Alors que la présidentielle de 2027 approche, le gouvernement macronien monte en épingle le spectre d’ingérences étrangères, particulièrement russes, pour « protéger le débat démocratique « .
C’est la faute à la Russie, c’est la faute à Poutine.. C’est la faute à la Russie, c’est la faute à Poutine.. C’est la faute à la Russie, c’est la faute à Poutine.. tralalalère…
Lecornu a même récemment alerté sur des perspectives de menaces lourdes évoquant quelques incidents mineurs lors des municipales de 2026.
C’est la faute à la Russie, c’est la faute à Poutine.. C’est la faute à la Russie, c’est la faute à Poutine.. C’est la faute à la Russie, c’est la faute à Poutine.. tralalalère…
Selon les éléments relayés, il s’agirait de tentatives limitées : des réseaux de sites et comptes visant principalement des candidats LFI, un faux site attribué à un réseau russe (Storm-1516), et même une possible implication d’une entreprise israélienne. Des opérations souvent soldées par des échecs, sans impact majeur sur les résultats. Pourtant, cela suffit à prétexter une psychose orchestrée et l’annonce d’un projet de loi (carrément !!! )pour durcir les peines.
Une stratégie bien rodée ?
Ce discours n’est pas nouveau. Depuis 2017 et les Macron Leaks (attribués à la Russie, heureusement que Poutine existe, comment ferait Macron sinon pour jouer les persécutés et la République en danger ? ), en passant par les vœux de fin d’année et les interventions récentes, Emmanuel Macron et son entourage brandissent régulièrement l’ennemi extérieur – la Russie en tête de liste – pour expliquer les difficultés du pouvoir.
Coïncidence ? Au moment où la popularité du camp présidentiel est en berne, où les défis économiques, sociaux et sécuritaires s’accumulent, ils agitent le chiffon rouge (ou tricolore) des « forces occultes ».
Leurs buts ?
– Délégitimer par avance toute victoire de l’opposition en la présentant comme le fruit d’une manipulation étrangère. C’est pas rassurant, amis de RR… quoi qu’on fasse, quoi qu’en vote, ils ont peut-être décidé d’annuler sous prétexte de fraude, de manipulation étrangère… La bonne nouvelle c’est qu’ils sont dans une telle panade qu’ils voient bien qu’ils ne font plus recette.
– Justifier un renforcement des contrôles (et des interdits) sur les réseaux sociaux, l’information et le débat public (via Viginum et de futures lois).
– Détourner l’attention des ingérences bien plus visibles et internes : influence des lobbies, médias alignés, ou politiques perçues comme déconnectées des réalités françaises.
La Russie, comme les USA, comme tout grand pays, n’est sans doute pas un ange dans le domaine des opérations d’influence – peu de pays le sont, d’ailleurs, y compris des alliés. Mais transformer quatre tentatives pitoyables en menace existentielle pour 2027 relève davantage de la communication politique que de la réalité géopolitique froide. C’est une vieille recette : quand le pouvoir vacille, l’étranger (russe, chinois, ou autre) devient le bouc émissaire idéal.
Le vrai risque pour la démocratie française ?
Le véritable danger n’est peut-être pas tant dans les applications automatisées de Moscou que dans la défiance croissante des Français envers leurs institutions.
En alimentant cette psychose, le pouvoir risque d’aggraver le sentiment que l’élection est sous contrôle d’un ennemi ou contestée d’avance. Si le résultat ne convient pas au camp macronien, on criera à l’ingérence. Si l’opposition gagne, ce sera forcément illégitime . et c’est sans doute l’objectif de toutes ces manoeuvres !
À quoi joue vraiment Macron ? À préserver son héritage et celui de son courant en semant le doute sur la sincérité du suffrage universel. Une stratégie classique des élites face à un peuple qui pourrait bien, en 2027, vouloir tourner la page. Les Français, eux, demandent surtout à changer pour avoir enfin des résultats concrets sur le pouvoir d’achat, la sécurité et l’immigration, justement ce que Macron ne veut surtouts pas lui accorder.
Tel est le noeud gordien qu’il va falloir trancher. Qui ? Comment…
Christine Tasin
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Ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, mais ils mentent quand même. Ils sont capable de tout surtout du pire.
Et lui, qu’a-t-il fait enArménie, notammentpour la dernière campagne électorale ; sinon donner le modus operandi pour l’emporter et faire taire ?
Rien de moins que 19 partis M’sieus-dames – garantie qu’aucun parti n’atteint la majorité et la suite… vous la connaissez. Ben en Arménie… comme en France, …. ça a fonctinné à merveille.
Déjà, faudrait que le Peuple se manifeste haut et fort pour imposer quelques règles électorales et comprendre que la profusion de partis ; n’est que diviser pour mieux régner et que le régime existant, quel que soit le nom qu’il porte, il perdure.