Royaume-Uni : une famille pakistanaise se dit insatisfaite de sa maison neuve offerte par l’État…

C’est la jizya : le principe islamique selon lequel les non musulmans doivent entretenir les musulmans.

Il est normal de cracher sur les non musulmans (les koufars) qui  sont méprisables, étant les êtres  les plus vils.

Coran (Sourate 98, Verset 6) : « Les infidèles parmi les gens du Livre (juifs et chrétiens) ainsi que les associateurs iront au feu de l’Enfer, pour y demeurer éternellement. Ils sont les plus vils de la création. »

Pour rappel, nos anciens (oui, ceux qui ont bâti nos nations européennes) ont majoritairement vécu dans des conditions très difficiles ! 

Petite vidéo de rappel en introduction, pour mieux apprécier le toupet des migrants qui se plaignent de leur « habitat indigne » (ici la France, mais c’était largement le cas en Angleterre) : 

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Royaume-Uni : une famille pakistanaise se dit insatisfaite de sa maison neuve offerte par l’État…

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Muhammad Nadeem, sa femme Shamaila et leurs quatre enfants ont emménagé dans une maison de quatre chambres meublée sommairement, dans le village de Stoke Heath, dans le Shropshire.

 

C’est l’histoire de migrants qui affichent un manque flagrant de gratitude envers les pays occidentaux qui les accueillent. Une famille pakistanaise vient de porter plainte, estimant que la maison neuve — dont la construction a coûté 250 000 livres (environ 300 000 euros) au gouvernement britannique pour les loger — n’est pas à son goût. Ils exigent un logement supérieur dans un quartier de leur choix, de préférence moins rural.

Muhammad Nadeem (40 ans), sa femme Shamaila et leurs quatre enfants sont arrivés au Royaume-Uni il y a deux ans. Aujourd’hui, ces six personnes vivent entièrement aux frais du contribuable britannique : ils bénéficient d’une maison gratuite de quatre chambres, de soins médicaux intégralement pris en charge, de l’école gratuite pour les enfants, et perçoivent une allocation de 295 livres par semaine (environ 1 400 euros par mois).

Après l’expiration de leur visa de travail initial, la famille a déposé une demande d’asile. D’abord logés à l’hôtel, ils ont été installés il y a deux semaines dans ce logement neuf à Stoke Heath, dans le Shropshire. Pourtant, l’épouse déclare : « Nous avons peur de rester dans cette maison. Nous détestons être ici. »

Muhammad Nadeem et sa femme Shamaila — photographiés de dos — dans le jardin de leur maison reçue gratuitement

Pour justifier cette peur, le père de famille affirme que les problèmes ont commencé dès leur arrivée : « Ma femme et nos enfants étaient devant la maison quand trois personnes se sont dirigées vers nous. Nous sommes vite rentrés à l’intérieur et j’ai verrouillé la porte. » Une réaction qui s’apparente à de la paranoïa, les passants n’ayant eu aucun geste ni parole menaçante dans ce lotissement. Il ajoute que plus tard, deux personnes, dont une masquée, l’auraient filmé avec un téléphone avant de « crier ce qui ressemblait à des insultes ». Pour les observateurs critiques, cette mise en scène de prétendus comportements hostiles de la part du voisinage blanc vise surtout à forcer les autorités à leur accorder un relogement encore plus avantageux.

Sentant que l’argument de l’insécurité pourrait ne pas suffire, Muhammad Nadeem invoque d’autres motifs : « Cet endroit ne nous convient pas. C’est trop rural. Souffrant de diabète et de maux de dos », il affirme que la vie à la campagne aggrave sa santé.

La famille se plaint également que le supermarché le plus proche nécessite un aller-retour en taxi de 20 livres, ce qui engloutirait, selon eux, la majeure partie de leur allocation hebdomadaire. « Si mon pain est périmé, qu’est-ce que je fais ? La majeure partie de notre argent passe dans les taxis », déplore-t-il.

Une plainte jugée aberrante par les critiques : en tant que chauffeur Uber, le père dispose d’un véhicule qu’il pourrait utiliser pour faire les courses. De plus, affirmer que 20 livres par semaine représente « la majeure partie » de leur allocation de près de 1 200 livres mensuelles est une exagération manifeste. Ce chantage aux sentiments n’a d’autre but que de pousser l’administration à les rapprocher d’un centre urbain, idéalement communautaire.

Des logements neufs, situés à Dutton Close, à Stoke Heath (Shropshire), vont  accueillir les demandeurs d’asile cet été.

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