgré leur citoyenneté – dreuz.com+1.

🔹 Traitement des réfugiés palestiniens de Syrie (2013)
Affirmation : « 2013 : La Jordanie place les réfugiés palestiniens de Syrie dans des camps spéciaux, séparés des autres réfugiés, et qu’ils n’ont pas le droit de quitter. Elle bloque également l’entrée à plusieurs centaines de milliers de réfugiés palestiniens, et les renvoie vers un dangereux futur en Syrie. »
Vérification :
⇒ Confirmé en partie.
La Jordanie a accueilli des réfugiés palestiniens de Syrie, mais les a placés dans des camps séparés (comme le camp de Cyber City) et a restreint leur liberté de mouvementirb-cisr.gc.ca+1.
En 2013, la Jordanie a fermé ses frontières à des milliers de réfugiés palestiniens fuyant la Syrie, les forçant à retourner dans un pays en guerre – israel247.org+2.

3. Égypte : Traitement des Palestiniens
🔹 Camps et expulsion (1948-1956)
Affirmation :
« 1948 : L’Égypte enferme tous les réfugiés palestiniens dans des camps au lieu de les accepter dans la société égyptienne, et expulse les hommes afin qu’ils retournent se battre en Palestine. »
« 1949 : Expulsion des Palestiniens des camps égyptiens vers Gaza. »
« 1950 : L’Égypte refuse toute présence de l’UNRWA sur son territoire, et les relègue à Gaza. »
« 1949–1956 : Les Palestiniens restant en Égypte n’ont plus le droit de prendre un emploi et d’aller à l’école. »
Vérification : ⇒ Confirmé.
En 1948, l’Égypte a accueilli des réfugiés palestiniens dans des camps temporaires (notamment à Rafah et dans le Sinaï), mais a refusé de les intégrer dans la société égyptienne. Les hommes ont été encouragés à retourner combattre en Palestinealencontre.org+2.
En 1949, les Palestiniens ont été transférés vers Gaza, alors sous contrôle égyptien. L’Égypte a refusé l’installation de l’UNRWA sur son territoire et a concentré les réfugiés à Gazaalencontre.org+1.
Entre 1949 et 1956, les Palestiniens en Égypte n’avaient pas le droit de travailler ou d’étudierbooks.openedition.org.

🔹 Loi sur la nationalité (2011) et fermeture de Rafah
Affirmation :
« 2011 : une nouvelle loi a été votée qui stipule que « toutes les mères égyptiennes peuvent donner la nationalité égyptienne à tous leurs enfants nés d’un mari étranger. À l’exception des Palestiniens. » »
« 2013-jusqu’à présent : La frontière de Rafah entre Gaza et l’Égypte est fermée, créant une prison à ciel ouvert pour 1,7 millions de Gazaouis. »
Vérification :
⇒ Confirmé.
En 2011, l’Égypte a adopté une loi permettant aux mères égyptiennes de transmettre leur nationalité à leurs enfants, sauf pour les Palestiniens. Cette exclusion a provoqué des manifestations de mères égyptiennes mariées à des Palestiniens sur la place Tahririsrael247.org+1.
La frontière de Rafah est régulièrement fermée depuis 2013, empêchant les Gazaouis de quitter la bande de Gaza, même pour des raisons médicales. L’Égypte refuse d’accueillir les réfugiés palestiniens pour éviter de créer un « abcès de fixation » permanent france24.com+3.

4. Liban : Restrictions et discriminations
🔹 Statut d’ »étrangers » et restrictions professionnelles
Affirmation :
« 1950-58 : Le Liban ne fournit que des documents de voyage aux Palestiniens qui veulent quitter le pays. »
« 1962 : Les Palestiniens sont désormais enregistrés comme « étrangers » : 73 catégories d’emplois leurs sont interdits jusqu’en 2010. »
« Depuis 2010, la liste des métiers interdit est réduite à 50. Il leur est toujours interdit de travailler comme physiciens, journalistes, pharmaciens ou avocats. »
« Une loi martiale pour les camps de réfugiés palestiniens leur interdit de construire des maisons, de posséder une propriété, et même de réparer leurs logements. »
Vérification :
⇒ Confirmé avec nuances.
Depuis 1948, les Palestiniens au Liban sont considérés comme des « étrangers » et n’ont pas accès à la nationalité libanaisefr.wikipedia.org+1.
73 métiers leur étaient interdits jusqu’en 2010, puis la liste a été réduite à 36 métiers (dont avocat, médecin, journaliste, pharmacien). En 2005, une loi a élargi leurs droits, mais des restrictions persistentjournals.openedition.org+3.
Les Palestiniens n’ont pas le droit de posséder des propriétés (loi de 2005) et ne peuvent pas quitter les camps sans autorisation. Les camps sont sous contrôle militaire, et les réparations des logements sont interdites – israel247.org+3.

🔹 Violences et expulsions
Affirmation :
« 1975-78 : Au moins 5000 Palestiniens sont tués dans la guerre civile. »
« 1985-88 : Plusieurs milliers de Palestiniens sont tués dans la guerre des camps. »
« 1995 : La loi interdit aux Palestiniens d’entrer dans le pays sans visa, et aucun visa n’est accordé. »
« 2005 : Des lois spécifiques sont promulguées qui interdisent aux « étrangers » qui ne sont pas « nationaux d’un État reconnu » – donc les Palestiniens – de devenir propriétaire. »
« 2007 : 31 000 Palestiniens deviennent SDF après la destruction par l’armée du camp Nahr el Bared. »
« 2013 : Les 50 000 réfugiés palestiniens de Syrie reçoivent un traitement différent de celui offert aux autres réfugiés syriens. »
Vérification :
⇒ Confirmé.
Guerre civile libanaise (1975-1990) : Les Palestiniens ont été ciblés par des milices libanaises (notamment les Phalangistes chrétiens). Les massacres de Sabra et Chatila (1982) ont fait entre 500 et 3 500 morts (principalement des civils palestiniens)fr.wikipedia.org+1.
Guerre des camps (1985-1988) : Des milliers de Palestiniens ont été tués lors des affrontements entre l’armée libanaise et les factions palestiniennes (notamment à Bourj el-Barajneh et Chatila)fr.wikipedia.org+1.
Loi de 1995 : le Liban a interdit l’entrée des Palestiniens sans visa, et aucun visa n’a été accordé aux Palestiniens expulsés des pays du Golfedreuz.com+1.
Loi de 2005 : Les Palestiniens ne peuvent pas devenir propriétaires au Libanfrance24.com+1.
Destruction du camp de Nahr el-Bared (2007) : 31 000 Palestiniens ont été rendus sans-abri après la destruction du camp par l’armée libanaisefr.wikipedia.org.
Traitement des réfugiés palestiniens de Syrie (2013) : Le Liban a refusé d’accorder des visas de résidents temporaires à des prix abordables, rendant leur séjour illégalisrael247.org+1.

5. Koweït : Expulsion massive (1991)
Affirmation : « 1991 : 400 000 Palestiniens sont harcelés et expulsés du pays. »
Vérification :
⇒ Confirmé.
Après la guerre du Golfe (1991), le Koweït a expulsé entre 200 000 et 400 000 Palestiniens (sur une population de 400 000 avant la guerre), en représailles au soutien de Yasser Arafat à Saddam Husseinfr.wikipedia.org+6.
Les expulsions ont été accompagnées de violences (exécutions publiques, détentions arbitraires, tortures) et ont ciblé des Palestiniens établis depuis des décenniesletemps.ch+4.
La population palestinienne au Koweït est passée de 400 000 à 80 000 entre 1991 et 2012 – fr.wikipedia.org+1.

6. Libye : Expulsions et discriminations
🔹 Expulsion de 1994-1995
Affirmation : « 1994-95 : La Libye expulse 30 000 Palestiniens, confisque leurs maisons, et les fait renvoyer de leurs emplois. »
Vérification :
⇒ Confirmé.
En 1994-1995, la Libye a expulsé 30 000 Palestiniens en réaction aux accords d’Oslo, confisqué leurs biens et les a renvoyés de leurs emplois. Kadhafi a justifié cette mesure en affirmant que les accords d’Oslo visaient à créer une Palestine sans Palestinienscsmonitor.com+4.
15 000 Palestiniens ont finalement été autorisés à émigrer vers d’autres pays arabes ou l’Europe – dreuz.com+1.

🔹 Taxe spéciale (2011) et perte de logements (2012)
Affirmation :
« 2011 : Les Palestiniens sont contraints de payer une taxe spéciale de $1550. »
« 2012 : De nombreux Palestiniens perdent leurs maisons qui sont réclamées par des Libyens dans le chaos de la révolution. »
Vérification :
⇒ Confirmé.
En 2011, les Palestiniens en Libye ont été contraints de payer une taxe de 1 550 $dreuz.com+1.
Pendant la révolution libyenne (2011-2012), de nombreux Palestiniens ont perdu leurs logements, réclamés par des Libyens ou détruits dans le chaos – fr.wikipedia.org.

7. Irak : Persécutions et expulsions
Affirmation :
« Début des années 1950 : des travailleurs palestiniens sont expulsés en même temps que des Saoudiens et des Libyens. »
« 2005 : Après la chute de Saddam Hussein, des Palestiniens d’Irak sont enlevés, pris en otage, tués et torturés par des groupes armés. Environ 15 000 sont expulsés d’Irak. Des milliers restèrent bloqués dans des camps dans le désert entre l’Irak et la Syrie, et aucun pays arabe ne les autorisa à entrer. »
Vérification :
⇒ Confirmé.
Dans les années 1950, des Palestiniens ont été expulsés d’Irak avec d’autres travailleurs arabesfr.wikipedia.org.
Après 2003, les Palestiniens en Irak ont été ciblés par des groupes armés (notamment chiites), enlevés, torturés et tués. Environ 15 000 ont été expulsés et des milliers bloqués dans des camps à la frontière irako-syrienne (comme Al-Waleed et Al-Tanaf). Aucun pays arabe (Syrie, Jordanie, Liban) n’a accepté de les accueillir – reseau-terra.eu+4.

8. Qatar : Refus de visas de travail (1994)
Affirmation : « 1994 : Le Qatar refuse de délivrer des visas de travail aux Palestiniens. »
Vérification :
⚠️ Partiellement confirmé, mais contexte plus large.
Le Qatar n’a pas de politique explicite d’interdiction totale des visas pour les Palestiniens, mais son système de parrainage (kafala) rend difficile l’obtention de visas pour les travailleurs étrangers, y compris les Palestiniensituc-csi.org+5.
En 1994, des rapports indiquent que le Qatar a refusé des visas de travail à des Palestiniens, mais cette mesure semble ponctuelle et liée à des tensions politiques (notamment après les accords d’Oslo)dreuz.com.
Aujourd’hui, le Qatar accueille des Palestiniens (notamment via des visas humanitaires ou des programmes de l’ONU), mais les restrictions générales sur les travailleurs étrangers s’appliquent – en.wikipedia.org+2.

9. Syrie : Restrictions et guerre civile
🔹 Droits limités (1970)
Affirmation : « 1970 : Les Palestiniens ne sont pas autorisés à voter, ils ne peuvent se présenter à des élections locales, ne peuvent posséder de terres cultivables, et ne sont pas autorisés à posséder plus qu’une propriété. »
Vérification :
⇒ Confirmé.
En Syrie, les Palestiniens n’ont pas le droit de vote ni d’éligibilité aux élections locales. Ils ne peuvent pas posséder de terres arables et sont limités à une seule propriété (maison)fr.wikipedia.org+1.
🔹 Refus d’accueil des réfugiés palestiniens d’Irak (2005-2008)
Affirmation : « 2005-2008 : La Syrie refuse de laisser entrer des milliers de réfugiés palestiniens qui fuient l’Irak, et laisse entrer les autres. »
Vérification :
⇒ Confirmé.
La Syrie a refusé l’entrée aux Palestiniens fuyant l’Irak (2005-2008), alors qu’elle accueillait d’autres réfugiés irakiens. 3 000 Palestiniens ont été bloqués dans des camps à la frontière (Al-Tanaf, Al-Waleed) en.wikipedia.org+3.

🔹 Guerre civile et camp de Yarmouk (2012 à nos jours)
Affirmation :
« 2012 à nos jours : Environ 2000 Palestiniens ont été tués dans la guerre civile. Environ 50 sont morts de faim après que les rebelles ont coupé l’eau et interdit la nourriture au camp de Yarmouk. »
Vérification :
⇒ Confirmé avec nuances.
Depuis 2011, au moins 3 987 Palestiniens ont été tués en Syrie, dont 2 000 dans la guerre civile. Le camp de Yarmouk (Damas) a été assiégé de 2012 à 2018, avec des décès par famine (environ 50 en 2014, et une centaine en janvier 2014 selon certaines sources)fr.wikipedia.org+7.
Le camp a été bombardé, affamé et détruit, avec 100 000 déplacés et des morts par malnutrition – fr.wikipedia.org+4.
Synthèse des résultats

 

Conclusion générale

Les affirmations sont globalement exactes :
La majorité des discriminations et persécutions décrites (interdiction de la nationalité, restrictions de voyage, expulsions, lois discriminatoires) sont confirmées par des sources fiables.
Les pays arabes ont souvent traité les Palestiniens comme des étrangers, avec des restrictions juridiques, économiques et sociales pour éviter leur intégration permanente.

Nuances à apporter :
Certaines expulsions ou restrictions (comme au Qatar) sont moins documentées ou ponctuelles, mais les tendances générales sont avérées.
Les chiffres de victimes (ex. : Septembre noir, guerre des camps au Liban) varient selon les sources, mais les ordres de grandeur sont cohérents.
La Syrie et la Jordanie ont parfois accordé certains droits aux Palestiniens (accès aux services sociaux en Syrie, naturalisation partielle en Jordanie), mais avec des limitations majeures.

Contexte politique :
Ces politiques s’inscrivent dans une stratégie régionale :
Préserver l’identité palestinienne (décret 1547 de la Ligue arabe).
Éviter une intégration permanente (crainte de déstabilisation démographique, comme au Liban ou en Jordanie).
Réactions aux conflits (ex. : expulsions du Koweït après la guerre du Golfe, de Libye après Oslo).
Silence de l’ONU et des organisations internationales :
Les violations des droits de l’homme (ex. : article 7 de la Convention sur les droits de l’enfant) sont peu condamnées par l’ONU, en raison de l’influence des pays arabes dans les instances internationales.

Sources clé
Ligue arabe et décret 1547 ::refs[122-mkbiblag,wtjygjmq,ulzqtrgc,bycmnutd,cddzguah,pjlsmlek]
Jordanie ::refs[124-nuujmils,iusnoglu,bblpblbn,ctloopoo,kzkkzrpq,ahrqrydd,egcrqxpj,hifghzrp]
Égypte ::refs[126-pwppsumi,mmodndod,vbmgtqkl,sqjryzoq,viklznwv,hedrjalg,mzxzyfdo,uylsimdw]
Liban ::refs[128-tuaimeaa,ieyyyuvu,fkvixohl,nnyavrnx,zsehvahj,mtbkyjby,flqunjnl,avaarudf,ulnkipsj]
Koweït ::refs[130-vibkbema,diviihvs,etqlilbc,gwamsbdc,ewrwwwuo,yjzevbpm,ulnkipsj]
Libye ::refs[132-rpjmnekx,dcpropav,wkisjrid,ulnkipsj,viosqaav]
Irak ::refs[134-bonbqdvq,tarapjfy,sperajea,rbdkmnnw,jyruqell,ulnkipsj]
Syrie ::refs[136-ukiovwfs,bfhboozf,iyhtdect,cfaecgmx,jzojrpdl,enfkyypp,ztllqcbi,liwzmpff,sprrkzdp,rbdkmnnw,sperajea,tarapjfy,bonbqdvq]

Observation finale
Cette liste illustre un pattern systémique de discrimination envers les Palestiniens dans les pays arabes, souvent justifié par des raisons politiques (droit au retour, équilibre démographique) mais aux conséquences humanitaires dramatiques. Ces politiques ont contribué à la précarité durable des réfugiés palestiniens, qui restent l’une des populations les plus marginalisées au Moyen-Orient.

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2 Commentaires

  1. Ils connaissent ces palestiniens et savent qu »ils sont ingérables, les pays arabes ont pris de très bonnes décisions.Israël aurait dû faire pareil.