Oui, c’est l’une des fuites les plus sensibles de l’histoire récente de la France ! Elle a eu lieu en juin, on n’en parle que maintenant… Ben voyons !
Fin juin 2026, un acteur malveillant (revendiqué sous le pseudonyme ZeroBytes ) a obtenu un accès illégitime au système d’information de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP / Bercy) via une usurpation d’identité (compromission d’un compte d’agent et accès VPN). L’accès a été coupé, mais des données ont été consultées et extraites. La DGFiP a confirmé l’incident le 13-14 août 2026 après la revendication publique.
Selon les chiffres officiels, environ 678 000 usagers seraient concernés (environ 393 000 particuliers et 285 000 professionnels).
Pour les particuliers, les données incluent notamment : identité (noms, prénoms), adresse, quotient familial / nombre de parts, revenu fiscal de référence et taux de prélèvement à la source. Pour les professionnels, des éléments comme le SIREN et des adresses (données souvent déjà plus publiques). Une seconde revendication (non confirmée au même niveau par l’administration) concerne potentiellement des données cadastrales touchant des propriétaires. Les fichiers circuleraient ou seraient proposés à la vente sur des forums cybercriminels.
Ce n’est pas une fuite de 24 milliards d’identifiants mondiale (celle de juin 2026 était une compilation de logiciels malveillants mais une atteinte ciblée contre l’administration fiscale française, qui concentre des informations très précises sur les revenus, le patrimoine et la composition des foyers. C’est pourquoi elle est présentée comme particulièrement grave : le fisc savait « presque tout » sur beaucoup de contribuables.
Quels risques courons-nous ?
– Usurpation d’identité et arnaques ciblées : appels ou mails se faisant passer pour le fisc, la banque ou un service public, avec des détails crédibles (revenus, adresse, situation familiale).
– Hameçonnage et fraude : demandes de régularisation, de paiement, ou d’accès à des comptes…
– Ciblage physique potentiel : pour les personnes à hauts revenus, patrimoine important, ou détenteurs de cryptomonnaie déclarée, risque accru de cambriolages, extorsions ou homejackings (déjà observés en France sur ce type de profils). Les criminels privilégient les gros poissons .
– Réutilisation des données : croisement avec d’autres fuites pour des attaques plus sophistiquées.
– Les comptes impots.gouv.fr eux-mêmes ne semblent pas avoir été compromis directement (pas d’accès aux espaces personnels via cette extraction).
Les personnes concernées doivent recevoir une information individuelle de la DGFiP précisant les données touchées et les mesures de vigilance.
Que peut-on faire ? Oui, on peut agir (et ça sert)
1. Surveiller sa boîte mail et ses appels : méfiance extrême envers tout contact fiscal non initié par vous. Vérifiez toujours via le site officiel impots.gouv.fr ou le numéro officiel.
2. Activer/renforcer l’authentification forte (par exemple authentification à deux facteurs) partout où c’est possible, surtout banques, mails, services critiques. Préférez une appli d’authentification ou une clé physique plutôt que le SMS.
3. Changer les mots de passe importants (surtout s’ils sont réutilisés) et utilisez un gestionnaire de mots de passe.
4. Surveiller ses comptes bancaires et ses relevés : alertes de mouvements, vérification régulière.
5. Geler ou surveiller son identité si vous êtes dans une zone à risque (services comme ceux proposés par certaines banques ou plateformes de protection d’identité).
6. Déclarer tout incident suspect à la police / gendarmerie et signaler les arnaques (phishing) via les canaux officiels (signal-spam, etc.).
7. Pour les hauts patrimoines / crypto : renforcer la sécurité physique du domicile, limiter les informations publiques, et rester discret.
L’État a reconnu l’incident et s’est engagé à informer les victimes. Cela n’efface pas les failles (usurpation d’identité d’agent, détection tardive de l’exfiltration), qui s’inscrivent dans une série d’attaques contre des administrations françaises. La cybersécurité publique reste un point faible structurel.
En résumé : ce n’est pas la fin du monde pour la majorité des gens, mais le risque d’arnaques ciblées et, pour certains profils, de menaces plus concrètes, est réel et durable (les données restent utilisables longtemps). La vigilance active et les bonnes pratiques techniques réduisent fortement l’impact.
Si vous recevez un courrier de la DGFiP, lisez-le attentivement et suivez les recommandations.
Jeanne La Pucelle
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A bien y réfléchir nous pouvons nous poser la question est ce que tout ce bordel n’est pas voulu ? Comme qui dirai un pare feu , de la poudre aux yeux pour détourner l’attention sur les événements passés ? Qui sait ?
Mais qu’est-ce qu’ils sont nuls !
Nuls à chier, car ils imposent ce système internet, mais ils sont incapables de protéger les données qu’ils exigent.
Merde à la fin !!!
Si usurpation d’identité, très très long pour se faire reconnaitre, l’Ajustice au ralenti….
Impardonnable : Il y a des hauts responsables a virer de suite sans indemnité et sans retraite !
J’ai eu une explication sur ces fuites de données, grâce à une amie bien informée. Tout le mal remonterait au travail à domicile. Imaginez le nombre d’agents de nos grandes institutions qui ont travaillé loin de leur bureau, utilisant leurs mots de passe secret au foyer. Evidemment, si le fonctionnaire n’est pas assez prudent à l’égard d’un conjoint ou, peut-être, d’un ou d’une partenaire de passage, plus ou moins indiscret, tout peut arriver… Et c’est d’ailleurs ainsi que les fuites auraient été possibles, à cause de la délocalisation des bureaux aux domiciles de certains particuliers… L’entourage n’est pas toujours celui qu’on croit, la preuve est faite…
Bonjour,
Oui, très juste remarque, Jessica!
Pas plus tard que ce matin, 15 août, j’ai de bonne heure, eu un appel téléphonique masqué. Une voix robotisée me dit : « votre ligne présente des anomalies… » j’ai raccroché car c’est la 2ème fois en quelques mois que j’ai un appel de cette sorte. La première fois on me disait d’appuyer sur la touche 9, ce que je me suis bien gardée de faire. Grâce à un appel à Orange pour vérification, j’ai eu la confirmation qu’il s’agissait d’une tentative d’arnaque. Donc, prudence au téléphone, n’obéissez jamais aux injonctions sans vérifications préalables ! Ces racailles cherchent à insinuer le doute, la panique dans votre esprit car la peur fait perdre le contrôle des émotions. Restez calmes et si vous avez un doute vous êtes toujours à temps d’appeler votre banque ou vos fournisseurs d’accès pour vérification. Trop de gens se font avoir facilement ! Réfléchissez avant toute action qui peut vous être très préjudiciable.
Un agent des impôts s’est fait voler son identifiant et mot de passe.
Ces incompétents n’ont même pas d’authentification a 2 étage.
Ou avec un token ou empreintes digitales
« revenu fiscal de référence et taux de prélèvement à la source. »
Bon, je ne crains rien alors n’étant pas imposable sur le revenu. Par contre il y aura probablement quelques cambriolages bien ciblés sous peu.
C’est le bordel français admirable des gauchiasse-euro-mondialistes.
Le jugement de Trump une fois de plus se confirme.
Mais ZeroBytes est-il plus nocif que ‘pianobite’? Not sure.
Après la sécu, les mutuelles, les banques, les impôts.