Québec : on aurait le droit de critiquer l’islam à condition de critiquer les autres religions !

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A cause de  l’affaire qui va l’amener demain au tribunal Québec : un prof mis à la porte pour avoir évoqué la pédophilie de Mahomet, Marc-Antoine Bouffard risque la radiation à vie de son poste de professeur sans parler de menaces de mort toujours possibles quand il est question d’islam.

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Voici l’une des réponses, édifiante à mon sens, faites à Marc-Antoine Bouffard. Je vous rappelle que cela se passe au Québec où les lois sur la laïcité ne sont pas les mêmes qu’en France.

 J’ai discuté, hier, par courriels, avec  plusieurs personnes combattant pour la laïcité. de la situation.  Elles sont partagées entre « appuis »  et « oppositions » à votre défense.

Je vous fais d’abord un résumé des avis et ensuite, des recommandations que l’on m’a demandé de partager avec vous.

Ce que vous avez dit en classe est la pure vérité écrite noir sur blanc dans les textes, Coran et Hadith, mais votre façon de l’avoir présenté est inadéquat et a donné un résultat prévisible. Vous n’avez pas fait « QUE » poser des questions. En cachant uniquement le symbole de l’islam dans votre classe, vous avez essentiellement dit que l’islam est la seule religion qui ne peut pas être une religion légitime, sur la base que leur prophète était un pédophile. Pourtant, il y aurait de nombreuses raisons de dire qu’aucune religion ne peut être éthiquement légitime : la bible elle-même prône le génocide, l’hindouisme prône l’exclusion des intouchables, etc

Vous avez confronté un tabou réel qui a eu des conséquences graves, pour vous, encore aujourd’hui. Un enseignant est un représentant de l’État et à cet égard, sa neutralité est de rigueur. Vous avez fait preuve d’un manque de pédagogie en heurtant la conscience des élèves. Les sujets en classe doivent être abordés de façon scientifique en faisant réfléchir les élèves et non pas en blasphémant. Vous avez tenté d’endoctriner les élèves au lieu de miser sur l’analyse critique : vous avez manqué à votre devoir de réserve.

Note de C.Tasin  je trouve que, justement, c’est exactement le contraire. Marc-Antoine Bouffard n’a pas nommé l’islam, il a dit la vérité d’un texte, vérité que vous reconnaissez et il a demandé aux élèves de réagir, en toute liberté. S’il avait fait ce que lui conseille son interlocutrice, il aurait complètement manipulé les élèves, car  il aurait renvoyé dos à dos toutes les religions. Or, le problème est que, actuellement, au Québec comme aux USA, comme en France et dans toutes l’Europe, c’est l’islam conquérant qui pose problème. Ce ne sont ni les dogmes du christianisme ni les dogmes du judaïsme qui poussent des gens à agresser, décapiter, tuer, violer en masse. Que dire de la situation des chrétiens en Syrie,  et des Européens trop nombreux à subir des moeurs terrifiantes ? 

Un enfant torturé et violé lors d’un voyage scolaire par des camarades de classe afghans et syriens

Royaume-Uni : un migrant musulman blesse un responsable universitaire à l’estomac avec une arbalète…

Attaque au couteau barbare à Belfast : un Soudanais tente de décapiter un Irlandais

Allemagne : une fillette handicapée de 11 ans agressée sexuellement par un migrant afghan

Face à cela quel poids ont les reproches faits à Marc-Antoine Bouffard ? Il n’est pas question de dire qu’il a dit des choses fausses… Non, il fallait juste ne pas le dire… En France on a un proverbe « il n’y a que la vérité qui blesse… De toutes évidences on ne lui reproche pas d’avoir dit la vérité, incontestable, mais d’avoir démontré que l’islam n’est pas une religion comme les autres, tout simplement et que seul l’islam, en ce moment, assassine pour des raisons religieuses.  Bref, démontrer que l’islam est dangereux, on ne peut le dire que si on dit que TOUTES les Religions sont liberticides et dangereuses, ce qui est faux mais… politiquement correct !!!

Votre entêtement à ne pas reconnaît votre erreur est une faute professionnellegrave. Vous vous entêtez à vous  présenter en victime. Vous n’aidez pas votre cause. Tout au contraire. Le dossier que vous avez préparé démontre d’ailleurs fort bien votre conviction d’avoir raison en tout. 

Voici les recommandations judicieuses que l’on m’a demandé de partager avec vous: Lors de votre audience au Tribunal administratif de lundi prochain, vous devriez reconnaître très clairement votre tort d’avoir ciblé une religion de la façon que vous l’avez fait. Des dogmes de toutes les religions monothéistes contreviennent aux droits humains : il vous aurait fallu distribuer la critique, car elles sont toutes problématiques de ce point de vue. La question à aborder dans votre cours n’aurait pas dû de demander aux élèves si l’islam a encore le droit d’être une religion reconnue et légitime, mais plutôt de comment les dogmes religieux devraient être gérés car toutes les religions contreviennent aux droits humains.

Vous devez démontrer que vous êtes capable d’être impartial et d’être sensible.Vous devriez reconnaître que vous avez manqué à votre devoir de réserve, que ces deux années passées vous ont amené à réfléchir et que vous regrettez sincèrement d’avoir manqué à votre devoir de réserve. Vous avez tiré une bonne leçon de votre sanction et désormais vous vous sentez apte à retourner à l’enseignement.

Faites remarquer qu’un manque ponctuel de jugement est arrivé à d’autres enseignants en de nombreuses occasions, sans qu’ils en perdent leur brevet. Plaidez que vous pensez que la sanction reçue de vous retirer de l’enseignement durant ces deux dernières années vous semble pouvoir constituer une sanction suffisamment sévère car l’enseignement, pour vous, constitue votre vie, votre carrière : vous aimez enseigner!

Monsieur Bouffard, vous devriez faire profil bas. Dites que vous regrettezsincèrement. Que ces deux années vous ont été profitables en réflexion, que vous en avez tiré une bonne leçon, que vous comprenez votre erreur et que désormais vous vous sentez prêt à retourner enseigner.

Bref, Marc-Antoine Bouffard risque de perdre son emploi, d’être déconsidéré, voire d’être désigné comme un ennemi des musulmans parce qu’il n’a pas voulu mentir et qu’il s’est contenté de dire la vérité sur l’islam. 

Terrible pays que celui qui oblige le juste à mentir pour sauver son métier, son revenu, sa peau, par peur de la religion de nouveaux arrivants. C’est peu de dire que, à la lumière de ce qui arrive à Marc-Antoine Bouffard, les non musulmans devront bientôt se convertir ou bien quitter leur pays, comme ont dû le faire nombre de non musulmans devenus dhimmis dans leur pays. Comme c’est arrivé à l’écrivain Bat Ye’or obligée comme des milliers d’autres de quitter l’Egypte. 

Christine Tasin

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1 Commentaire

  1. C’est ça, à cause des juges qui protègent cette secte satanique violente et meurtrière, c’est pas touche à l’islam. Marre de cette religion qui tue, vole, viole et qui n’a qu’un but faire de notre pays un pays islamique. Leurs intentions est même écrite dans le coran, et ils le disent et nous le prouve tous les jours, pourquoi protéger cette secte. Révolution. Dehors l’islam. Nettoyons notre pays.