Les vandales, avec la complicité des politiques, transforment Paris en Latrines

Journaleux du Parisien en extase :

Paris, que le monde entier, pendant la première moitié du XIXème siècle, appelait « berceau de la civilisation » (voir l’engouement des écrivains,  Américains comme Hemingway, Gertrude Stein ou Miller, Irlandais comme Joyce…)  se voit aujourd’hui transformé en latrine géante par une bande de vandales incultes et une classe politico-médiatique complice. Les rames du métro, ces outils publics payés par nos impôts, sont souillées de tags immondes, ces gribouillis infantiles qui hurlent le mépris pour le bien commun, le respect de soi et des autres. Décadence, quand tu nous tiens… . Ce n’est pas de l’ »art urbain » , c’est du vandalisme pur et simple, un acte de délinquance qui dégrade le quotidien de millions de Franciliens.

Les tagueurs ? Des parasites qui se prennent pour des rebelles. Ils volent de la peinture, risquent la vie des agents et des usagers en squattant les voies, et osent nous servir des arguments snobinards : C’est de l’expression libre,  ça rend la ville vivante… Foutaises ! Et l’expression libre chez toi, connard, tu connais pas ? Leur « art »n’est que la signature d’une sous-culture de la destruction, où l’on marque son territoire comme un chien sur un réverbère. Ces mêmes énergumènes qui pleurnichent sur la répression  sont les premiers à hurler au racisme quand on ose pointer du doigt la réalité des quartiers d’où vient cette délinquance. Impardonnable hypocrisie.

Et que dire des journalistes du Parisien et consorts qui se pâment devant ce naufrage ? L’un d’eux se félicite que les rames taguées nous ramènent à « l’ambiance du métro new-yorkais des années 1980 »  ! Brillant. Rappelons ce qu’était ce métro : un cloaque crasseux, théâtre d’une criminalité galopante, de viols, de vols et d’agressions quotidiennes, symbole d’une ville en déliquescence. Graffiti et insécurité allaient de pair – la théorie des « fenêtres brisées » l’a démontré : tolérer le petit vandalisme annonce le chaos plus grave.

Ces plumitifs bobos, bien à l’abri dans leurs quartiers gentrifiés, romantisent la décadence qu’ils imposent aux autres. Pour eux, le tag est « culturel », « contestataire ». Pour le Parisien lambda – l’ouvrier, l’employé, la mère de famille – c’est une insulte quotidienne, un sentiment d’abandon et de saleté qui pourrit les trajets et la vie.

Quant au pouvoir politique, il est d’une lâcheté criminelle. Des années de laxisme, de culture de l’excuse , de priorités woke qui préfèrent subventionner des « artistes » de rue plutôt que de protéger le patrimoine commun. La RATP dépense des millions pour nettoyer ce merdier, pendant que les sanctions restent symboliques. Où est la tolérance zéro ? Où sont les caméras efficaces, les patrouilles musclées, les peines dissuasives ? Un État sérieux nettoierait les rames en 24 heures et enverrait les coupables payer de leur poche et de leur liberté. Au lieu de cela, on laisse pourrir. C’est le symbole d’une France qui abdique face à la barbarie et petite-bourgeoise et importée. Je rêve de les voir téléportés à Moscou l’espace d’une nuit avec leur attirail de dégénérés. Après 10 minutes dans le métro ce serait le gnouf, le pain sec et sans doute qu’ils se feraient tirer un peu les cheveux, à juste titre.

Assez ! Les Parisiens en ont marre. Il est temps de reprendre notre métro, notre ville, notre dignité. Nettoyage immédiat, répression sans pitié, et un grand coup de balai médiatique et politique contre ceux qui célèbrent la laideur. Le tag n’est pas de l’art : c’est la marque des décadents. Point final.

Oui, halte au saccage du métro parisien !

Christine Tasin

 

 

 

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