Dexter Van Zile : près de deux siècles après que le Massachusetts a mis fin au privilège et à l’élitisme protestants au sein de l’État — en supprimant en 1833 la taxe imposée aux communautés pour rémunérer les pasteurs des églises congrégationalistes —, les législateurs de Beacon Hill cherchent à faire des musulmans une classe privilégiée dans l’État.
Beacon Hill est un quartier historique et résidentiel de Boston, aux États-Unis, célèbre pour ses rues étroites en briques, ses lampadaires au gaz et son architecture de style fédéral. Il tire son nom d’un ancien fanal (beacon) placé au sommet de la colline pour alerter les habitants en cas de danger. Sur Beacon Hill (le siège de la législature de l’État du Massachusetts à Boston), un projet de loi controversé (S.2134 / H.3351) est en cours d’examen pour créer une commission permanente subventionnée par l’État dédiée exclusivement aux personnes pratiquantes de l’islam
Le projet de loi S.2134 du Sénat créerait une commission permanente, financée par les contribuables et exclusivement destinée aux personnes pratiquant l’islam ; elle se verrait conférer le pouvoir de recommander des musulmans américains pour des postes gouvernementaux à tous les niveaux et serait chargée d’étudier et de combattre l’islamophobie — le tout en violation flagrante des premier et quatorzième amendements de la Constitution des États-Unis.
Adam George rend compte de la situation d’islamistes anti-assimilationnistes financés par les contribuables à Toronto, tandis que Jules Gomes rapporte qu’une mosquée fréquentée par le djihadiste responsable de la mort de deux fidèles juifs dans une synagogue en 2025 fait l’objet d’une enquête pour avoir accueilli des prêches antisémites appelant Dieu à s’occuper des Juifs .
Le projet de loi S.2134 du Sénat du Massachusetts viole manifestement les premier et quatorzième amendements instituant une commission réservée aux musulmans, ce qui porte atteinte à la neutralité religieuse.
Pourquoi c’est important : ce projet de loi crée une commission financée par les contribuables chargée de recommander des musulmans pour des postes au sein de l’administration ; il contrevient directement à la clause d’établissement (« Establishment Clause ») en cautionnant une religion spécifique.
Ce texte contredit l’obligation constitutionnelle de neutralité de l’État vis-à-vis des religions, violant ainsi le premier amendement.
Arguments des partisans : bien que des défenseurs du projet, comme le sénateur d’État Jamie Eldridge,soutiennent qu’il vise à lutter contre la discrimination, les preuves avancées restent insuffisantes.
Le forum organisé par M. Eldridge sur la sensibilisation à l’islamophobie n’a pas mis en évidence de parti prissystémique, remettant ainsi en question la nécessité même de ce projet de loi.
Violation constitutionnelle : des experts juridiques, dont Karen Hurvitz, affirment que le projet de loi enfreintla clause de protection égale des lois (« Equal Protection Clause ») du quatorzième amendement en privilégiant l’identité religieuse au détriment du mérite.
Il crée un précédent dangereux en matière de favoritisme religieux au sein de la politique de l’État, remettant en cause les principes d’une gouvernance laïque.
Ironie historique : le Massachusetts, État qui a rejeté les privilèges religieux protestants en 1833, envisage aujourd’hui d’accorder de tels privilèges aux musulmans, rappelant ainsi des erreurs constitutionnelles du passé.
Il est temps de cesser de traiter les musulmans du Massachusetts — et du reste du pays — comme des enfants.
Que les musulmans fassent leurs preuves auprès de la République américaine non pas en tant que catégorie protégée, mais en tant que fonctionnaires qualifiés, talentueux et responsables.
Convention islamiste de Toronto : repousser les « loups » occidentaux, s'emparer du pouvoir politique
By: Joe Adam George
Le congrès de l’Association musulmane du Canada de 2026, qui s’est tenu à Toronto, s’est clairement aligné
sur les agendas islamistes, en invitant des conférenciers ayant des liens avec l’extrémisme.
Liens diplomatiques avec l’extrémisme : Ebrahim Rasool, ancien ambassadeur d’Afrique du Sud aux États-Unis,
déclaré persona non grata par l’administration Trump en mars 2025, a ouvertement prôné un cadre islamiste
pour résister aux influences occidentales, fondé sur les principes de la charia.
Il a insisté sur les « quatre R » de la siyasa, exhortant les musulmans à contrer les menaces perçues par une
gouvernance stratégique.
Façade caritative : Bien qu’ayant reçu plus de 38 millions de dollars de fonds publics, l’Association musulmane
du Canada promeut ouvertement des conférenciers ayant des liens notoires avec l’extrémisme, ce qui compromet
son statut d’organisme de bienfaisance.
Cela soulève des questions légitimes quant au maintien de ses privilèges d’exemption fiscale, financés
par les contribuables canadiens.
Intégration ou infiltration : Les tables rondes ont révélé une position claire contre l’assimilation, privilégiant
une intégration stratégique pour servir les intérêts islamistes.
Tandis que Rasool et d'autres prônaient une intégration instrumentale mais jamais une assimilation,
Anas Altikriti rejetait même cette idée, reflétant une approche intransigeante. 8 total views, 8 views today


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