Du vent…à nouveau. La presse en Algérie prévient les ressortissants algériens du durcissement des règles de séjour sur le territoire de l’ U.E. Oh la la, ça va encore tout changer ?
Que nenni, ils ont l’accord dérogatoire franco-algérien, le traité va-t-il prévaloir sur la
réglementation européenne, cela est bien probable. L’amende de « 198 euros » ne sera
jamais requise à moins de retenir de force des gens insolvables. Un pataquès en
perspective et quid du retour en Algérie et de l’acceptation ?
Rien de nouveau sous le soleil de France… (Tebboune doit se marrer !).
Juvénal
par Mohamed Rahmani, 4 juillet 26
Les voyageurs non européens, y compris algériens, doivent redoubler de vigilance. Avec le renforcement des contrôles aux frontières de l’espace Schengen, dépasser la limite de 90 jours peut désormais entraîner des sanctions financières, une obligation de quitter le territoire et compliquer les futurs voyages.
Chaque année, des milliers de visiteurs algériens se rendent en France pour le tourisme, rendre visite à leur famille ou effectuer un court séjour. Mais beaucoup ignorent encore qu’un dépassement de la durée de séjour autorisée peut avoir des conséquences importantes. Les autorités françaises rappellent que les contrôles sont désormais plus efficaces grâce aux nouveaux dispositifs européens.
La règle des 90 jours est surveillée et renforcée
Les ressortissants de nombreux pays dispensés de visa, ou titulaires d’un visa de court séjour, « ne peuvent pas rester plus de 90 jours » sur une période de 180 jours dans l’espace Schengen. Cette règle s’applique en France comme dans les autres pays membres.
Avec l’entrée en service progressive du système européen d’entrée/sortie (EES), chaque entrée et chaque sortie sont enregistrées de manière numérique. Ce dispositif permet aux autorités de calculer automatiquement la durée de présence des voyageurs et de détecter rapidement les dépassements.
En pratique, il devient beaucoup plus difficile de rester au-delà de la période autorisée sans être identifié lors d’un contrôle ou au moment de quitter le territoire. (mais quid de l’expulsion ? La question reste entière -note de J.d.L.).
Quelles sanctions en cas de dépassement ?
Un voyageur qui dépasse les 90 jours de séjour s’expose à plusieurs conséquences. La première est une amende pouvant atteindre 198 euros en France. Selon les circonstances, les autorités peuvent également prononcer une obligation de quitter le territoire, voire une mesure d’éloignement.
Au-delà de ces sanctions immédiates, un dépassement peut laisser une trace dans le dossier administratif du voyageur. Lors d’une future demande de visa ou d’une nouvelle entrée dans l’espace Schengen, les autorités pourront tenir compte de cet antécédent.
Des exceptions existent toutefois lorsque le dépassement est lié à un cas de force majeure, comme une hospitalisation ou un événement exceptionnel dûment justifié.
Avant d’organiser un séjour en France :
il est recommandé de vérifier précisément le nombre de jours déjà passés dans l’espace Schengen au cours des six derniers mois. Cette vérification permet d’éviter un dépassement involontaire qui pourrait compromettre de futurs déplacements en Europe.
Avec la modernisation des contrôles aux frontières européennes, les autorités disposent désormais d’outils beaucoup plus performants pour suivre les entrées et les sorties des voyageurs. Respecter la règle des 90 jours est donc devenu plus important que jamais pour voyager sereinement. source
Tebboune se marre…