Mozambique : Assassinat de l’évêque de Quelimane. Grand silence médiatique !

Grand silence de nos radios et TV ! Ah que n’eût-il été grand imam des Comores ou de Zanzibar...
Le monde entier se serait emparé du sujet pour fustiger les phobes-machins-truc de Troulala ! 
Mais un dignitaire africain des crétins de chrétiens, vous n’ y pensez pas ! Cette religion auxiliaire de la colonisation. Quelle différence avec l’ islam esclavagiste (surtout à Zanzibar, Côte des Esclaves), 
cette grande Religion d’ Amour, de Tolérance et de Paix (RATP) qui, elle, s’ est toujours pacifiquement  répandue par adhésion spontanée. On peut assassiner un évêque tranquillement sans réaction, c’ est  prescrit par le coran sourate 9/verset 5 !!! (1).
Juvénal

Quelques semaines après avoir dénoncé publiquement les violences islamistes qui ensanglantent le nord du Mozambique, Mgr Osório Citora Afonso a été tué par balle dans sa résidence épiscopale.

L’Église catholique du Mozambique est sous le choc.Si les circonstances exactes demeurent inconnues, ce drame provoque une vive émotion dans toute l’Église du Mozambique et soulève de nombreuses interrogations. Monseigneur Osório Citora Afonso, évêque de Quelimane depuis juillet 2025, a été tué par balle dans la nuit du 5 au 6 juin 2026 à sa résidence épiscopale. Il avait 54 ans.
Selon les premières informations communiquées par le Service national d’enquête criminelle de la province de Zambézie, plusieurs individus seraient parvenus à pénétrer dans la résidence de l’évêque avant d’ouvrir le feu. Atteint à la poitrine, Mgr Afonso n’a pas survécu à ses blessures. Les autorités ont annoncé l’ouverture immédiate d’une enquête afin d’identifier les auteurs de l’attaque et d’en déterminer les motivations. Pour l’heure, aucune piste officielle n’a été privilégiée. Le président de la Conférence épiscopale du Mozambique, Inácio Saúre, a évoqué la mort de l’évêque dans des « circonstances inhabituelles qui restent à clarifier » et d’ajouter « En ce moment particulièrement douloureux, j’appelle à la sérénité dans la foi et à la solidarité fraternelle », invitant les fidèles à la prière dans l’attente d’informations plus précises.
Une première messe de suffrage a été célébrée dès samedi à la cathédrale Notre-Dame de la Délivrance de Quelimane, tandis que les préparatifs des funérailles sont en cours. La disparition de Mgr Afonso prive l’Église mozambicaine d’une figure pastorale en pleine ascension. Né en 1971, il avait été ordonné prêtre en novembre 2002 après des études théologiques au grand séminaire Saint-Eugène-de-Mazenod de Kinshasa, en République démocratique du Congo.
Son parcours l’avait conduit à exercer diverses responsabilités pastorales et administratives, notamment au sein de l’archidiocèse de Kinshasa. En 2017, il avait rejoint le Vatican comme responsable au sein du Dicastère pour l’Évangélisation, dans la section chargée de la première évangélisation et des jeunes Églises particulières. Nommé évêque auxiliaire de Maputo en septembre 2023, il a reçu la consécration épiscopale des mains du cardinal Luis Antonio Tagle le 28 janvier 2024. Un an plus tard, le pape Léon XIV le confirme à la tête du diocèse de Quelimane.
Depuis le 10 avril dernier, il exerçait également la charge d’administrateur apostolique de l’archidiocèse de Beira.
Ces dernières semaines, sa voix s’était fait entendre avec force sur la situation dramatique de la province de Cabo Delgado, dans le nord du pays. Cette région est en proie depuis plusieurs années à une insurrection djihadiste qui a causé des milliers de morts et déplacé des centaines de milliers de personnes. Le 12 mai dernier, s’exprimant auprès de l’agence Fides, Mgr Afonso dénonçait une situation devenue selon lui « hors de contrôle ». Il décrivait une population terrorisée par la multiplication des attaques. Quelques jours plus tard, lors d’une visite pastorale, il lançait un appel particulièrement poignant : « Il est nécessaire d’arrêter la violence afin que nos frères ne continuent pas à mourir comme des poulets. Nous ne voulons pas cela. »
À ce stade, aucun élément ne permet d’établir un lien entre ces prises de position et son assassinat. Toutefois, la coïncidence ne manque pas d’interpeller dans un pays où les violences armées, les réseaux criminels et les groupes islamistes continuent de déstabiliser certaines régions. Le président du Mozambique, Daniel Chapo, a salué la mémoire d’un homme qui s’était distingué par « son humilité, son dévouement pastoral et sa prédication des valeurs de paix et de réconciliation ».
Alors que l’enquête débute à peine, les catholiques du Mozambique pleurent aujourd’hui un pasteur qui avait fait de la défense des plus vulnérables et de l’appel à la paix le cœur de son ministère. Son assassinat constitue l’un des événements les plus graves ayant frappé l’Église mozambicaine ces dernières années. 
(1) coran  9 / 5   : « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs (ainsi sont nommés les chrétiens trinitaires dans le coran) où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre... » 

 

 source /  Juvénal de Lyon

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7 Commentaires

  1. Comme d’hab’, les journaleux se demandent quelles peuvent être les motivations.
    Quand on critique ouvertement l’islam, la motivation est toute trouvée.
    L’islam, c’est comme la gauchiasserie, ça tue, et ça évite la discussion, car en discussion, ils sont perdants.

  2. Mahomet était lui-même un chamelier illettré ESCLAVAGISTE cruel et sanguinaire et sûrement pas un homme de paix. Un tueur invétéré, beau modèle que tout musulman se doit d’imiter dit la vulgate coranique en guerre depuis 1448 ans pour soumettre le monde à sa doctrine totalitaire.

  3. Le Coran est pour certains musulmans équivalant au Mein Kampf du Nazisme. Un totalitarisme appelant au meurtre des infidèles à la doctrine islamique pour tous ceux (mécréants, juifs, chrétiens associateurs, apostats, blasphé7mateurs ou autres polythéistes…) qui refusent de se soumettre à l’idéologie politico-religieuse d’un pseudo dieu appelé Allah, l’impuissant qui ne peut pas enfanter dit-il lui-même dans le coran 😜 !

  4. De toute façon les merdias s’en moquent de tout ce qui est chrétien, moi je prie tous les dimanches pour eux Quand on sait que pour une barquette de lardons inoffensive devant leur caserne ils en feraient tout un foin

  5. Il n’était pas encore grand IMAM… Il avait le seul tort, celui d’être Chrétien, homme à abattre en terre d’islam !