Dictature verte de Bruxelles : ils nous volent notre liberté et nous forcent à rouler dans des cercueils électriques

Bon sang, mais jusqu’où ira cette caste eurocratique déconnectée ? L’UE,  la machine à broyer les souverainetés et les réalités populaires, a donc décidé que nous n’étions plus assez matures pour choisir notre voiture. Interdiction de vente des véhicules thermiques neufs à partir de 2035 : voilà le verdict tombé comme le couperet de la guillotine. Même si Bruxelles a fait mine de reculer du bout des lèvres fin 2025 sous la pression des constructeurs et de certains États, le dogme reste gravé : le tout-électrique obligatoire, financé par nos impôts, imposé par la force réglementaire. On avait compris que la Der Leyen hait la démocratie et ne consulte qu’elle-même, que ce soit sur le covid, le vaxxin, le Mercosur et sans doute bientôt pour la guerre qu’elle veut faire à tout prix à la Russie !

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Réveillez-vous, citoyens automobilistes ! On ne vous demande plus votre avis. On vous impose la « transition ». Et tant pis si ça ruine vos finances, votre quotidien et des centaines de milliers d’emplois ! 

Vous ne me croyez pas ? Quelques exemples… 

Exemple concret n°1 : le budget explosé. Une voiture électrique équivalente coûte 35 à 55 % plus cher à l’achat qu’une thermique. Une Peugeot 308 thermique à 28 000 € : sa version électrique dépasse souvent les 40 000 €. Ajoutez le bonus écologique (jusqu’à 17 800 € par véhicule selon la Cour des comptes, dont 80 % profitent à des marques étrangères, souvent chinoises). Résultat : le contribuable français finance à perte une industrie qui nous échappe.

Exemple concret n°2 : l’autonomie, ce mensonge. Vous partez en vacances avec la famille ? Avec une thermique, un plein et hop. Avec une électrique  moyenne, trois à quatre cents  km d’autonomie réelle en hiver (batterie qui chauffe mal, chauffage qui pompe l’énergie). Arrêt obligatoire de 30 à 45 minutes tous les 200-250 km sur autoroute. Un Paris-Marseille qui prenait 7-8 heures devient une galère de 10-12 heures. Et les bornes ? Surencombrées, souvent en panne, avec des prix qui flambent (déjà équivalent ou supérieur à l’essence sur certaines autoroutes). Bientôt, l’État taxera l’électricité pour compenser la perte de recettes carburant. Le plein vert coûtera aussi cher que l’ancien.

Exemple concret n°3 : l’impact écologique, une vaste fumisterie. Le gain sur les émissions mondiales de CO₂ ? Seulement 1 % à l’horizon 2060, et encore, à condition que l’électricité soit décarbonée (ce qui n’est pas le cas partout en Europe). Pendant ce temps, la fabrication des batteries pollue massivement (lithium, cobalt, terres rares extraits dans des conditions souvent désastreuses). Et on bloque les vraies innovations : e-fuels, hybrides rechargeables performants, moteurs thermiques ultra-propres. L’idéologie avant la science.

Le massacre industriel : 2 millions d’emplois en France dépendent de l’automobile. Les constructeurs européens, étranglés par les quotas et les menaces d’amendes (15 milliards d’euros risqués dès 2025 avant le léger assouplissement), voient le marché phagocyté par les Chinois, champions du low-cost électrique subventionné. Renault, Stellantis, Volkswagen : tous en mode panique. Mais à Bruxelles, on s’en fiche. L’important, c’est la neutralité carbone  sur le papier.

C’est une dictature technocratique: pas de tanks, mais des normes, des taxes, des interdictions et une propagande culpabilisante. On vous traite comme des enfants irresponsables qui doivent être forcés à  « bien » consommer.

Assez ! Il est temps de résister !

– Signez et partagez massivement la pétition de la Ligue de Défense des Conducteurs :  Halte au désastre du tout-électrique ». D’habitude je n’encourage pas la signature des pétitions qui ne servent à rien mais sur ce sujet si on est très nombreux peut-être…

– Contactez vos députés européens et nationaux : demandez l’abrogation pure et simple de cette interdiction absurde et la fin des plans d’électrification forcée.

– Boycottez les marques qui se couchent trop facilement devant Bruxelles. Privilégiez celles qui défendent encore la liberté technologique.

– Dans la rue, sur les réseaux, dans les associations : parlons fort. Les gilets jaunes ont montré que le peuple peut faire plier les élites quand il s’organise. Les conducteurs sont des millions. Nous représentons la France réelle, pas celle des bobos parisiens et des fonctionnaires bruxellois.

– Exigeons la neutralité technologique : que les constructeurs innovent librement (thermique propre, hybride, électrique, hydrogène, e-fuels) et que le consommateur choisisse, sans diktat.

Nous ne sommes pas des cobayes pour l’utopie verte de quelques idéologues. Nous voulons rouler librement, sans nous ruiner, sans sacrifier notre mobilité, sans détruire notre industrie. La voiture n’est pas un luxe : c’est une liberté fondamentale dans un pays comme la France, avec ses territoires ruraux, ses routes secondaires et ses besoins réels.

Résistons maintenant, avant qu’il ne soit trop tard. Reprenons le contrôle de notre destin. L’Europe doit servir les peuples, pas les asservir à des dogmes écologistes hors-sol.

La route nous appartient. Défendons-la.

Christine Tasin

 

 

 

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