Ce que dit l’affaire Patrick Bruel… une histoire d’anachronisme moral

Je vous propose l’excellent article ci-dessous de l’excellent Charles Rojzman.  Déniché par hasard sur Facebook, je me permets de le faire découvrir à nos lecteurs.  Il dit tout et davantage encore de notre temps…  Réflexion à développer et approfondir, ô combien, dans ce monde où tout se perd mais rien de beau ne se crée…
Christine Tasin
L’affaire Patrick Bruel est devenue, en quelques jours, bien davantage qu’une affaire judiciaire. Le chanteur et acteur a été mis en examen le 10 juin 2026 pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel dans plusieurs dossiers, tout en contestant les accusations et en bénéficiant évidemment de la présomption d’innocence. Le Monde, Mediapart, Reuters et l’Associated Press ont rapporté cette mise en examen, son placement sous contrôle judiciaire et l’existence de plusieurs plaintes ou témoignages concernant des faits présumés s’étalant sur plusieurs années.
Il ne s’agit donc pas ici de trancher une affaire que seule la justice peut instruire, encore moins de décréter l’innocence ou la culpabilité d’un homme. Il s’agit de comprendre pourquoi une telle affaire prend immédiatement, dans notre époque, la dimension d’un symptôme.
Patrick Bruel appartient à ce monde d’avant que le présent ne cesse de convoquer devant son tribunal. Il appartient à une époque où les rapports entre hommes et femmes obéissaient à d’autres codes, d’autres audaces, d’autres équivoques, d’autres silences, d’autres permissions implicites, parfois dangereuses, parfois grossières, parfois simplement conformes aux usages d’un temps que notre époque ne comprend plus que sous la forme de l’accusation.
Le paradoxe est là : jamais l’Occident n’a été aussi libéré sexuellement en apparence, jamais il n’a été aussi inquiet devant le désir. Le corps est partout, mais le geste est suspect. La sexualité est proclamée libre, mais l’approche devient périlleuse. L’individu se veut souverain, mais il vit sous la surveillance morale permanente de son époque. Le désir, autrefois livré à ses maladresses, à ses risques, à ses incertitudes, se trouve désormais sommé de produire ses garanties, ses preuves, ses autorisations, ses protocoles.
Il y a dans cette transformation quelque chose d’immense, qui dépasse infiniment le cas de Patrick Bruel. C’est toute la relation entre les sexes qui a changé de régime. Nous sommes passés d’un monde où la séduction relevait du théâtre social, du malentendu, de l’initiative, de la résistance, de la provocation parfois, à un monde où elle tend à être relue dans le langage du droit, du traumatisme, de la domination et du soupçon. Ce changement a permis de nommer des violences réelles, de briser des silences anciens, de rappeler qu’aucun prestige, aucune célébrité, aucun pouvoir ne donne droit au corps d’autrui. Mais il a aussi produit une difficulté nouvelle : celle de juger le passé à partir d’une morale que le passé ne possédait pas.
Il suffit de revoir les films des années cinquante, soixante, soixante-dix, quatre-vingt, et même d’une partie des années quatre-vingt-dix. Les westerns américains, les comédies françaises, les films italiens, les grands récits populaires regorgent de scènes qui seraient aujourd’hui signalées, dénoncées, disséquées par les nouveaux greffiers de la vertu. L’homme embrasse sans demander. Il saisit un bras. Il insiste. Il interprète une fuite comme une hésitation, une résistance comme un jeu, un refus comme une scène de séduction. La femme elle-même, dans ces fictions, participe souvent de cette ambiguïté codée où le non n’a pas toujours la signification immédiate et définitive que notre époque lui attribue désormais. On peut juger ces scènes choquantes aujourd’hui. On peut les regretter. On peut y voir la trace d’une domination masculine réelle. Mais on ne peut pas faire comme si elles n’avaient pas constitué l’imaginaire ordinaire de sociétés entières.
C’est ici que commence l’anachronisme moral. Nous exigeons des morts qu’ils aient parlé notre langue. Nous demandons à des générations anciennes d’avoir vécu selon des règles qui n’étaient pas les leurs. Nous transformons le passé en prévenu permanent. Nous croyons faire œuvre de justice, et nous oublions parfois l’intelligence historique.
Le monde d’avant n’était pas innocent. Il était rude, souvent injuste, parfois brutal, parfois odieux pour les femmes qui n’avaient pas les moyens de se défendre ou de se faire entendre. Mais il n’était pas seulement cela. Il était aussi un monde où le désir n’était pas encore entièrement administré, où la rencontre supposait une part de risque, où la séduction comportait cette zone d’ombre sans laquelle elle devient une négociation froide entre deux volontés juridiquement informées. La vie humaine était moins protégée ; elle était aussi moins surveillée.
Depuis MeToo, une mutation profonde s’est accomplie. Elle ne concerne pas seulement les violences sexuelles, mais la définition même de l’humain. L’individu contemporain se conçoit comme propriétaire absolu de son corps, de son histoire, de sa mémoire, de ses émotions et de ses blessures. Toute atteinte réelle ou ressentie à cette souveraineté devient susceptible d’entrer dans l’ordre du préjudice. Le conflit devient blessure. La maladresse devient violence. L’insistance devient agression. Le souvenir lui-même devient parfois dossier.
Ce phénomène ne tombe pas du ciel. Il résulte de plusieurs transformations convergentes : l’individualisme démocratique, la montée du droit dans toutes les sphères de l’existence, la psychologisation de la vie sociale, l’importance nouvelle accordée au traumatisme, la puissance des réseaux sociaux, la transformation des rapports familiaux, l’influence de certains courants féministes radicaux, la diffusion universitaire et médiatique d’une lecture systématique des relations humaines à travers la domination.
Il ne s’agit pas de nier ce que ces courants ont apporté. Ils ont révélé des réalités que l’ordre ancien préférait taire. Ils ont donné un langage à des souffrances longtemps méprisées. Ils ont permis à des femmes de dire ce qui ne pouvait pas se dire. Mais ils ont parfois aussi installé une méfiance structurelle envers l’hétérosexualité elle-même, comme si la relation entre l’homme et la femme était d’abord, avant même d’être une rencontre, un rapport de pouvoir. Dans cette perspective, le désir masculin n’est plus une force ambiguë, humaine, contradictoire ; il devient une menace à contenir, une pulsion à rééduquer, une survivance archaïque à civiliser.
Il faut ici poser une question que l’époque refuse souvent d’entendre : certaines traditions intellectuelles issues du féminisme radical, notamment dans leur rapport critique à l’hétérosexualité, n’ont-elles pas contribué à transformer l’homme en suspect ontologique ? Non pas les femmes homosexuelles en tant que personnes, ce qui serait absurde et injuste, mais certains courants militants qui ont fait de l’hétérosexualité un système d’oppression et de la masculinité une structure de violence. Leur influence dans l’université, les médias, la culture et les institutions n’explique pas tout ; mais elle fait partie du paysage idéologique dans lequel nous vivons. Et ce paysage pèse désormais sur l’ensemble des rapports entre les sexes.
La conséquence la plus visible est la crise silencieuse de l’homme occidental. On lui a appris ce qu’il ne devait plus être. On lui a beaucoup moins appris ce qu’il pouvait encore être. Il doit désirer sans inquiéter, séduire sans insister, prendre l’initiative sans apparaître dominateur, être viril sans être patriarcal, être tendre sans être faible, être déconstruit sans devenir inexistant. On l’a privé d’un langage positif de la masculinité. Il lui reste la prudence, l’excuse, la surveillance de soi, parfois le retrait.
Or, au même moment, la culture de masse continue de célébrer ce qu’elle prétend condamner. C’est l’une des grandes hypocrisies de notre époque. Pendant que l’on soumet la virilité occidentale à un examen de conscience permanent, la publicité, les clips, les séries, les réseaux sociaux, les industries du divertissement exaltent des figures masculines fondées sur l’assurance corporelle, la puissance, l’audace, la sensualité démonstrative, la capacité d’enlacer, de conduire, d’imposer un rythme, d’occuper l’espace.
Il ne faut pas feindre de ne pas voir ce qui se répète sous nos yeux. Dans d’innombrables publicités, dans des campagnes de communication, dans des images de mode, dans des clips et des vidéos virales, revient avec insistance la figure du couple formé par une femme blanche et un homme noir. Que ces couples existent dans la réalité, qu’ils soient parfaitement légitimes, qu’ils relèvent de la liberté la plus ordinaire, cela va de soi. Ce n’est pas leur existence qui doit être interrogée, mais leur fonction symbolique lorsqu’ils deviennent une figure obligée de l’imaginaire publicitaire et culturel.
La question n’est pas raciale ; elle est civilisationnelle et symbolique. Pourquoi cette image revient-elle avec une telle fréquence ? Que veut-elle dire ? Que cherche-t-elle à réparer, à montrer, à inverser, à conjurer ? Elle semble parfois fonctionner comme une scène de rédemption occidentale : la femme blanche, figure de l’Occident disponible à la nouvelle morale de l’ouverture, unie à l’homme noir, figure d’une vitalité supposée extérieure à l’Europe coupable. Il ne s’agit pas de dire que les individus représentés seraient enfermés dans ces rôles, mais de constater que les images, elles, produisent des récits. Et ces récits façonnent les consciences.
Le phénomène est plus manifeste encore dans certaines vidéos de danse, notamment de kizomba ou de danses rapprochées où l’on voit fréquemment un homme noir guider, enlacer, conduire une femme blanche dans une proximité corporelle intense. Là encore, rien d’illégitime en soi. La danse est un art du corps, du rythme, de la confiance, de l’abandon partiel. Mais la répétition de cette scène finit par produire un imaginaire : d’un côté, l’homme occidental hésitant, surveillé, culpabilisé ; de l’autre, une masculinité présentée comme plus sûre d’elle, plus incarnée, plus physique, plus immédiatement accordée au désir.
Ce n’est pas une vérité biologique. Ce n’est pas une essence. C’est une construction culturelle. Mais les constructions culturelles sont des réalités. Elles agissent. Elles blessent. Elles exaltent. Elles humilient. Elles donnent à certains le sentiment d’être désirables et à d’autres celui d’être déjà déclassés dans leur propre imaginaire.
L’homme blanc occidental, dans ces représentations, n’est pas seulement concurrencé. Il est souvent symboliquement remplacé. Il apparaît comme celui qui doit s’excuser de son histoire, douter de son corps, tempérer son désir, s’effacer devant une figure plus conforme à la nouvelle dramaturgie morale du monde. On lui demande d’être moins conquérant, moins sûr de lui, moins masculin au sens ancien du terme ; puis on célèbre ailleurs, sous d’autres formes et sous d’autres couleurs culturelles, exactement ce que l’on vient de lui interdire.
C’est cette contradiction qui produit le malaise. Non parce qu’il faudrait regretter une ancienne domination masculine blanche, ni parce qu’il faudrait dénoncer les couples mixtes ou les danses venues d’ailleurs, mais parce qu’une civilisation ne peut pas durablement dévaloriser ses propres formes symboliques tout en idéalisant celles des autres sans créer une pathologie du regard.
L’Occident est passé de l’ancienne arrogance à l’autodénigrement. Il avait cru autrefois incarner la mesure du monde ; il semble désormais ne plus se reconnaître qu’à travers ses fautes. Cette oscillation est l’un des signes les plus profonds de notre déséquilibre. Nous ne savons plus aimer ce que nous sommes sans craindre de dominer ; nous ne savons plus admirer l’autre sans nous abaisser nous-mêmes. Nous avons remplacé la supériorité coloniale par une fascination pénitentielle. Ce n’est pas un progrès de l’esprit, mais une autre forme d’aveuglement.
Les conséquences sont nombreuses.
La première est une désorientation masculine. Beaucoup d’hommes ne savent plus comment entrer dans le jeu amoureux sans redouter l’accusation, le ridicule ou la faute. Ils se taisent, se retirent, s’abstiennent, ou se réfugient dans des formes de cynisme, de pornographie, de solitude numérique. Une société qui rend la rencontre dangereuse fabrique mécaniquement de l’isolement.
La deuxième conséquence est la judiciarisation du désir. La vie amoureuse, qui a toujours comporté une part d’ambiguïté, tend à être reconstruite après coup comme un dossier. Les gestes, les regards, les mots, les maladresses, les souvenirs sont réinterprétés dans une langue qui n’est plus celle de l’expérience vécue mais celle de la preuve, de la faute, du dommage et de la réparation. Il ne s’agit pas de contester la nécessité de poursuivre les crimes et les agressions. Il s’agit de rappeler que tout ne peut pas devenir matière judiciaire sans que la vie humaine elle-même se dessèche.
La troisième conséquence est la disparition de l’érotisme au profit de la morale. L’érotisme suppose la tension, l’incertitude, l’approche, le trouble, le risque de malentendu. La morale contemporaine voudrait un désir parfaitement transparent, parfaitement réversible, parfaitement sécurisé. Elle rêve d’une sexualité sans ombre, sans asymétrie, sans maladresse, sans inconscient, comme si l’être humain pouvait être purifié de ce qui le constitue.
La quatrième conséquence est la fragilisation de la relation entre hommes et femmes. À force de présenter l’homme comme un danger potentiel et la femme comme une victime possible, on détruit la confiance élémentaire sans laquelle aucune rencontre n’est possible. Le féminisme de protection devient parfois une pédagogie de la peur. La peur des hommes devient une forme de vertu. La défiance remplace la prudence. La blessure anticipée remplace l’expérience.
La cinquième conséquence est la crise de transmission. Que peut dire aujourd’hui un père à son fils ? Qu’il doit être respectueux, évidemment. Qu’il ne doit jamais contraindre, cela va de soi. Mais peut-il encore lui dire qu’il doit apprendre à plaire, à oser, à parler, à s’avancer, à prendre le risque du refus ? Peut-il encore lui transmettre une masculinité qui ne soit ni prédation ni effacement ? C’est peut-être l’une des grandes questions éducatives de notre temps.
La sixième conséquence est la perte d’intelligence historique. Nous ne comprenons plus les époques qui nous ont précédés. Nous les jugeons, nous les instruisons, nous les condamnons. Nous regardons les films anciens comme des scènes de crime. Nous lisons les romans du passé avec les lunettes du procureur. Nous ne savons plus distinguer entre ce qui fut réellement violent, ce qui fut maladroit, ce qui fut conforme à des codes disparus, et ce qui relève simplement de la distance irréductible entre deux mondes.
L’affaire Patrick Bruel surgit dans ce climat. Encore une fois, la justice dira ce qu’elle pourra dire. Mais l’époque, elle, a déjà commencé son propre procès. Elle ne juge pas seulement un homme ; elle juge un monde. Elle juge une manière ancienne de désirer, de séduire, de parler, d’être homme. Elle juge parfois avec raison. Elle juge souvent sans mémoire.
Il ne s’agit pas de sauver le monde d’avant. Il avait ses injustices, ses brutalités, ses complaisances, ses silences. Mais il ne faut pas davantage se prosterner devant le monde d’aujourd’hui. Celui-ci a ses hypocrisies, ses puritanismes, ses lâchetés, ses obsessions, ses tribunaux médiatiques, ses confusions entre justice et vengeance, entre protection et suspicion, entre liberté sexuelle et police morale du désir.
Nous avons besoin d’autre chose : d’une morale sans hystérie, d’une justice sans anachronisme, d’un féminisme sans haine de l’homme, d’une masculinité sans brutalité, d’une liberté sans naïveté, d’un érotisme sans prédation, d’une mémoire sans tribunal permanent.
Car les hommes et les femmes ne sont pas des abstractions juridiques. Ils sont des êtres de chair, de peur, de désir, de honte, de malentendus, de regrets et d’élans. Ils vivent dans l’imperfection. Ils se cherchent mal. Ils se blessent parfois. Ils se rencontrent aussi. Une civilisation qui oublie cela au nom de la pureté morale finit par ne plus comprendre ni l’amour, ni le désir, ni la faute, ni le pardon.
Et peut-être est-ce là le signe le plus inquiétant de notre temps : nous voulons purifier la vie humaine de ses ambiguïtés au moment même où nous prétendons la libérer. Nous voulons sauver le désir en l’administrant. Nous voulons protéger les êtres en les séparant. Nous voulons rendre la rencontre impossible au nom de la sécurité de chacun.
Il faudra pourtant retrouver un chemin entre l’ancien abus et la nouvelle suspicion, entre la brutalité d’hier et le puritanisme d’aujourd’hui, entre l’homme prédateur et l’homme effacé. Sans quoi nous ne produirons ni des hommes meilleurs, ni des femmes plus libres, mais des solitudes dressées les unes contre les autres, chacune armée de sa blessure, de son droit, de sa mémoire et de sa peur.
Charles Rojzman

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52 Commentaires

  1. Au final, la France est le pays d’Europe où viols et pédophiles sont les plus nombreux et les moins bien traités.
    Comme disait Jordan, du RN, il prévoit de doubler les magistrats afin de mieux rendre la Justice dans ce pays.
    Il prévoit également de modifier la mentalité gauchiasse qui consiste à plaindre le fautif et mépriser les victimes.
    Vivement un changement en 2027, et si les Français ne votent pas comme il faut, ils auront bien cherché ce qui leur pend au nez.
    Avec les nombreux crimes d’enfants, qui auraient pu être évités, les électeurs sont les grands responsables.

  2. @Moktar,vous avez su choisir votre pseudo (anna bafam arabi).Vous vous estimez donc un être d’exvmception ce qui vous a dispensé omme l’immense majorité des commentateurs de lire ou comprendre l’article.En faisant du patronyme de l’auteur de l’article un GROS MOT,vous l’esthète, vous vous faîtes l’écho des obsédés du Benguigui.Vous avez sûrement la foi qui vous garantit contre les coups bas cependant vous êtes de bien mauvaise foi : avez-vous jamais lu ou vu « Autant En Emporte Le Vent » ( Margaret Mitchell) ou  » le pas de Printemps Pour Marnie » d’Hitchcock.Ces merveilleux films seraient censurés aujourd’hui…Et puis l’on pouvait siffler une jolie femme naguère sans que cela soit perçue comme und violence, ni soit suivie d’une agression.Quels minables protecteurs vous faites de votre culture,des femmez ,des enfants et des jeunes hommes voys faire pour vous laisser divertir par un si piètre artiste!

  3. Je profite de l’occasion qui m’ait donnée pour saluer..pour biser…pour embrasser..pour serrer dans mes petits bras ma chère amie Christine que j’ai abandonné par la force des choses (on dit toujours çà pour s’excuser). grosses bises RG

  4. Hé Charles, reviens sur terre veux-tu? tu nous prend pour des débiles démeurés avec tes libérations de ceci et de cela?! ton bengudi est une salope usant à outrance de son image. Si les nénettes ne se sont pas manifestées depuis des années c’est tout simplement – tu devrais le savoir toi le fil aux oeufs – parce que c’était le pot de terre contre le pot de fer. Plutôt que vouloir nous faire un cours de filo..vas droit aux faits. Je vous rappelle aussi MOSSIEU ROJZMAN que d’autres célébrités avec un talent autrement supérieur à votre débris n’ont jamais eu ce problème. Votre mec fait partie d’une secte qui passe son temps à prendre les gens pour des illétrés.
    Si vous souhaitez que j’aille plus loin envers tant cette crapule que ces soutiens pas de problème je vais vous éclairer. Pour conclure: on l’aime ou on ne l’aime pas mais c’est grâce à cette femme Flavie Flament que l’impulsion a été donnée à toutes ces jeunes filles et femmes victimes de votre protégé.

    • Toi , avec le pseudo que tu t’es collé…. c’est le juif Bruel que tu veux descendre …. (je n’insisterai pas sur ta beatitude à propos de ta « vedette » Flavie !) peut etre n’as tu pas l’esprit assez bien structuré pour comprendre ce que contient cet excellent article (ou de Bruel , il en est à peine question !) le texte de Rojzman que je ne connais pas , me seduit par la lucidité de son propos ! est ce que son analyse de l’image quotidienne de cet homme noir qui se tape systématiquement une femme blanche est fausse ??? tu aurais pu en parler ! (jamais le contraire ce serait consideré comme du neo colonialisme !
      j’ai l’impression qu’il ne faut pas te laisser une machette entre les mains ! tu as dit Moktar ?? ah…. !

  5. Je sais…c’est pas bien de tirer sur une ambulance…mais enfin,avec un profil de dorade et le talent d’un récup-verre, on se demande comment il a pu monter si haut .

  6. Les constructions culturelles ne sont pas des réalités, ce sont des moules psychologiques dans lesquels on veut enfermer les gens pour les conformer à une idéologie.

  7. Rappel, le dossier de Gérard Miller, animateur de télé, LFI, 90 plaintes pour viols et certains sur mineures.
    Toujours en attente depuis 3 ans.
    Et pour Bruel, il s’agit bien d’une plaidoirie en faveur de Benguigui, puisque l’auteur essaye d’expliquer que tous les hommes étaient comme ça, à cette époque.
    Non, tous les hommes n’étaient pas comme Benguigui, c’est un pervers, et c’est tout simplement un pervers sexuel.

    • Quand vous êtes un homme jeune et séduisant, riche et célèbre adulé par des milliers de femmes, comment faites-vous pour résister à la tentation? A moins d’avoir de solides convictions morales, même si l’esprit est bien disposé, la chair est faible. Ceci explique sans doute cela. Ceci dit, la chair est faible tant chez les mecs que les nanas.

    • Monsieur le Fréjusien je vous salue avec mes fils de calecon. Et oui Bengugui..et les autres prétenduement venus de l’autre côté de la mer bleue et s’étant revendiqués représentants d’un pauvre petit peuple mal lavé puisque les pieds noirs. Mais j’aurai tendance à plus excuser Miller qui s’attaquait surtout à des « majeures » que le bengugui qui, lui, a attaqué dans l’adolescence.

  8. @frejusien,frappant en dessous de la ceinture,obsédé comme beaucoup que Bruel ne soit qu’un pseudonyme, choisit de ne voir qu’un plaidoyer dans cet article très pertinent,Hélas! Pourtant il complète l’avertissement de Mme Filio!

    • Quel est l’avertissement de mme Filio ?
      Je ne suis pas du tout obsédé par son pseudonyme, il est vrai qu’il en a choisi un qui sonne comme notre grand BREL, c’était déjà un signe pervers.
      Juste pour rappeler la vérité, il s’appelle Maurice Benguigui, et avec ce nom, il n’aurait pas fait fortune, ou alors dans l’immobilier.
      Ce n’est pas parce que c’est un nom juif, mais plutôt parce que c’est ridicule.
      Je remets donc, les choses à leur place.
      Et c’est aussi ridicule de dire que je frappe au-dessous de la ceinture.
      C’est lui qui frappe au-dessous de la ceinture, ne vous en déplaise.

  9. Non, ce n’est pas une histoire d’anachronisme moral.
    Je viens de voir des vidéos de ses débuts, ce qui a déclenché la Bruelmania, c’est vrai qu’il était mignon à cette époque et que les nanas se déchainaient dans ses concerts.
    Cela lui est certainement monté à la tête, et il s’est cru divinisé et tout puissant, irrésistible et intouchable.
    Il ne s’est plus rendu compte de ce qu’il faisait, croyant tout cela normal et aveuglé par son succès.
    Il s’est abandonné au vice en toute liberté, puisque personne ne s’y opposait.
    Néanmoins, il faut être assez pervers pour agir de la sorte, et je ne pense pas que tous les hommes étaient comme ça autrefois. Il y avait une certaine morale.
    La majorité des hommes étaient respectueux et avaient un comportement dit normal avec les femmes, heureusement….

  10. Les mentalités évoluent.
    Quand je tombe sur un vieux film des années 60 ou 70, j’ai l’impression que les femmes ont un rôle de putes soumises et aguicheuses, et je me pose la question de savoir s’il s’agit des fantasmes des réalisateurs ou si les gens vivaient comme ça, à cette époque.

  11. Il me semble qu’il s’agit en fait d’une plaidoirie envers Maurice Benguigui.
    Qui en est l’auteur ? un avocat ?

  12. Excellent article, mais trois remarques;
    – Avec l’instinct de conservation, l’instinct sexuel est l’un des plus puissants de la nature et aucun procès au monde n’en viendra à bout.
    – Quant au comportement adéquat à avoir dans les rapports humains,et spécialement dans les rapports entre hommes et femmes, comme disait le père d’Albert Camus » un homme ça s’empêche »
    – toute cette transformation de la société actuelle n’est que la transposition avec quelques années de retard de la pruderie dévoyée, de l’hypocrisie et de la judiciarisation des rapports originaire du monde anglo-saxon et spécialement américain.
    Tout ce qui est mauvais vient de là bas, tôt ou tard.
    Le succès du Canon Français est une réaction salutaire et saine à ce monde pourri.

    • Bonjour,

      :=)

      Oui, on a tout compris quand on a compris que les 68-tards, tournaient leurs regards, majoritairement, vers la Californie.

      Les dernièrs Marxistes étaient les arbres qui cachaient la forêt dite maintenant « libérale-libertaire ».

  13. Il a du fric donc les femmes se réveillent un peu tardivement ; je ne l’excuse pas si viol !
    Les juges sont rouges comme lui donc il a du bol, il n’ira pas en prison !
    Je n’ai pas de pognon mais j’ai eu énormément de succès avec les filles dès mes 15 ans soit en 1979. J’ai embrassé et fait des câlins à presque une centaine de filles-femmes et je n’ai couché qu’avec une trentaine et sans capotes ( je suis passé à travers les gouttes ). Ce n’est pas pour me vanter mais UNIQUEMENT pour dire que jusqu’aux années 90, on pouvait flirter et siffler une fille gentiment ( elle était contente puisqu’elle se sentait jolie ) mais depuis les années 2000, c’est la chasse à ce qui représentait nos coutumes sympas de base. Maintenant, c’est à peine si on peut faire un sourire à une nana sans passer pour 1 prédateur !
    Société merdique en 2026. Le progrès avance et les cerveaux régressent !!!!!!!

  14. Ces histoires de bonnes femmes pauvres petites bichettes, pauvres petites créatures poursuivies par des mâles en rut ne m’inspirent qu’un profond dégoût envers la gente féminine. Je ne les plains pas je les méprise. Je suis une « femme » et non pas une femelle débile qui a peur du grand méchant loup.

  15. Je n’ai franchement pas tout lu Déjà qu’il aie 4 juges pour lui tout seul alors qu’il parait qu’ils manquent de moyens, je veux bien mais bon
    Cette affaire « tombe » bien pour ces juges et le pouvoir, je ne connais pas le dossier, ni ce qui s’est vraiment passé mais je me souviens de l’hystérie de certaines lors de la fameuse « bruelmania », certaines auraient cru qu’elles auraient un rôle ou autre et auraient couché pour ça, et dépitées portent plainte mais des années après, ce n’est pas crédible
    Il y a eu l’affaire du salon de massage, apparemment il aurait une libido fort développée et croire que toutes les femmes sont à ses pieds
    Bref je suis mitigée sur le sujet
    Moi ce que je lui reproche c’est d’avoir fustigé les non vaccinés lors de ses concerts
    Là il est clair qu’il est « grillé », plus de concerts, de théâtre ou autre , je dirai même qu’il est fini pour sa carrière, c’est ainsi

    • Est-il lui même vacciné ? J’en doute ! Mais n’ayez crainte, il a la bonne couleur rouge pour ne pas être trop embêté !
      À suivre…

    • Bonjour Stroumphette,
      Il a quatre juges, c’est en raison des 9 plaintes pour l’instant.
      Comme tu vois, son dossier est vraiment chargé, et les plaintes émanent d’un peu partout, de Belgique, de Corse, etc….
      Flavie Flament a fait sauter le verrou de l’omerta qui l’a protégé pendant des années, et cela libère la parole.
      Des femmes doivent lui en vouloir, et ont , maintenant le DROIT de parler, ce qui leur était interdit avant metoo.

  16. Je tenais à vous saluer avant de partir en vacances pour pas mal de temps. Nous avons besoin de nous changer les idées, des idées bien noires. Mon frère me laisse la jouissance de sa caravane au bord d’un étang en Corrèze. Nous sommes brisés par un deuil récent d’un très très proche, je n’en dirai pas plus. Plutôt que de cafarder dans notre désormais trop grande maison, nous préférons nous éloigner. Peut-être deux mois, ou trois, enfin on verra. Bel été à tous. Je n’ai plus goût à rien, ni mon épouse non plus.

    • Remets-toi cher Argo tu vas nous manquer mais ta santé et ton état d’esprit avant-tout. Reviens-nous en forme..

    • Bonne vacances mon cher ami Argo et prenez soin de vous deux. Malheureusement, rien ni personne ne peut soulager la perte d’un être cher. C’est sûr, tu vas nous manquer, mais si cela te redonne le gout de vivre, le jeu en vaut la chandelle. A bientôt.

    • Salut Argo,
      Un deuil est une étape douloureuse et très difficile à traverser.(reçois mes condoléances)
      S’éloigner des endroits qui ravivent des souvenirs douloureux…peut être salutaire.
      Enfin, j’espère que tu vas bien te requinquer en Corrèze, et que tu pourras nous faire un retour en pleine forme.
      Bonnes vacances si possible.

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  18. Bonjour, il faut arrêter de raconter des conneries! Il n’y a jamais eu de « seduction » chez ce minable, mais simplement du « ouvre l’armoire que je me sers! » Les abus de ce triste sire sont connus depuis longtemps et comme disent les anglais : »assez c’est assez ». De plus, ces façon de faire etait déjà intolérables il y a 40 ans ! Simplement, aujourd’hui il y a internet et les femmes en ont marre! Bonne journée

    • Je n’ai jamais entendu parler des « abus de ce triste sire » avant ces jours-ci? Par contre, je remarque une ressemblance opportune entre Jeffrey Epstein et Patrick Bruel: tous les deux sont juifs … C’est très « tendance » d’accuser facilement les juifs de tous les maux. Et très pratique pour certaines femmes d’invoquer un viol (qui reste à démontrer), pour du pognon. Les hommes sont imparfaits, certes, mais les femmes aussi. Enfin, qu’est-ce qui permet de qualifier Patrick Bruel de minable? C’est une accusation gratuite.

      • Bien sûr que si gigobleu, depuis longtemps, mais les plaintes ont toujours été classées sans suite en 2019 des plaintes ont été déposées pour exhibitionnisme, condamné aussi en 2014 pour violence etc…Quand au fait qu’il soit juif, ce n’est que de la spéculation, pourquoi ne pas y ajouter DSK tant qu’on y est ,voir Lang où Freud qui n’avait que le sexe comme obsession. Les femmes n’ont rien a gagner dans cette affaire, presque tous les faits sont prescrits. Pour finir si je dis que Benguigui est un minable c’est que je ne lui trouve aucun talent, c’est un avis personnel et il n’engage que moi, n’est ce pas le but des commentaires que de donner son point de vue ? Bonne soirée.

        • Mon objectif était de tenter d’élever le débat au dessus de la ceinture car je connais beaucoup moins les dessous que tu évoques. Ce n’est pas tant le cas de Bruel qui m’intéresse mais les arguments importants soulevés par l’article au sujet des rapports hommes/femmes. Concernant Bruel, il me semble qu’on assiste quand-même à une sorte de lynchage médiatique bien dans « l’air du temps ». Il est déjà jugé avant procès. D’autre part, tu as parfaitement raison, le but des commentaires est d’échanger des points de vue même contrastés. Bien amicalement,

          • Lynchage médiatique , c’est selon.
            Son comportement « était connu de tous dans le milieu audiovisuel.
            Les femmes fermaient plus ou moins leur gueule pour ne pas être virées .
            Des plaintes étaient classées sans suite, un tel talent, n’est-ce pas ? on ne peut pas le mettre au tribunal.
            Mais quand la cocotte minute est surchauffée, elle finit par exploser.
            D’ailleurs, il y a deux nouvelles plaintes, car il a sévi durant des dizaines d’années, les vieilles rancunes ont besoin de s’exprimer.

    • Je note que pas de femmes hystériques, j’aimais ses chansons et j’avoue l »avoir trouvé craquant à l ‘époque mais de là à me prosterner et vouloir coucher avec lui non merci
      Personne ne sait en fait ce qui s’est passé, les « on dit », ça va un moment désolée de ne pas être d’accord avec vous L’épisode de la salle de massage a fait un sacré tour, qu’il se croit irrésistible parce que certaines l’ont laissé croire, soit
      Enfin lui n »a pas violé ni tué d’enfant
      Et pour le Miller qui aurait hypnotisé et abusé de plus de 90 femmes, plus aucune nouvelle,
      Je le redis, cette affaire est bien « pratique » pour la justice …

      • Je me souviens clairement que dans les années 1990 et 2000, Bruel était littéralement adulé par des troupeaux de femmes. Il était défini comme séduisant de façon très commune et avait sans doute de très nombreuses opportunités d’avoir des relations « courtes » mais consenties. Il est impossible de se défendre face à ces accusations alors qu’il est jeté au pilori sans ménagement et sans autre forme de procès. Contraste total avec le cas des terroristes qui ont droit à un « procès équitable » où ils sont traités comme des messieurs respectables…
        Franchement je crois que les temps sont durs pour les hommes hétérosexuels et il y a de plus en plus d’hommes qui finissent par se tourner vers les hommes à notre époque pour ne plus avoir d’ennuis !

        • Je suis entièrement d’accord avec vous Maxime, et je suis une femme !
          Les hommes , avec ces hystériques féministes de gauche ne savent plus quoi faire avec les femmes, un compliment, tenir une porte est considéré comme une agression sexuelle, offrir des fleurs n’y pensez pas malheureux
          Tout ce que ces malades détestent j’adore pour ma part !!!
          Je ne sais pas ce qui s’y passé, je n’y étais pas et personne d’ailleurs, et facile à jeter en pâture, quand on sait ce que certains ont pu faire sans être inquiétés Et puis il est « blanc », quand on voit des victimes de personnes dites « racisées » (terme choisi puisqu’ils se définissent ainsi), là rien , même si c’est récidiviste

  19. Au cinéma et dans les publicités on ne voit pas de femme noire avec un homme blanc car cela serait un rappel du colonialisme

    • Dans les rues non plus, en se promenant je constate que les couples mixtes blanc-noir, c’est très majoritairement un homme noir et une femme blanche. L’inverse est très rare. Il faudrait favoriser l’immigration des femmes noires pour rétablir l’équilibre.

      • Ah ! parce que tu trouves qu’il n’y en a pas assez ?
        Il faudrait ramener en plus de super pondeuses ?
        Ce n’est pas le but des tireurs de ficelles qui manipulent notre vie d’en Haut.
        Ils ont un autre programme.

  20. Excellent diagnostic de notre société! Un sujet qui mérite réflexion. L’attirance des corps (en relation hétéro) est fondamentale, ne fus-ce que pour la reproduction. J’y vois trois dimensions pour que l’on puisse parler d’amour, l’attirance physique, psychique et spirituelle. Le spirituel offre une forme de sécurité aux partenaires garantie par la fidélité mutuelle. Ce n’est que mon avis bien sur, sans la moindre prétention d’avoir fait le tour du sujet. Le débat pourrait être passionnant.

  21. Bruel représente pour moi toute la laideur du monde d’aujourd’hui. Où le sexe sert de base de réflexion et de pierre angulaire à la construction d’une société à la dérive. Il n’y a pas que ça dans la vie bien heureusement. Et ceux qui n’arrivent pas à assouvir leur fantasmes et leurs pulsions en arrivent aux pires extrémités, incestes, viols, etc.

    • Cher Argo, à mon avis ton commentaire esquive le fond du sujet soulevé par Charles Rojzman. Le monde actuel présente un paradoxe. L’homme blanc est dévirilisé par une forme de féminisme dévoyé de son objectif initial visant à libérer la femme de l’emprise du « male dominant ». Si l’objectif est louable en soi, remplacer l’homme blanc par l’homme noir ne résout en rien le fond du problème. L’homme bien et viril est celui qui parvient à contrôler ses pulsions pour respecter la femme.

      • Cher Gigobleu, j’avais bien compris le fond du problème, mais je tenais à dénoncer l’abus de l’omniprésence de la question du sexe dans cette société, que ce soit les dérives du féminisme, ou autres. Je ne vois pas ce que l’affaire Bruel vient faire ici, ce type est un prédateur, et cette affaire révèle surtout le mutisme de beaucoup de personnes qui préfèrent fermer les yeux sur les turpitudes de certaines célébrités que ce soit la pédophilie, les viols, les relations contraintes, etc. Le féminisme n’a pas été inventé par les femmes européennes ou françaises ne leur en déplaise. Il y a des sociétés de type matriarcal de par le monde. Quant au remplacement de l’homme blanc par les Noirs, c’est une question politique qui mérite d’être débattue. Pour moi, la femme est un homme comme les autres, c’est-à-dire un être humain avant tout.

        • Il y a plusieurs thèmes qui s’entrecroisent dans cet article très long.
          Au point que finalement , _ça en devient confus.