BFMTV au cœur du scandale : un homme s’empare du micro hors antenne et tient d’abjects propos racistes
Il est difficile d’échapper sur les réseaux sociaux aux vidéos de ce monsieur qui participait à la lutte contre le plus grand incendie du siècle en France, et qui a profité de son exposition médiatique pour partager ses réflexions sur le profil des gens qui étaient à ses côtés.
Il déclare n’avoir vu « pas un Noir, pas un Arabe » prendre part au combat contre les flammes.
Il se trouve accusé de racisme par les médias : à tort ou à raison ?
Son propos n’est pas polémique mais se veut une contribution à la réflexion d’intérêt général au sujet d’une certaine immigration.
Alors que le changement de population est observable progressivement un peu partout dans le pays, je comprends sa préoccupation de se demander si le « melting pot », le brassage de population est opérationnel et c’est souvent dans les situations critiques que l’on voit apparaître quelques vérités humaines.
C’est face aux feux, aux inondations, aux tempêtes, aux ouragans que le fond de notre être se révèle, tantôt sublime et courageux, tantôt vil ou pleutre selon la nature profonde de chaque Homme avec un grand H, être humain masculin ou féminin.
C’est là que se révèle la conscience citoyenne, l’appartenance à une terre.
J’ose espérer que ce monsieur se trompe quelque peu car il y a toujours des gens de toutes origines et couleurs qui donnent tort aux généralisations abusives. Mais en tant que témoin, comment oser l’empêcher d’exprimer ce qu’il a vu ou ce qu’il n’a pas vu ?
En tout cas, ça s’affole dans le camp du Bien. Qu’on fasse taire cet homme ! Censure ! Prison, demain ?
Heureusement, à l’heure des réseaux sociaux, la télé et même les blogs deviennent démodés et obsolètes pour s’informer. L’information court sur les réseaux sociaux plus vite que les forêts s’embrasent, les gens de terrain partagent en temps réel tout ce qu’ils voient…
On fera passer notre homme pour un raciste qui glisserait des propos inconvenants de façon inopportune. Son propos relève pourtant du débat public, de l’intérêt général et journalistique, quitte à être contredit. Montrez-les-nous donc, ces gens de tous horizons venus combattre le feu, démentez s’il vous plaît. Ah, non, vous préférez faire taire, menacer, vous scandaliser… Vive la liberté d’expression, je suis Charlie d’ailleurs !
https://fr.style.yahoo.com/bfmtv-au-c-ur-scandale-083048569.html
BFMTV au cœur du scandale : un homme s’empare du micro hors antenne et tient d’abjects propos racistes
Une vidéo tournée après un direct de BFMTV, en pleine lutte contre les incendies, montre un homme s’emparant du micro pour lancer une tirade raciste. Tollé politique, riposte de la chaîne et flou persistant sur les responsabilités.
Un terrain brûlé, l’odeur de fumée, des silhouettes en treillis face à une caméra. Au cœur des incendies qui ravagent l’Hexagone, un micro frappé du logo de BFMTV. Le direct vient de s’achever, l’ambiance se détend. Et c’est là que tout dérape.La scène, filmée dans un lieu non identifié mais sans doute en Gironde, refait surface jeudi 30 juillet 2026 sur les réseaux sociaux. On y voit plusieurs hommes rire, tandis que l’un d’eux, en treillis, s’empare du micro de BFMTV et imite un journaliste: « On était en train de dire que pour les incendies, vous pouvez y aller, il n’y a pas un Noir pas un Arabe. Pas un seul !« , rapporte La Dépêche. Le scandale vient de naître.
Un micro BFMTV saisi hors antenne, la phrase qui choque
Autour de lui, les rires fusent. L’homme se tourne vers un camarade et l’interpelle, comme dans un faux duplex: il lui demande s’il partage ce constat. L’autre ne se démonte pas et répond, sourire aux lèvres: « Je partage avec vous… j’ai cherché« . Les mots suivants sont inaudibles, couverts par le brouhaha. On voit alors la journaliste de BFMTV récupérer son micro, visiblement prise de court. La séquence est tournée hors direct, mais le logo de la chaîne, lui, est bien au centre de l’image.
La vidéo est rapidement relayée sur X. Le premier à s’en emparer politiquement est Youssef Aqira, conseiller municipal La France insoumise à Roissy‑en‑Brie. Il diffuse l’extrait, décrit l’homme en treillis comme « peut-être un militaire » et souligne, dans son message, qu’elle illustre « du niveau de racisme qui ronge le pays« . En quelques heures, ce court clip où l’on entend ces propos racistes va faire le tour des réseaux et coller à la peau de la chaîne d’info.
Réseaux en ébullition, LFI dénonce des propos « à vomir »
Très vite, les réactions s’enchaînent. Le député de La France insoumise Thomas Portes publie à son tour la vidéo sur X et lâche, en guise de commentaire: « À vomir« . Dans un autre message, il rappelle que « Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit » et demande au procureur de la République « d’ouvrir immédiatement une enquête pour incitation à la haine ou à la discrimination raciale« . Pour les élus LFI, ces mots proférés au micro de la chaîne ne peuvent pas rester impunis.
Sur les réseaux, beaucoup accusent alors directement la chaîne. Dans l’un de ses posts, Thomas Portes insiste sur le fait que ces phrases ont été prononcées « hors antenne au micro de @BFMTV » avant que le micro ne soit repris par la journaliste. Était‑ce pour autant une séquence de la chaîne d’info en continu ? C’est là que BFMTV micro propos racistes devient un casse‑tête: l’image associe la marque à des mots qu’elle affirme ne jamais avoir diffusés.
BFMTV se défend et condamne avec fermeté
Face au tollé, la chaîne publie un communiqué en début d’après‑midi. « Cette séquence n’a jamais été tournée, produite ni diffusée par BFMTV, sur aucun de ses supports« , explique‑t‑elle. Selon elle, la vidéo a été « enregistrée à l’issue d’un direct par des individus qui se sont emparés du micro, pour réaliser une vidéo à titre privé, sans autorisation« . La chaîne « condamne avec la plus grande fermeté » ces propos et prévient: « La chaîne BFMTV se réserve le droit d’engager les poursuites judiciaires appropriées« . Elle veut montrer qu’elle ne laissera pas passer.
Dans la foulée, la SDJ de la chaîne « condamne avec la plus grande fermeté les propos racistes tenus par ces individus, ainsi que la façon dont nos journalistes ont été flouées« . Le SNJ BFM publie un texte de soutien.
Reste une question: comment quelques secondes volées hors champ peuvent‑elles autant abîmer l’image d’une rédaction entière ?
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Le problème c’est qu’avec tous les reportages diffusés sur toutes les chaines de la doxa, toute la France a pu faire le même constat, une majorité de pompiers et paysans au travail anti incendie est blanche, du coup lesdits pompiers risquent de se voir imposer des quotas comme pour les séries TV, on va se marrer.
Ils ne peuvent pas, à la fois, mettre le feu puis l’éteindre, soyons logiques.
C est exactement la réflexion que l’on pouvait se faire en regardant les pompiers volontaires, les agriculteurs et les bénévoles risquant leur peau pour combattre le feu. On me dit dans lnoreillette que les diversitaires n’étaient pas concernés car les incendies n’étaient pas dans leurs quartiers… Ben voyons!