
En 2015, il avait été dénoncé pour diffusion de propagande de Daesh !
Ce Turc de 31 ans a obtenu la nationalité suisse en 2009 et figurait parmi les accusés dans l’enquête de 2018 sur la mosquée An’Nur à Winterthour.
L’islamisation progresse : après les attaques des « nouveaux Français », la Suisse est désormais elle aussi visée par un « nouveau citoyen suisse ».
Alors que la France continue de lutter contre la violence importée et les « nouveaux Français » auteurs d’attentats souvent liés à l’islam, la vague d’islamisation ne s’arrête pas aux frontières nationales.
Hier, 28 mai 2026, la paisible ville de Winterthour, dans le canton de Zurich, a été le théâtre d’une nouvelle attaque djihadiste. Un Suisse de 31 ans a poignardé trois personnes à la gare, criant à plusieurs reprises « Allah Akbar », un cri qui ne laisse aucun doute quant à ses motivations.
L’assaillant, immédiatement appréhendé par les autorités, a blessé trois personnes : une grièvement et deux légèrement. Les blessés ont été transportés à l’hôpital. Des écoliers se trouvaient également à proximité et ont dû se mettre à l’abri tandis que l’assaillant semait la terreur parmi les passants. Des vidéos et des témoignages, relayés par les médias confirment les cris islamistes répétés lors de l’attaque.
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Le scénario habituel : citoyenneté européenne, idéologie islamiste

Voici le « Suisse » évoqué dans les médias : il a crié « Allahu akbar » et poignardé plusieurs personnes devant des enfants (photo source Samnytt)
Cette affaire concerne elle aussi un « nouveau citoyen ». Cet individu de 31 ans, titulaire d’un passeport suisse, a choisi, malgré son intégration formelle, d’agir en invoquant Allah. Les autorités suisses parlent de « motivations actuellement examinées » et n’ont pas encore qualifié officiellement l’événement de terrorisme, mais le scénario est malheureusement familier à ceux qui suivent l’actualité européenne depuis des années : un couteau, une gare bondée, des cris d’« Allah Akbar », et l’assaillant ayant acquis la nationalité suisse.

Il voulait égorger des enfants suisses au nom d’Allah
Cette attaque survient quelques semaines ou quelques mois seulement après des incidents similaires en France, où de jeunes « nouveaux Français » ou résidents de deuxième génération ont été impliqués dans des violences que les autorités qualifient trop souvent de « folie individuelle » ou de « détresse mentale ». La réalité est tout autre : il s’agit d’un schéma clair d’islamisation du continent, alimenté par des politiques d’immigration incontrôlées, des naturalisations rapides et un multiculturalisme qui n’a pas su défendre l’identité et la sécurité européennes.
La Suisse, longtemps considérée comme un modèle de rigueur et de neutralité, n’est pas épargnée. Winterthour, ville à forte population musulmane, rejoint la liste des villes touchées : de Nice à Manchester, de Berlin à Paris, et même dans les gares françaises. Le djihadisme individuel, souvent perpétré à l’arme blanche pour échapper aux forces de l’ordre, constitue le nouveau front de cette menace.
Un continent assiégé
Ces incidents ne sont pas isolés. Ils sont le fruit de décennies de concessions, de rapatriements avortés, d’intégration ratée et d’une idéologie qui rejoindra la coexistence avec l’Occident. Des citoyens « de papier » qui restent fidèles à une communauté parallèle, tandis que les gouvernements européens continuent de clamer « la diversité comme force » et de censurer ceux qui dénoncent le danger.
En France, les attaques et agressions perpétrées par les « nouveaux Français » ont déjà suscité l’inquiétude. C’est maintenant au tour de la Suisse. Demain, ce sera peut-être le tour d’un autre pays. L’islamisation ne demande pas la permission : elle avance, s’intègre et frappe.
Il est temps de se réveiller. Nous avons besoin de contrôles efficaces aux frontières, d’un moratoire sur la facilité de naturalisation pour ceux qui n’adhèrent pas pleinement aux valeurs occidentales, d’expulsions immédiates des personnes radicalisées et d’un changement de paradigme culturel. Sinon, les gares, les places et les écoles d’Europe continueront de se transformer en champs de bataille.
L’attaque de Winterthur n’est pas un accident. C’est un signal d’alarme de plus ignoré, qui nous met tous en danger.
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un Turc qui n avait pas sa place en Suisse , ils n y a pas la guerre en Turquie donc les Turques n ont rien a foutre sur notre continent
Le monde est devenu un coupe- gorge.
Chacun d’entre nous doit se justifier de la qualité de son travail devant son employeur, sauf les politiques et les juges pourquoi acceptons-nous cette différence ?
Les migrants arrivent sans papiers alors que nous devons justifier de notre identité à tout moment si un flic le demande
Nous acceptons trop de choses voilà pourquoi les politiques au pouvoir nous traitent comme quantité négligeable
La Suisse qui était un pays sûr devient comme nous par le mépris des politiciens Suisses qui ne respectent plus leurs concitoyens
Nous acceptons d’être traités comme des gens sans importance il est là notre problème nous n’avons plus de fierté nous sommes des gueux !
Le 14 juin, il y a une votation importante pour la Suisse, lancé par l’UDC, équivalent du RN, sur la limitation à 10 millions d’habitant max !…les sondages donnent le « oui » en faible majorité (comme par hasard) et bien entendu, TOUS les médias, les gauchistes et même la droite molle sont vent debout en prédisant le chaos, le manque de main d’œuvre, la fin du monde etc…etc…etc…J’ai connu mon pays à 6 millions et on y vivait très bien, à 9,5 millions, c’est l’enfer, tout est saturé et principalement envahi par des musulmans (bosnie, albanie et kosovo) et des africains parasites profiteurs !