
Aveuglement du pouvoir ? Non. Is savent, ils voient clair. Tout n’est que politique politicienne, même dans des circonstances abominables, atroces.
Louis, 17 ans, a donc été lynché à mort à Narbonne, dans un guet-apens d’une sauvagerie rare. Tabassé avec une cruauté qui glace le sang, ce jeune Français a payé de sa vie le prix d’une violence devenue ordinaire dans trop de nos quartiers et de nos villes. Une affaire qui aurait dû unir la nation dans le deuil et la colère légitime. Mais non. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a trouvé mieux à faire : dénoncer « l’exploitation par l’extrême droite » de ce drame.
Quelle indécence ! Quel mépris ! Dehors, Nunez ! Tu es en-dessous de tout, pauvre type !
Au lieu de marteler que la France ne tolère plus cette barbarie, au lieu de promettre une réponse implacable contre les auteurs de ce lynchage, Nunez s’empresse de minimiser, de relativiser et de viser non pas les coupables, mais ceux qui osent nommer le problème. « Il n’y a pas de caractère raciste avéré », nous assure-t-il en citant le procureur, tout en fustigeant l’ »exploitation » politique… Pendant ce temps, la famille de Louis pleure un enfant massacré, et des millions de Français, écœurés voient une fois de plus un État qui protège davantage les narratifs officiels que la réalité sanglante de terrain.
Ce n’est pas une simple maladresse rhétorique. C’est un symptôme profond du mensonge idéologique voulu qui ronge les plus hauts responsables de notre sécurité. Refuser le terme « ensauvagement » parce qu’il serait « connoté » politiquement ? C’est admettre que la réalité brute dérange le dogme. C’est reconnaître qu’il n’y a que la vérité qui gêne, comme le disent les enfants. C’est préférer le confort du déni à l’urgence de la vérité.
Louis n’est pas mort d’un « fait divers », bordel ! Il a été victime d’une violence débridée, dans un contexte où les agressions collectives, les guets-apens et la férocité gratuite se multiplient, particulièrement chez une jeunesse déstructurée, souvent issue de l’immigration de masse et des échecs répétés de l’intégration. C’est la réalité, point barre et ce n’est pas parce que Nunez ne veut pas qu’on le dise que c’est faux !
Nunez ne veut pas parler d’ensauvagement ? Très bien. Alors qu’il nous explique pourquoi, année après année, les statistiques de la délinquance juvénile explosent, pourquoi les services de l’Aide Sociale à l’Enfance produisent des prédateurs, et pourquoi tant de familles françaises vivent dans la peur pendant que le ministre préfère traquer les « récupérations politiques » de l’extrême droite. Je vous laisse entendre encore une fois, à cet endroit de mon exposé, amis lecteurs, tous les mots d’oiseau dont je qualifie Nunez ce soir, en écrivant cet article, grâce au héros de Tintin.. Le capitaine Haddock pourrait bien être un petit joueur à côté de moi. Et je ne ris pas ! Voir l’illustration de tête.
Il fut un temps où on aurait pu faire rendre gorge au cynique, au petit matin sur le pré…A cette époque-là, j’aurais sans doute appris à manier l’épée, toute femme que je suis, rien que pour faire toucher terre au minable.
L’inversion accusatoire est totale. Ce ne sont pas les Français qui alertent sur l’insécurité galopante qui exploitent le drame de Louis. Ce sont eux qui, depuis des décennies, subissent les conséquences d’une immigration incontrôlée, d’une justice laxiste et d’une police entravée par des consignes politiques. Ce sont eux qui enterrent leurs enfants pendant que les élites, confortablement installées, leur reprochent d’être en colère !
Nunez, en tant que ministre de l’Intérieur, a une responsabilité écrasante. Au lieu de l’assumer, il choisit de diviser encore davantage le pays en désignant l’ennemi intérieur : ceux qui refusent le silence. C’est indigne. C’est lâche. C’est surtout dangereux, car cela signe l’incapacité de l’État à protéger les siens et à restaurer l’ordre républicain.
Louis mérite mieux que des communiqués tièdes et des leçons de morale. Il mérite que la vérité soit dite sans fard : la France s’ensauvage, et le premier devoir d’un ministre de l’Intérieur est de la défendre, pas d’accuser ceux qui le constatent.
Le temps du déni est terminé. Les Français en ont assez. Nous dansons sur un volcan…
Christine Tasin
P.S Au passage je signale que je refuse de mettre un tilde à Nunez, ce signe ne fait pas partie de la langue française, il n’y a aucune raison de l’inventer. Nunez peut écrire son nom Nugnez ou décider qu’il est français d’abord et donc qu’il écrit son nom à la française, sans tilde, merde alors !!!
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Bien dit pour le tilde.
Nugnez on pourrait le rebaptiser Tilde..
Nunez : LFI. Macron : LFI. Ces gens sont des agents de LFI point. Cae qui les motive c’est de faire barrage au RN. Le sort de Louis , Lola Thomas et j’en passe ne fait pas partie de leur priorités.Ces personnes sans âme ne comprennent que s’ils sont touchés dans leur chair par les racailles.
une serpillere de lfi ! un lache ! complice des voyous !
hors sujet je sais,bonjour tout le monde….
au source de la seine dans le département de la cote d ore pas très loin de dijon…
https://www.youtube.com/shorts/tcEd7weJplw?feature=share