Source de la photo et de l’information sur un parcours étrange ici
Jason Arday : ou l’ascension fulgurante et la chute tragique d’un professeur de Cambridge
En 2023, Jason Arday, alors âgé de 37 ans, devient le plus jeune professeur noir de l’histoire de l’Université de Cambridge.
Nommé professeur de sociologie de l’éducation à la Faculty of Education et fellow du Jesus College, il incarne un parcours exceptionnel : enfant d’immigrés ghanéens, diagnostiqué autiste, non verbal jusqu’à 11 ans selon ses propres récits, incapable de lire ou d’écrire jusqu’à 18 ans, il multiplie les exploits caritatifs (courses extrêmes, levées de fonds) avant d’accéder aux sommets de l’académisme britannique.
Son histoire, largement médiatisée, en fait une figure emblématique de la diversité et de la mobilité sociale. Il multiplie les interventions télévisées, les doctorats honoris causa et les rôles consultatifs. Cambridge le présente comme un chercheur exceptionnel sur les questions de race, d’inégalités et d’éducation.
Mais… des accusations de plagiat et les doutes biographiques. Voir ici
À partir de 2023, des universitaires signalent en interne des similitudes troublantes entre ses publications et des travaux antérieurs. L’affaire éclate publiquement en juillet 2026.
Nathan Cofnas,(1) chercheur américain « réaliste racial » (précédemment limogé d’un poste à Cambridge pour des propos controversés), publie en effet une analyse détaillée affirmant que de nombreux passages de la thèse de doctorat d’Arday (soutenue en 2015 à Liverpool John Moores University) sont quasi identiques ou très proches d’une thèse de 2009 de Paula Zwozdiak-Myers (Brunel University). Des analyses médiatiques (notamment du « Telegraph) » font état de plus de 100, voire près de 188 phrases identiques ou très similaires.
Des articles publiés ultérieurement présentent aussi des problèmes de citations, de données et de cohérence. L’université de Liverpool qui avait déjà examiné les allégations, n’a pas retenu de plagiat, parlant d’erreurs honnêtes et raisonnables, Cambridge défend d’abord Arday, parlant d’une « campagne vile destinée à saper sa crédibilité « … Bref, la caste vent debout pour défendre son professeur noir.
Mais, parallèlement, des journalistes et enquêteurs s’interrogent sur des éléments de sa biographie : montants de levées de fonds caritatives (annoncés à plus de 5 millions de livres), distances de courses extrêmes (600 miles en six jours, par exemple), affiliations universitaires (professeur invité à Glasgow, lien avec Ohio State) qui s’avèrent contestées ou inexistantes selon les institutions concernées. Arday reconnaît des erreurs dans ses travaux précoces, les reliant en partie à son autisme et à l’usage de la mimique, mais nie fermement être un menteur ou un fantasiste. Il évoque une campagne raciale orchestrée contre lui depuis son arrivée à Cambridge.
Démission et tragédie
Le 5 août 2026, Cambridge annonce l’ouverture d’une enquête après avoir reçu de nouvelles informations sur ses qualifications académiques et nominations honorifiques, distincte des plaintes en cours pour manquements académiques. Le même jour, Arday démissionne avec effet immédiat. Dans un communiqué, il explique que le coût personnel est devenu trop lourd, qu’il a besoin de soigner sa santé et celle de sa famille, tout en affirmant que ce n’est pas un aveu ni un abandon de ses valeurs.
Neuf jours plus tard, le 14 août 2026, Jason Arday est retrouvé mort à son domicile, dans le sud de Londres. La police indique que le décès est inattendu mais non suspect. Sa famille déplore « une campagne de désinformation et d’abus soutenus » qui aurait été trop lourde pour cet homme « doux ».
Des personnalités politiques et académiques expriment leur choc, tandis que le débat se polarise :
-d’un côté, critiques des standards académiques et des logiques de diversité.
-de l’autre, accusations de harcèlement racialisé et d’attaque contre les avancées en matière d’inclusion.
Une affaire aux multiples lectures
Cette histoire cristallise des tensions profondes dans le monde universitaire britannique : exigences de rigueur scientifique, politique de diversité, rôle des médias, poids de la pression publique et vulnérabilités individuelles. Arday avait été salué comme un symbole de réussite contre les barrières structurelles. Les révélations sur son travail et sa biographie ont mis en lumière des failles dans les processus de recrutement et de vérification, tout en soulevant des questions sur la manière dont les critiques ont été formulées et amplifiées.
L’enquête de Cambridge et le travail du coroner apporteront peut-être des éléments supplémentaires, mais je doute qu’il y ait une reconnaissance officielle s’il y a eu manipulation et mensonges pour recruter quelqu’un de la diversité qui n’avait pas le niveau. En attendant, le parcours de Jason Arday est une affaire tragique qui nécessiterait une gigantesque investigation sur les pratiques de recrutement dans l’enseignement supérieur en Occident…
Christine Tasin
(1) Nathan Cofnas,chercheur adepte du « racisme scientifique« , parfois nommé « racisme biologique » ou assimilé au racialisme, idéologie postulant l’existence de races humaines distinctes et hiérarchisées
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Professeur de sociologie de l’éducation… kézako ? Un truc utile à la société ? Je serais tenté de dire que ce n’est pas une grande perte.
Un professeur des universités est un cadre supérieur de l’administration. Il gagne 2 à 3 fois le salaire d’un ouvrier qui sue sur un chantier à longueur de journée, en moyenne. Si c’est pour apprendre aux étudiants à couper un cheveu en 4, qui eux-mêmes ne trouveront aucun débouché au terme de leurs « études » avec de gros guillemets… ce n’est pas une grosse perte.
Je fais confiance à mon instinct pour juger et je me trompe rarement. S’il m’arrive de revenir sur ma première impression parce que je me censure, je le regrette toujours. Mon instinct ne s’était pas trompé… Aussi, puis-je dire en voyant la photo de ce « professeur » que ma première réaction si j’avait fait partie de ses étudiantes, aurait été la méfiance. Bref, sa pysionomie ne m’aurait pas inspiré confiance, sans rapport avec sa couleur. Si je comprends bien on peut faire un rapprochement entre ce favoritisme et celui qui a promu le maire de Saint-Denis : même processus, même aveuglement, même scandale.
Ne me dites surtout pas que je suis hors sujet, puisqu’il s’agit de larges portions de ce que nous fûmes, fîmes, possédions, livrées aux cochons et à l’ennemi. Envie de pleurer pour ma France perdue ; ça fait vraiment mal aux tripes.
Je n’ai pu m’empêcher de penser à la bécasse Sandrine Rousseau avec ses fameux « brûlions », « grattions », quand il m’a fallu conjuguer fûmes, fîmes, possédions.
https://www.fdesouche.com/2026/08/17/barbecues-sauvages-musique-a-fond-chichas-burkinis-rodeos-un-village-de-leure-se-plaint-des-nuisances-sur-la-rive-den-face-cote-val-doise-avec-l/
Il a été le plus jeune professeur noir mais n’a pas été le SEUL professeur noir. Il y en avait avant lui, et il y en toujours actuellement. En fait c’est le NOMBRE qui ne suffit pas aux wokistes. Ils en voudraient autant que de professeurs blancs, voire même plus. Ce qui est une double absurdité. Parce que en GB les noirs sont moins nombreux que les blancs. Et parce que les Egsodains sont STATISTIQUEMENT moins intelligents que les Blancs, (qui sont à leur tour moins intelligents STATISTIQUEMENT que les asiatiques aux sens français). Il y a donc des Egsodains plus intelligents que des blancs, donc pouvant être professeurs à Cambridge, mais STATISTIQUEMENT, entre deux grands groupes identiques d’Egsodains et de Blancs, il y aura moins d’Egsodains capables d’être prof à Cambridge que dans le groupe de Blancs. Or quand on parle immigration on parle grand nombres. Raison pour laquelle les statistiques ethniques sont interdites en France car elles révèlent une réalité contraire au fanatisme égalitariste Français : l’inégalité génétique statistique. Agravée par les différences culturelles.
Les tests de type QI et dérivés (cognitifs, intellectuels, psychomoteurs …) ne sont valables que comparativement à une population homogène identifiée. En dehors des règles statistiques éprouvées ils donnent des résultats trop éparpillés pour être vraiment valables.
Les bases statistiques sont remises à jour régulièrement et chaque test effectué entre ensuite dans la mise à jour de la base.
Si vous faites un test type QI, votre « score » n’est qu’un point sur une courbe de Gauss représentative de votre population.
Ceci éclaire les écarts régulièrement relevés entre populations d’origine diverses … que je ne citerai pas.
Non, i n’était pas soupçonné de mensonges et manipulations, tout à été prouvé et dévoilé.
Les premiers à avoir soulevé des doutes ont du subir les foudres de l’administration mais ils n’ont pas lâché. La vérité a fini par sortir au jour et le système s’est effondré.
C’est individu est un faussaire et une crapule woke de la plus belle espèce soutenue par une administration officielle complètement corrompue.
Entièrement d’accord avec vous. Voici un commentaire relevé sur X, qui résume à lui seul ce qu’était ce triste personnage. « Est-ce qu’il l’a fait lui-même, ou est-ce que quelqu’un l’a fait pour lui et il ne fait que s’en attribuer le mérite ? »
Le dossier complet est sur FDESOUCHE, c’est un roman qui vaut son pesant de cacahuètes !
Oops , j’ai oublié de préciser le contexte , il s’agit de son suicide.
C’est triste, mais ces autorités universitaires, a vouloir trop prouver qu’un Noir vallait un Blanc, ont poussé ce malheureux a croire qu’il avait vraiment le niveau. Malheureusement, la réalité est tragique. Et en France?
Discrimination positive. Sûrement.