Faut-il retourner à la loi du talion ? L’excuse de la minorité de plus en plus contestée après la mort de Louis

 

La mort tragique de Louis, 17 ans, lynché à Narbonne dans la nuit du 19 au 20 juin 2026, a ravivé un débat profond sur la justice des mineurs en France. Victime d’un guet-apens sur un chantier, l’adolescent a été roué de coups, avec un acharnement particulièrement ciblé sur la tête, avant de succomber à ses blessures quatre jours plus tard. Cinq suspects âgés de 16 à 20 ans ont été mis en examen pour assassinat et placés en détention provisoire. Doivent-ils rester en vie ?

Et cela quelques jours à peine après la mort de Lyhanna, violée et tuée. Par un adulte, lui, doit-il rester en vie ?

La mère de Louis, dans un témoignage bouleversant, exprime une colère légitime :  Quand on tue comme un homme, on paie comme un homme.  Elle dénonce les défaillances de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), où Louis était placé, et les signaux d’alerte ignorés malgré des agressions précédentes. Pour elle, ce n’est pas le temps du deuil, c’est le temps de la guerre. Elle réclame une réforme urgente de la justice pour que les mineurs auteurs de crimes graves soient jugés avec la sévérité qu’imposent leurs actes.

Ce drame, survenu après d’autres affaires impliquant des mineurs violents, relance la question  de l’excuse de minorité .

De plus en plus de voix, y compris parmi des personnalités publiques, contestent un système perçu comme trop laxiste face à une violence juvénile qui n’a plus grand-chose à voir avec celle d’antan. Karine Lemarchand, avec son franc-parler habituel, a réagi sans détour sur Instagram : Tu enlèves la vie, on t’enlève la vie. Certaines personnes sont irrécupérables.  L’animatrice appelle à des référendums pour réformer la justice et exprime le ras-le-bol d’une grande partie des Français face à une insécurité croissante.

Ce sentiment fait écho à un désir de retour à des principes plus proches de la loi du talion,   œil pour œil, dent pour dent,  non par vengeance aveugle, mais par exigence de proportionnalité et de dissuasion. Dans un pays où la perpétuité réelle ou la peine de mort (abolie en 1981) reviennent régulièrement dans les débats après les faits les plus barbares, nous sommes nombreux à nous demander si la justice actuelle protège davantage les victimes ou les bourreaux.

La mère de Louis insiste : les textes datant d’un autre temps ne correspondent plus à la réalité de mineurs commettant des actes d’une extrême gravité avec préméditation. Faut-il adapter la loi ? Durcir les réponses pénales sans distinction d’âge lorsque la barbarie est avérée ? Le débat est ouvert, et il dépasse largement le cas tragique de Narbonne. Il interroge la capacité de la société française à protéger ses enfants et à restaurer un sentiment de justice.

Les manifestations de soutien et les prises de parole comme celles de la famille de Louis montrent une prise de conscience collective. Reste à savoir si les responsables politiques sauront y répondre par des actes concrets plutôt que par des paroles des victimes. Mais on sait déjà que pour ceux qui sont actuellement au pouvoir  dans tout le monde occidental il est et il sera toujours interdit de pratiquer la loi du talion, réputée barbare…

Ils préfèreront toujours risquer la vie d’une Lola plutôt que de ne pas donner sa chance à une Dahbia Benkired.

La question est : tous ces dhimmis, ces traîtres, qui préfèrent les autres aux nôtres,  ces immigrationnistes  amoureux d’une société black, blanc, beur avec son lot de racailles vont-ils rester longtemps au pouvoir ? On les sait prêts à tout pour cela… faudra-t-il une sanglante révolution pour que le vent tourne ?

Christine Tasin

 

 

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2 Commentaires

  1. non a la peine de mort physique ,oui a la peine de mort sociale définitive : exclusion de toute possibilité de lien et avantage sociale meme les plus basiques: nourriture ,santé,logement etc

  2. Je ne vois pas pourquoi cela devrait être interdit. Chez leurs amis des pays arabes, c’est une pratique courante et ils ne trouvent rien à y redire. Ou alors du bout des lèvres avec un murmure à peine audible.