Tebboune a enfin plié dans le conflit opposant l’Algérie au Maroc sur l’ex Sahara espagnol, appelé désormais Sahara occidental sous administration du Maroc. Les négociations sous l’égide des Etats-Unis ont donné raison au Maroc malgré la mauvaise foi de l’Algérie, protectrice du Front Polisario. La reconnaissance par la France de la marocanité du Sahara espagnol fut le point de départ du conflit franco-algérien de ces dernières années. Tebboune avale son chapeau devant la puissance des USA dans les discussions, pays avec lequel il vient, en sous-main, passer des accords militaires d’ armement. Macron, lui, ayant opté pour le Maroc s’est mis à dos l’ Algérie qui a bondi sur le prétexte pour conforter son régime contre la France devenue l’ « ennemi- héréditaire » commode responsable de la situation désastreuse et des échecs de l’économie de la dictature militaire corrompue qui gouverne ce pays depuis son indépendance en 1062….
Echec et mat pour Tebboune !!
Juvénal
Ce que le régime algérien a refusé d’entreprendre par courage et volontarisme, il y consent aujourd’hui, contraint et forcé par la pression internationale.
Par Mustapha Tossa le 1 juin 2026
Les faits sont néanmoins têtus. Signe que les temps ont changé, le vocable «République arabe sahraouie démocratique» a totalement disparu du discours algérien. Aujourd’hui, on ne parle plus que du front Polisario et on se réjouit que, dans le cadre de la nécessité d’appliquer le plan d’autonomie, il puisse discuter avec le Maroc. Alger tente de faire croire à son opinion incrédule que si demain le Maroc entame un canal de dialogue avec le Polisario, c’est parce que la diplomatie algérienne a réussi à l’imposer et que cela constitue une victoire algérienne dont elle peut être fière.
En réalité, rien ne saurait excuser le régime algérien d’avoir investi, pendant cinq décennies, dans une cause perdue d’avance. Il lui est tout aussi impossible de justifier ses dérobades face aux nombreuses médiations arabes, africaines et européennes visant à trouver une solution mutuellement acceptable. De même, ses refus répétés de saisir la main tendue par le roi Mohammed VI restent inexplicables. Dans un cas comme dans l’autre, le pouvoir algérien aurait pu s’épargner bien des circonvolutions.
Ce que le régime algérien a refusé d’entreprendre par courage et volontarisme, il y consent aujourd’hui, contraint et forcé par la pression internationale. Alger ne peut plus ignorer l’évidence : le monde entier est en train de reconnaître la marocanité du Sahara. S’obstiner dans le déni ne fera qu’isoler le pays, voire le mettre au ban des nations. Cette hypothèse est d’autant plus plausible que le régime abrite les milices armées du Polisario, désormais placées sous haute surveillance par les États-Unis et susceptibles de figurer sur la liste des organisations terroristes. Ce risque, bien réel, fait trembler le pouvoir. Si le Polisario venait à être classé comme organisation terroriste, l’Algérie basculerait automatiquement au rang d’État parrain du terrorisme, sommée de rendre des comptes à la communauté internationale. Pour toutes ces raisons, la marche arrière enclenchée par Alger est devenue une simple question de survie. « Le régime se retrouve aujourd’hui dans la posture d’un joueur d’échecs acculé, contraint de sacrifier ses pièces maîtresses »…. Il ne lui reste désormais que des pions à gérer. Seul ! source Juvénal de Lyon
376 total views, 376 views today

TEBBOUNE et le régime militaire avait besoin de réactions tendues et hostiles avec son voisin marocain pour créer un danger artificiel et fictif pour se maintenir au pouvoir et soumettre sa population à son pouvoir. Il en a été de même. Un besoin de rendre la France coupable de tous les maux de l’Algérie depuis 1962, et couvrir l’impéritie et la corruption des autocrates au pouvoir.
Merci Juvénal pour ces lumineuses explications complémentaires
Des pions? Plutôt des morpions vu l’hygiène de ces satrapes.