On nous parle de « chance », de « richesse », de « vivre-ensemble »… On nous cache la vérité des prix.
Lanzarote, 16 septembre 2026. Un canot pneumatique à la dérive, secouru in extremis au nord-est de l’île. A bord, 65 survivants. 3 corps repêchés. 10 à 14 disparus selon les ONG. Jusque-là, le communiqué habituel.
Sauf que la réalité est tout autre
Sur ce même bateau, un enfant de 2 ans a été jeté à la mer avec sa mère par d’autres migrants, parce qu’il pleurait. Il gênait. On l’a éliminé. Plusieurs rescapés débarquent au port avec des morsures et des traces de coups. La traversée s’est transformée en règne de la force brute.
Sur un autre bateau le même jour, trois migrants interpellés par la Policia Nacional pour le viol d’une femme pendant la traversée. Cinq jours en mer, sans eau le dernier jour, et c’est cela qui se produit.
Et ce n’est pas un fait divers. C’est la norme de la route des Canaries, devenue l’une des plus meurtrières au monde. Plus de 150 personnes par jour ces dernières semaines à Lanzarote, El Hierro. 152 secourus en 24 heures, 185 en une nuit. Départs depuis Agadir, le Maroc, la Gambie, la Mauritanie. Des pirogues avec 107, 128 personnes entassées qui dérivent 27 jours. Des bébés morts de déshydratation. C’est le Camp des Saints qui arrive en Europe.
Voilà la vérité qu’on importe.
On nous explique que l’Europe doit accueillir. Mais qui accueille-t-on ? Des hommes pour qui la vie d’un enfant qui pleure ne vaut rien ? Des individus capables de violer une femme sur une embarcation de fortune au milieu de l’Atlantique ? Quelle civilisation veut-on bâtir avec cela ?
Ce n’est pas une question de couleur ou d’origine. C’est une question de civilisation. Le vivre-ensemble ne se décrète pas. Il repose sur des normes minimales: on ne jette pas un enfant à la mer parce qu’il pleure. On ne viole pas. On ne règle pas un conflit à coups de dents.
Quand on importe en masse, sans filtre, sans contrôle, des populations venues de zones où la violence est la loi, où la femme est une proie, où l’enfant est une charge, on n’importe pas seulement de la main d’oeuvre. On importe cette violence. Et elle va s’installer.
L’Espagne est en première ligne. Elle subit l’effet Ceuta multiplié par dix. Les Canaries sont submergées. Et demain, ce sera le continent. Les mêmes bateaux qui arrivent à Arrecife arriveront à Marseille, à Barcelone, à Rennes.
On nous dit de fermer les yeux. De ne pas faire d’amalgame. Mais les familles de Lanzarote, les sauveteurs qui ont vu une intervention « parmi les plus difficiles qu’ils aient connues », les femmes violées, l’enfant de 2 ans jeté à l’eau – eux ne peuvent plus fermer les yeux.
La déferlante a un prix. Et ce prix, on commence à le payer en vies humaines, en sécurité, et à terme, en civilisation.
Jeanne La Pucelle
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Ils sont beaux, les migrants en quête d’un toit, d’amour et de charité comme le disait feu le pape François, ce sont des sauvages, ni plus ni moins. Tant d’aveuglement me sidère et m’effraie.