Sanctions contre la Russie : la facture suisse

Grâce à la politique du conseil federal, Neslé va perdre ses 6 usines,,, soit 1,5 milliards.

Violer notre neutralité coûte cher… à la suisse !

Les autorités russes ont annoncé jeudi 17 septembre placer sous « administration temporaire » les actifs en Russie de Nestlé, de la filiale russe de Auchan et de l’ex-entité de Leroy Merlin. Le Kremlin s’est justifié en évoquant leur appartenance à des pays « inamicaux », tandis que la France a demandé au pouvoir russe de revenir sur sa décision. Voici cinq questions pour comprendre la situation. Source

Grâce à la politique du Conseil fédéral, Nestlé va perdre ses 6 usines en Russie. Soit 1,5 milliard de perte sèche. Une première.
Les faits sont là: Nestlé possède six usines en Russie qui produisent du café, des aliments pour animaux et des préparations pour nourrissons. 7.000 emplois, environ 2 milliards de chiffre d’affaires en 2021. Aujourd’hui placées sous administration provisoire par décret du Kremlin.
Le SECO se dit préoccupé. Préoccupé! Après avoir emboîté le pas à l’UE dans l’imposition des sanctions contre la Russie en raison de la guerre en Ukraine.
C’est toute l’absurdité du dossier: les sanctions et les confiscations des avoirs russes que la Suisse a appliquées, c’était – officiellement – seulement pour aider l’Ukraine à se battre. Pas pour indemniser Danone, qui a tout perdu en 2023 quand Moscou a pris le contrôle de ses activités russes, et maintenant Nestlé, Auchan et l’ex-Leroy Merlin.
Qui va compenser leurs pertes en Russie? Personne.
Moscou, lui, ne s’en cache pas. Il présente ce type d’intervention comme une réponse au gel des avoirs russes à l’étranger décidé par les pays occidentaux depuis 2022. L’administration provisoire, c’est tout simplement la réciprocité pour le Kremlin. Et les analystes évaluent déjà la facture pour Nestlé à environ 1 milliard de francs suisses, certains montent à 1,5 milliard avec les liquidités gelées.
Où sont passés les diplomates suisses? Incapables d’appliquer le principe de base de toute relation internationale: la réciprocité. On gèle 7 milliards d’avoirs russes à Berne, on s’étonne que Moscou gèle Nestlé à Moscou.
Violer la neutralité, ça coûte cher. Très cher. Et ce n’est pas le contribuable ukrainien qui paiera la facture de Vevey. C’est la Suisse.
Dominique Schwander 

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4 Commentaires

  1. Bof auchan , leroy merlin la famille Mulliez propriétaires.
    Proimmgrationiste, trop heureux d’employer des demandeurs d’asile en formation subventionnés par les ong que Nicolas paye.
    Et quand le fils de Nicolas veut faire un stage en entreprise…la place est prise

  2. Ce petit retour de boomerang laisse présager d’autres retours de bâton autrement plus violents et encore moins indigestes à l’avenir. A force de titiller l’ours russe, il finit pas distribuer ses coups de pattes, gentiment au début, mais en accélérant dans la durée. Tous les vatenguerres dégénérés qui nous gouvernent (hélas, 1000 fois hélas !) nous ont mis dans une belle panade dont on est pas prêt de sortir…

  3. Ah oui notre concon néfaste de l’élysé n’avait pas prévu ça. Faut dire que comme chef des tas arrogant et incompétents il se pose la le néfaste.