Dans un système de protection de l’enfance qui montre trop souvent ses failles, Maître Michel Amas incarne un combat courageux et déterminé. Avocat marseillais, pénaliste au verbe haut et à l’engagement sans concession, il s’est imposé comme l’une des voix les plus incisives contre les placements abusifs et les dysfonctionnements de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE).
Fils de Pieds-Noirs, issu des quartiers populaires de Marseille, formé au prestigieux lycée Lacordaire, Michel Amas n’a pas choisi la voie de la facilité. Il a mis son talent au service des familles broyées par une machine administrative et judiciaire qui, trop souvent, sépare des parents de leurs enfants sans justification proportionnée, ou place des mineurs dans des structures où ils sont exposés à des violences, négligences, et même, trop souvent, à l’exploitation sexuelle !
Grâce à sa « méthode », cet avocat affirme pouvoir obtenir le retour au domicile de 80 % des enfants placés dont il s’occupe. Un chiffre qui fait débat, mais qui représente surtout un immense espoir pour des centaines de parents désespérés. À travers des recours contre des départements, des interventions médiatiques percutantes et un travail de terrain acharné, il dénonce un système coûteux (plus de 12 milliards d’euros) qui protège mal les enfants qu’il est censé sauver. Prostitution en foyers, agressions, suicides : les scandales se multiplient, et Michel Amas refuse le silence complice.
Son franc-parler, ses vidéos virales, ses apparitions sur M6, France 2 ou BFM, et son dialogue avec des parlementaires et ministres montrent qu’un homme seul, armé de sa robe et de sa conviction, peut ébranler les certitudes institutionnelles. Critiqué par certains pour son style ou ses honoraires, il reste pour beaucoup de familles l’ultime rempart contre l’arbitraire.
Aujourd’hui, face à une ASE devenue parfois une officine tragique pour les enfants en difficulté — où la protection se transforme en maltraitance institutionnelle —, le combat de Michel Amas rappelle une vérité essentielle : la famille est le premier rempart, et l’État doit la soutenir plutôt que la détruire sans discernement.
Maître Amas, votre voix porte. Elle réveille les consciences et donne de l’espoir à ceux que l’on avait condamnés au silence. Merci pour ce combat juste et humain. Puissent vos efforts aboutir à une réforme profonde, plus respectueuse des enfants et de leurs parents.
Le combat continue.
Christine Tasin
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