Bonsoir à tous, bienvenue sous le chapiteau de la gauche française, où l’odeur du popcorn idéologique se mêle délicieusement à celle des promesses de postes ministériels.
À un an et demi de la présidentielle 2027, le spectacle est déjà grandiose. On y voit des écolos s’entredévorer, des insoumis distribuer des strapontins comme des bonbons, et tout ce petit monde qui se jure amour éternel… jusqu’au prochain sondage.
Au centre de la piste : Marine Tondelier, la secrétaire nationale des Écologistes, qui se verrait bien en candidate unique de la gauche. Charmant projet. Sauf que Sandrine Rousseau, grande prêtresse de l’écoféminisme radical, a gentiment demandé aux militants de ne surtout pas voter pour elle. Trop de candidatures à gauche, a-t-elle tranché sur Sud Radio, avec le sérieux d’une mère supérieure qui découvre que ses nonnes veulent organiser une rave party.
Et qui mérite donc ce précieux sésame ? Jean-Luc Mélenchon, bien sûr ! L’homme au programme de rupture (comprendre : rupture avec la réalité, la croissance et les comptes publics). Sandrine Rousseau le trouve le mieux placé à gauche et appelle à discuter, négocier, et surtout… soutenir. On imagine déjà les tractations nocturnes : Jean-Luc, je te donne les écolos, tu me donnes le ministère de la Transition écologique et un peu de visibilité sur BFM ? »
Pendant ce temps, Yannick Jadot, l’ancien candidat écolo à la présidentielle, a choisi une autre tente du cirque. Il soutient activement Raphaël Glucksmann, ce qui lui vaut les foudres de sa propre direction (menace d’exclusion incluse, parce qu’apparemment la démocratie interne chez les Verts, c’est comme le bio : on en parle beaucoup mais c’est rare). Jadot et Glucksmann, main dans la main, en meetings et en déplacement à Bordeaux : la nouvelle alliance socialo-écologiste européenne contre le grand méchant Mélenchon.
Le tableau est parfait : d’un côté, Rousseau qui tend la main à LFI en promettant (presque) de ne pas y adhérer personnellement. De l’autre, Jadot qui joue la carte Glucksmann pour sauver les meubles républicains. Et au milieu, la Tondelier qui essaie de tenir la baraque pendant que ses troupes désertent vers tous les azimuths.
C’est beau comme un tableau de Jérôme Bosch : des ego en feu, des ambitions qui dansent la sarabande, et ce leitmotiv répété en boucle : Il faut s’unir ! S’unir, oui… mais surtout autour de moi, de mon programme, de mes réseaux, de mes futurs collaborateurs.
Car au fond, c’est bien là le sel de ce grand cirque : l’appât du pouvoir et de ses avantages semble soudain bien plus motivant que l’intérêt de la France . On parle de rassemblement des classes populaires de rupture , de vote utile , mais on sent surtout le parfum des postes, des bureaux, des voitures avec chauffeur et des plateaux télé à volonté.
Les Français, eux, observent ce ballet avec le sourire fatigué de celui qui a déjà vu le film en 2017, en 2022, et qui sait comment ça finit : beaucoup de bruit, quelques alliances de pacotille, et une gauche qui, une fois de plus, se présentera en ordre dispersé… avant de s’étonner que le RN passe.
En attendant, que le spectacle continue ! Les clowns sont en piste, les trapézistes changent de trapèze toutes les semaines, et le public, lui, paie toujours le même prix : l’incertitude pour le pays.
Bon appétit messieurs dames… Quant à la France profonde, bien oubliée dans ce cirque, elle tremble de plus en plus…
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Oui un mauvais cirque avec ses clowns et leurs pitreries qui ne font rire personne.
elles ne sont pas assez cheres : n importe quel clodo peut se presenter : un chef de tueurs quand meme le me chan co n !!
Et dire que bon nombre de francons sont toujours prêts à confier leur avenir à ces charlots quand on voit quotidiennement le mal qu’ils ont fait à notre pauvre France.
Oui la connerie, c’est extrêmement dangereux…