Vexée d’avoir été appelée « Madame Transat », la Barbut veut taper dans le Livret A des Français

« Madame Transat » a trouvé sa vengeance.

Ci-dessus, capture d’écran de la Une de Morandini

L’été aura été rude pour Monique Barbut. Entre des méga-feux ravageant la Gironde ou le Var, une démission avortée un mercredi matin et un départ immédiat vers sa villa climatisée de Sainte-Maxime l’après-midi même, notre chère ministre de la Transition écologique pensait simplement s’adonner aux joies du « télétravail en maillot de bain ». C’était sans compter sur la perfidie des canards enchaînés et des médias alternatifs comme RR qui ont osé lui affubler le cruel sobriquet de « Madame Transat ».

Rentrée au ministère — ou du moins réapparue à la Une de Libération —, la Barbut est bien décidée à laver cet affront.

Et quoi de mieux pour se venger d’un peuple ingrat que de s’en prendre directement à son bien le plus précieux : son épargne !

Touchée dans son orgueil, la Barbut prévient : « Certains aimeraient que je ne sois plus là. Il faudra encore me supporter ». Et la punition ne s’est pas fait attendre. Pour financer l’adaptation du pays au réchauffement climatique et préparer la France à un scénario à +4 °C — température qu’elle a pu expérimenter personnellement au bord de sa piscine varoise —, la ministre propose de mobiliser l’épargne des Français via la Caisse des dépôts.

Après tout, pourquoi laisser dormir des euros sur des comptes bancaires quand ils pourraient servir à protéger les territoires contre les incendies que la ministre a si vaillamment supervisés par visioconférence ?

Le concept du « prélèvement de réconciliation »

Bien sûr, le ministère se veut rassurant : aucun prélèvement direct n’a été officiellement annoncé à ce stade, et le caractère « volontaire ou non » du dispositif reste à définir. Mais l’intention est là. Après le rappel à l’ordre du gouvernement qui l’avait privée de ses trois semaines de vacances prévues au Maroc, Monique Barbut semble avoir compris la leçon : si elle ne peut pas partir sous le soleil du Maghreb, c’est le bas de laine des épargnants qui passera à la casserole. Car bien sûr,  pas question de toucher aux aides sociales des assistés !

Le ministre doit présenter ses « mesures concrètes » au Premier ministre Sébastien Lecornu d’ici début octobre. On attend avec impatience le décret imposant une taxe spéciale « chaise-longue » pour financer la climatisation des cellules de crise. Une chose est sûre : si la France brûle, l’épargne des Français, elle, risque d’être rapidement fondue.

Jules Ferry

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4 Commentaires

  1. Quand je vois Monique,
    Cette vieille bique,
    Pas d’idées lubriques
    Libido critique.
    Une tue-l’amour
    Qui nous tue nos jours,
    Assoiffée d’argent
    De nous pauvres gens.
    Touch’ pas au grisbi,
    Vieux machin tout gris,
    Va gratter le blé
    Chez les assistés.

    Et pour finir,comme disait Francis Blanche et Pierre Dac, Malheur aux barbus, ou à la Barbut, c’est comme vous voudrez. Je voulais surnommer La Sirène du Transat, mais bon, ça ne cadrait pas avec le personnage, plutôt la Femme à barbe de la chaise longue.