Le Pen non, Mélenchon oui… La justice française, modèle d’impartialité… aveugle

Dans la France de 2026, la justice administrative continue de nous offrir un spectacle d’une finesse rare : celle de la balance qui penche toujours du même côté.
D’un côté, à La Trinité-sur-Mer, un hommage posthume discret à Jean-Marie Le Pen, au cimetière, pour son 98e anniversaire. Cent personnes, 45 minutes, service d’ordre prévu. Le préfet l’interdit. Motif ? Risque de troubles graves à l’ordre public  parce que onze collectifs d’ultra-gauche ont promis de venir faire du bruit. Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a valide l’interdiction  vendredi dernier : pas assez d’éléments pour contredire les risques, et aucune mesure alternative possible. On ne prend pas de risque avec les patriotes, c’est bien connu. Mieux vaut interdire préventivement.
De l’autre côté, place de la République à Paris, pour la Fête de la musique :la France Insoumise organise un grand concert « antiraciste » avec DJ, rappeurs, et la fine fleur militante (Comité Adama et compagnie) !. Le préfet de police, inquiet d’un public particulièrement hostile aux forces de l’ordre  (non, ça existe chez les mélenchonistes ? ça alors !) et de possibles appels à la haine ou à la violence, tente d’interdire. Le tribunal administratif de Paris, saisi en référé liberté, suspend l’arrêté le même jour : risques pas assez étayés, disproportion manifeste, vive la liberté d’expression ! Victoire pour Mélenchon et ses amis. Rendez-vous dimanche soir.
C’est beau, n’est-ce pas ? Quand il s’agit d’un hommage à un vieux Breton sulfureux inhumé dans son village, la moindre menace virtuelle d’affrontements justifie l’interdiction. Quand il s’agit d’un meeting festif LFI avec des artistes habitués des polémiques, les mêmes arguments deviennent soudain  insuffisamment justifiés . La liberté de réunion est sacrée… sauf quand ce sont les mauvaises personnes qui veulent se réunir.
On appelle ça l’égalité devant la loi. D’autres parleraient de deux poids, deux mesures. Mais chut, ne soyons pas naïfs : en République, certaines mémoires sont plus dangereuses que d’autres, et certains rassemblements plus… républicains.
La justice a tranché. Les patriotes commémorent en silence ou pas du tout. LFI fait la fête place de la République. Tout est normal. Circulez, y a rien à voir. Sauf, peut-être, le sourire en coin des juges.
Jeanne La Pucelle

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8 Commentaires

  1. Ah ! ils se régalent bien les juges du tribunal administratif !
    Ils ont les pleins pouvoirs, et c’est un pouvoir d’airain, mais un pouvoir purement POLITIQUE.
    Peut-on confondre administratif et politique ?

  2. Voila ce qui arrive,quand on concentre tous les pouvoirs sur quelques personnes,l’humain n’a pas assez de sagesse pour se comporter d’une façon juste et honorable.De plus certaines personnes issues de parents idéologues ont saisi l’opportunité pour s’infiltrer dans les plus hautes sphères et tout gangrèner,ils sont très fort,ils ont tissés une toile ou on risque de tous se faire dévorer si on n’y prend pas garde.Il faut une police de sages,mais ces gens existent-ils.

  3. Pour ceux qui n’ont pas compris, pour les autres, c’est une preuve de plus
    Se recueillir sur une tombe, pas bien, un concert pour cracher sur les blancs, la police , pas de problème….
    Je les HAIS

  4. Depuis la mort de la petite Lyannah et la colère, amplement justifiée du (vrai) peuple de France envers sa justice pourrie, les décisions des « juges » sont de véritables provocations et démontrent la puissance ABSOLUE de cette Ajustice. Si le camp patriote arrive par miracle au pouvoir, il ne faudra surtout pas oublier cette caste maléfique qui a fait tant de mal à la France et pas qu’aujourd’hui, et l’addition sera sévère, très sévère…

    • Clair qu’il faudra faire un grand ménage et aller les chercher …
      Ils agissent selon leur idéologie et non au nom du peuple et les victimes sont oubliées voire condamnées, comme ce monsieur qui était cambriolé, s’est défendu et a blessé gravement une racaille et c’est LUI qui a des ennuis, et j’en passe