J’AI FAIT UN RÊVE…
J’ai rêvé que nous étions encore dans l’UE. Mais que nous ne payions plus rien.
Plus un euro à Bruxelles. Plus un centime pour payer les technocrates non-élus, les ONG immigrationnistes, les 15 000 lobbys de la Commission, les plans climat qui tuent nos usines…
J’ai rêvé que nous n’obéissions plus.
Bruxelles pond une directive ? On la met à la poubelle.
Der Leyen veut interdire nos voitures thermiques, nos chaudières, notre viande ? On rigole.
Le pacte migratoire veut nous imposer 10 000 migrants par an ? Non merci, on a déjà donné.
J’ai fait un rêve… Nous avons remis nos frontières. En une nuit .
Pas demandé l’autorisation. Pas attendu la réunion du Conseil européen à 27. On l’a fait. Comme la Hongrie. Comme la Pologne quand elle veut. Des douaniers, des gendarmes, et c’est tout. Et vous savez quoi ? Personne n’est mort. Le commerce a continué. Sauf que le trafic d’êtres humains, lui, s’est arrêté.
J’ai fait un rêve... Et elle était furieuse, Ursula.
Elle a tapé du poing. Elle a dit « État de droit », « valeurs européennes », « sanctions ». Elle a menacé de nous couper les fonds. Lesquels ? On ne payait plus, on ne recevait plus. On était à zéro. Le chantage ne marchait plus.
Alors elle a dit: « Nous enverrons l’armée européenne. »
Quelle armée européenne ? Celle qui n’arrive pas à avoir des munitions pour trois jours? Celle qui n’a pas de drapeau, pas de peuple, pas de morts pour qui pleurer ? Elle allait envoyer qui contre la France ? Des bataillons franco-allemands pour nous obliger à rouvrir nos frontières à la submersion ? Pour nous obliger à payer ?
J’ai fait un rêve... Et ce jour-là, le peuple a compris.
Que la caste européiste, mondialiste, celle de Davos, de Bruxelles, de BlackRock et de McKinsey, n’a qu’un seul pouvoir: celui qu’on veut bien lui donner.
Que toutes les conquêtes du peuple – la souveraineté, la monnaie, les frontières, les lois votées par nos représentants et pas par une Commission – n’ont pas été perdues d’un coup. Elles ont été grignotées. Une directive ici, un traité là, un « c’est l’Europe qui l’exige » par-ci.
Et qu’elles peuvent être reconquises d’un coup. De la même façon.
Sans référendum si on nous le refuse
Sans permission
Juste en cessant d’obéir
C’est ça, la vraie révolution qui vient
Pas des barricades. Pas du sang. Juste un peuple qui dit: « On arrête. On ne joue plus. On est chez nous. On ne paye plus. On ne vous écoute plus. Venez nous chercher. »
J’ai fait un rêve… Et ce rêve s’appelle la désobéissance nationale
Faites circuler cet article, il est plus que temps de passer aux choses sérieuses et de reprendre la main.
Christine Tasin
Présidente de Résistance républicaine
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J’ai fait un rêve, la Walkyrie der Leyen s’était étouffée avec un strudel.