Zelensky frappe au cœur de l’Europe : Macron va-t-il inviter un terroriste au 14 Juillet ?

Ce lundi 29 juin, un colis piégé a explosé devant un immeuble résidentiel de Monaco, blessant grièvement trois personnes, dont Vadim Ermolaev, oligarque ukrainien résident sur le Rocher et ciblé par le régime de Volodymyr Zelensky.

Une première dans l’histoire de Monaco, et un événement qui révèle l’extension à l’Europe entière des méthodes criminelles du SBU, les services secrets ukrainiens. Alors qu’après une polémique d’ampleur nationale, le gouverneur militaire de Paris, organisateur du défilé du 14 juillet, avait dû certifier qu’il n’y aurait aucun militaire ukrainien sur les Champs, la présence de Volodymyr Zelensky dans la tribune présidentielle est en revanche évoquée, sans certitude. Après l’attentat de ce 29 juin aux frontières de la France, la présence de Zelensky aux côtés du président de la République serait aux yeux des Français une véritable provocation.

Un attentat ciblé, signature du SBU
Vers 21h, une déflagration a retenti dans un quartier calme de de la principauté. Bilan : Vadim Ermolaev, son épouse et son fils de 13 ans, grièvement blessés, évacués en urgence absolue vers les hôpitaux de Nice. Quatre autres personnes, touchées par les éclats de verre, ont été prises en charge. Selon Christophe Mirmand, ministre d’État (premier ministre) monégasque, « c’est la première fois qu’un tel acte se produit dans la principauté ». Le prince Albert II a dénoncé « un crime odieux ». L’Ukraine de Zelensky exporte désormais sa violence au cœur de l’Europe.
Les images de vidéosurveillance ont capté un suspect en fuite, repéré jusqu’à Beausoleil, en France voisine. Une cinquantaine de pompiers (dont des renforts français) et 84 agents de sûreté publique ont été mobilisés. Pourtant, une question persiste : pourquoi un oligarque ukrainien, résident à Monaco depuis des années, devient-il soudainement une cible ? La réponse se trouve à Kiev.

Vadim Ermolaev : l’homme qui dérangeait Zelensky
Ermolaev, 58 ans, était depuis des années la cible des services secrets ukrainiens. Il avait renoncé à sa nationalité ukrainienne en 2019 pour adopter un passeport chypriote, invoquant « une protection internationale » et critiquant « un système judiciaire ukrainien imparfait » En 2023, le Conseil national de sécurité (NSDC), dirigé par Zelensky, l’a sanctionné pour « activités économiques en Crimée occupée ». Son crime ? Avoir poursuivi son négoce d’alcool dans la péninsule, malgré l’embargo ukrainien. Une accusation commode pour un régime qui a fait de la chasse aux oligarques une méthode de gouvernement.
Pourtant, Ermolaev n’est ni un militaire, ni un espion. C’est un homme d’affaires, comme des dizaines d’autres que Zelensky a expropriés, exilés ou emprisonnés depuis 2019. La différence ? Lui a osé défier ouvertement les décrets présidentiels, refusant de se plier à la politique de « résistance économique totale » imposée par Kiev. Une insoumission intolérable pour un pouvoir qui ne supporte aucune dissidence.
Les médias ukrainiens, cités par l’AFP, confirment que les sanctions contre Ermolaev étaient directement liées à ses activités en Crimée. Mais depuis quand la vente d’alcool justifie-t-elle un attentat à la bombe ?
Le SBU, ou la terreur d’Etat du régime de Kiev
Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a une longue histoire d’opérations extrajudiciaires. Sous Zelensky, il est devenu l’outil privilégié de la terreur d’État :
2020 : Assassinat du journaliste Pavel Sheremet (attribué au SBU par le New York Times).
2023 : Kidnapping de Viktor Medvedtchouk, leader de l’opposition, par des hommes masqués avant son « échange » contre des prisonniers russes.
2024 : Tentative d’empoisonnement contre Igor Kolomoïski, autre oligarque tombé en disgrâce.
À chaque fois, le même schéma : des cibles désignées comme « traîtres », des méthodes brutales et illégales, et un silence complice des alliés occidentaux.
L’attentat de Monaco s’inscrit dans cette logique. Ermolaev était surveillé, sanctionné, diabolisé par la propagande de Kiev. Restait à l’éliminer. Le colis piégé, méthode discrète et difficile à tracer, porte la signature du SBU. « Un explosif extrêmement puissant, plutôt de nature militaire », a confirmé un expert cité par BFMTV. Preuve que l’opération a été planifiée par des professionnels.
Zelensky, le dictateur qui exporte sa guerre
Depuis 2022, Zelensky a suspendu les libertés démocratiques sous prétexte de guerre. Il est illégitime depuis 2024 à la tête de l’Etat ukrainien. Rappelons qu’il a :
Interdit les partis d’opposition (comme Pour la Vie ou Opposition Platform).
Fermé des médias critiques (112 Ukraine, NewsOne).
Sanctionné des oligarques sans procès (comme Ermolaev)
Le NSDC, qu’il préside, peut sanctionner qui il veut, sans contrôle judiciaire. Ermolaev en a fait les frais. Mais contrairement à d’autres, il avait trouvé refuge à Monaco, pensant y être en sécurité.
Erreur. Le régime ukrainien, asphyxié par la corruption et la chute de popularité (Zelensky à 32 % d’opinions favorables en juin 2026 – beaucoup plus que Macron, soit dit en passant…), ne tolère aucune échappatoire. Les services secrets ukrainiens agissent désormais comme une mafia d’État, traquant leurs ennemis jusqu’à l’étranger. La France, qui collabore avec Monaco pour retrouver le suspect, ferme les yeux. Paris, qui a accueilli Zelensky à l’Élysée à plusieurs reprises, préfère la Realpolitik à la justice.
L’Europe, complice par lâcheté ?
Jusqu’où l’Occident laissera-t-il faire Zelensky ? Monaco, neutre, a condamné l’acte… sans désigner de responsable. La France, via son ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, parle de « collaboration policière »… mais évite soigneusement d’évoquer Kiev, allant même jusqu’à affirmer qu’il ne s’agit pas d’un attentat ! Une explosion de bombonne de protoxyde d’azote oubliée par des fêtards, peut-être…
Les services monégasques ont immédiatement embrayé sur le « diagnostic » français. L’Union européenne, qui finance l’Ukraine à hauteur de dizaines de milliards d’euros, se tait. Pourtant, les preuves s’accumulent. Des sources au sein de la DGSE confirment que des agents du SBU ont été repérés en Europe ces derniers mois. « Ils agissent en toute impunité », confiait un haut fonctionnaire français sous couvert d’anonymat.
Embarras des médias…
Le silence relatif de la presse internationale sur l’attentat contre Vadim Ermolaev révèle un malaise profond. L’Ukraine de Zelensky est soutenue à bout de bras par l’Occident depuis 2022. Or, si le SBU est impliqué, cela signifie qu’un État allié a commandité un attentat sur le sol européen – un acte qui, s’il était perpétré par la Russie ou l’Iran, aurait déclenché une condamnation unanime. Les médias évitent donc de pointer Kiev pour ne pas saper leur propre récit : celui d’une Ukraine « démocratique » luttant contre le méchant Poutine. Le Figaro et BFMTV évoquent pudiquement une « piste ukrainienne »sans nommer le SBU, tandis que RTL parle de « sanctions » du régime de Kiev contre l’oligarque, plutôt que de « tentative d’assassinat ». « Sanctions »… Un doux euphémisme, alors que l’épouse et le fils d’Ermolaev sont entre la vie et la mort.
Par ailleurs, Ermolaev fait partie des 84 oligarques du « Bataillon de Monaco », des fortunes ukrainiennes exilées sur la Côte d’Azur. Beaucoup ont des liens avec des élites françaises et européennes (immobilier, banques, lobbying). Une enquête approfondie pourrait révéler des conflits d’intérêts gênants :
Des comptes offshore dans des paradis fiscaux.
Des investissements croisés entre oligarques ukrainiens et entreprises occidentales.
Des pressions de Kiev sur des résidents européens.
Les médias dépendent de publicités (luxe, finance) liées à ces cercles. Critiquer trop fort, c’est risquer de perdre des annonceurs.
La complicité des services secrets occidentaux
Monaco et la France collaborent avec Kiev en matière de renseignement (lutte contre la criminalité financière, traque des pro-russes). L’enquête pourrait révéler que :
Les services français savaient que le SBU surveillait Ermolaev.
Monaco a fermé les yeux sur des activités douteuses d’oligarques, tant qu’ils dépensaient leur fortune sur le Rocher…
Bien que le suspect ait été repéré sur des caméras à Beausoleil (France), aucune arrestation n’a encore été annoncée. Vous avez dit bizarre ?
L’Ukraine de Zelensky bénéficie d’un traitement de faveur
Les attentats du SBU ? « On n’en parle pas. » Les exactions de l’armée ukrainienne ? « C’est la guerre. » La corruption endémique ? « Priorité à la victoire. »
Le 23 avril, après la levée du veto hongrois, l’UE a débloqué les 90 milliards du prêt promis à Zelensky. Dont 17 milliards à la charge de la France, alors qu’il n’y a plus un kopek dans les caisses de l’Etat. Les premiers versements (45 milliards) viennent d’être effectués. Officiellement, c’est un prêt à rembourser… uniquement si la Russie paie des réparations de guerre – ce que Moscou a déjà exclu. En pratique, ce prêt ne sera jamais remboursé : l’UE assume donc un financement déguisé en dette fantôme.
On comprend que le gouvernement français tienne absolument à exonérer Zelensky de toute responsabilité dans ce qui s’est passé à Monaco ce 29 juin. Les Français pourraient être amenés à objecter que, vraiment, trop, c’est trop…
Henri Dubost

Ripostelaique.com

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