Il fallait oser. Elle a osé.
Louisa Yousfi, ancien pensionnaire de la Villa Médicis – oui, la prestigieuse institution de la République française qui héberge nos artistes avec l’argent du contribuable – déclare tranquillement face caméra: Les Blancs ne sont pas rattachés à ce qu’on appelle l’humanité générique. C’est des Blancs.
Traduction: les Blancs ne seraient pas tout à fait humains.
Si un écrivain blanc avait dit la même phrase en remplaçant « Blancs » par « Noirs » ou « Arabes », il serait déjà en garde à vue, radié de l’édition, traîné sur toutes les chaînes d’info pour apologie du racisme. Là, silence. Ou pire: applaudissements dans les milieux « décoloniaux ».
Car c’est bien de cela qu’il s’agit: une haine des Blancs pure et simple, théorisée, esthétisée, institutionnalisée. Assumée, sans que l’auteur soit illico presto traîné immédiatement à la 17ème Chambre, ce qui m’est ‘arrivé moult fois pour infiniment moins que ça !!!
On nous parle de « déconstruction », de « rapport de domination », d' »humanité générique ». C’est du vernis sémantique pour habiller un racisme qui ne dit pas son nom. Un racisme qui a trouvé son nouveau permis de tuer: l’antiracisme.
Ces militants décoloniaux, qui passent leur temps à cracher sur la France, sur son histoire, sur ses symboles, sont pourtant les premiers à coloniser ses institutions. Villa Médicis, universités, médias subventionnés, festivals à 90.000 euros payés par le département – ils sont partout. Ils vivent de la République qu’ils disent abhorrer.
Et la question que plus personne ne veut poser, mais que tout le monde se pose, s’impose:
Qui colonise qui, aujourd’hui ?
Quand on explique à longueur de journée à des jeunes Français qu’ils sont coupables par essence, qu’ils sont « aliénés dans un rapport de domination », qu’ils n’appartiennent même pas à l’humanité, que prépare-t-on ? On prépare le terrain à la chasse aux Blancs.
Elle ne commence pas avec des pogroms. Elle commence insidieusement. Par une phrase dans un livre. Par une intervention dans un festival. Par une subvention publique. Par l’idée distillée que le Blanc serait le mal absolu, l’oppresseur originel, celui qu’il faudrait « sauver de lui-même » – ou faire disparaître.
La Grèce en 2010 a été saignée par la finance. La France en 2026 est saignée par autre chose: par une idéologie qui enseigne à ses propres enfants à se haïr, et à une partie de la population à haïr les Français de souche.
Il est temps d’appeler un chat un chat. Ce que dit Louisa Yousfi n’est pas une « thèse politique ». C’est un propos racialiste. C’est de la haine raciale anti-Blancs. Et si la justice, les associations antiracistes autoproclamées et le ministère de la Culture ne réagissent pas avec la même sévérité que pour tout autre racisme, alors ils en deviennent complices.
La France n’est pas en danger à cause de Poutine. Elle est en danger parce qu’on laisse prospérer, en son sein, avec son argent, ceux qui lui expliquent qu’elle n’a plus le droit d’exister.
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Si on retournait le compliment, nous nous retrouverions devant la chambre ardente ou dix-septième. Cette déclaration sera-t-elle punie? J’ai comme un doute. Et c’est mon droit le plus strict. Au vu et au su des péripéties judiciaires, je n’ai plus aucune confiance dans la Justice de mon pays.
Sa place est au bled