Et si la Suisse donnait à l’armée les milliards destinés à l’asile ?

C’est en tout cas ce que demande l’UDC. 

 

L’UDC a une majorité d’élus qui écoutent le peuple et quotidiennement formulent bien leur lutte pour un peuple suisse libre. C’est vraiment tout le contraire de la clique à Macron, lequel me semble augmenter ses doses répétées d’opiacés et a des pupilles si étroites qu’il doit le cacher avec des lunettes !

Si la Suisse va mieux que la France c’est parce qu’elle a moins de dettes, que le peuple souverain a plus de pouvoir, que à part l’AVS qui est un minimum social les situations accumulent un capital personnel pour leur retraite et que son président n’a que le pouvoir de diriger la discussion entre Conseillers fédéraux, ce qui est une tradition dans toutes nos associations et commissions. Quand j’étais président d’une commission fédérale au département militaire, je n’avais que ce pouvoir. Le secrétaire en fait en avait plus que moi, il pouvait mettre des nuances dans le protocole de la séance qui pouvaient échapper au contrôle des protocole lors de la séance suivante!
Dominique Schwander 
Note de C.Tasin : je plussoie, combien de députés et sénateurs, en France, seraient capables et  d’une telle demande et d’un tel choix ? 

Au lieu d’imposer à la population une TVA plus élevée, transférons les milliards destinés à l’asile à la faveur de l’armée !
Le chaos en matière d’asile coûte des milliards de francs et met en péril la sécurité intérieure de la Suisse.

Si le Conseil fédéral veut vraiment agir, il doit remédier à cette situation et financer ainsi l’armée suisse. L’UDC rejette une augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée.

La sécurité de la Suisse est une priorité absolue
Pour l’UDC, la situation est claire : l’armée a besoin de moyens suffisants pour accomplir sa mission, s’équiper et former ses troupes. Notre pays doit pouvoir se défendre.

La sécurité intérieure est tout aussi importante. La criminalité a augmenté de manière exponentielle en Suisse. Les informations faisant état de crimes violents, d’agressions au couteau et de vols à main armée sont malheureusement devenues monnaie courante.

La migration d’asile menace tout particulièrement la sécurité intérieure de la Suisse. L’afflux de jeunes hommes, principalement musulmans, est une bombe à retardement pour la société. Ce groupe est disproportionnellement criminel et violent. Le droit d’asile est systématiquement abusé.

Depuis 2000, plus de 655’000 demandes d’asile ont été déposées et personne ne sait exactement qui arrive. Les identités sont dissimulées, beaucoup disparaissent dans la clandestinité. Les renvois sont rares et les criminels ne sont pas expulsés.

Ce problème de sécurité doit être résolu ; les coûts liés au chaos de l’asile, aux poursuites pénales et à l’exécution des peines sont énormes. Au niveau fédéral, le chaos de l’asile coûte à lui seul environ 4 milliards de francs par an, auxquels s’ajoutent des coûts de plusieurs milliards pour les communes et les cantons.

Au lieu de mettre fin à ce chaos de l’asile, le Conseil fédéral veut ponctionner davantage la population suisse avec une augmentation de 0.8 % de TVA, ce qui représente environ 2.7 milliards de francs que l’on veut prélever chaque année aux ménages suisses.

L’UDC rejette cette augmentation massive de taxe. On sait aussi ce que signifie « temporaire » pour la Confédération : l’impôt fédéral direct, par exemple, a été introduit en 1940 comme impôt « temporaire » pour la défense nationale ; nous n’avons manifestement pas encore signé d’armistice.

Si l’ensemble du Conseil fédéral et le chef du DDPS, Martin Pfister, prennent la sécurité au sérieux, ils doivent obliger leur collègue socialiste du Conseil fédéral Beat Jans à corriger la politique d’asile.

L’UDC est favorable à une augmentation du budget de la défense mais sans augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée. La Confédération dispose de moyens suffisants. Elle ne doit pas imposer une charge supplémentaire aux ménages suisses.

L’UDC propose :

Que les milliards destinés à l’asile soient transférés en faveur de l’armée ;
Une réduction de l’aide au développement ;
Une réduction des effectifs fédéraux ; rien que ces dernières années, environ 5’000 postes à temps plein ont été créés.
 

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