Le dépeçage des brebis mères et des agneaux a mis un terme aux recherches entreprises après le vol subi par un éleveur de Saint-Gély-du-Fesc (Hérault), au nord de Montpellier. Les dernières informations communiquées par Actu.fr évoquent 35 bêtes, volées dans la nuit du 23 au 24 mai dernier. L’exploitant, Nicolas Duvergé, avait alors constaté la disparition d’une grande partie de son cheptel, vers 6 heures du matin, alors que les animaux s’y trouvaient encore la veille peu avant 23 heures.
Une macabre découverte sur un terrain isolé
Durant la nuit du vol, les malfaiteurs ont vandalisé les infrastructures mobiles et découpé les filets de protection. Selon des informations de Sud Radio, les auteurs ont aménagé un couloir avec des barrières de chantier. Ils ont probablement utilisé un chien pour rabattre les ovins vers des camions, car plusieurs bêtes rescapées présentaient des morsures, a expliqué le propriétaire de l’exploitation.
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Le sort des animaux volés a été confirmé ce mercredi 27 mai. Selon Actu.fr, les forces de l’ordre ont localisé un site grâce à un renseignement obtenu le matin même. Les gendarmes de la compagnie de Castelnau-le-Lez ont alors découvert des têtes, des pattes et des viscères stockés dans des sacs, sur un terrain isolé aux alentours de Montpellier.
Nicolas Duvergé, qui accompagnait les militaires, a pu identifier formellement les restes de son cheptel. Les animaux ont été abattus et dépecés sur place. Selon les premiers éléments de l’enquête rapportés par Actu.fr, la viande aurait ensuite été emportée. Le média évoque la possibilité que la viande ait été destinée à des méchouis, sans qu’aucun élément officiel ne permette à ce stade de le confirmer.
Un préjudice estimé à 10.000 euros
Les conséquences sont particulièrement lourdes pour cette exploitation familiale de plein air. Le préjudice global est estimé à environ 10.000 euros, une somme qui intègre la valeur marchande des bêtes et les dégradations matérielles.
Au micro de Sud Radio, l’éleveur a par ailleurs manifesté son amertume face à la désorganisation de son troupeau : « Il y avait surtout de la colère. Après, un peu de dégoût aussi, parce que dans un troupeau, il y a souvent des meneuses, celles qui avancent les premières. Aujourd’hui, le troupeau est plus difficile à conduire, car il manque les brebis de tête. »
L’enquête se poursuit pour identifier les auteurs
Les investigations se poursuivent activement sous la direction du procureur de la République de Montpellier afin d’identifier les coupables. Dans un précédent article, Actu.fr indiquait que les gendarmes avaient exploré une piste dans une exploitation du secteur de Lunel, sans résultat.
Nicolas Duvergé a toutefois précisé que l’enquête progressait rapidement et que les militaires connaissaient la destination des animaux. Par ailleurs, Valeurs actuellesindique que d’autres éleveurs ont signalé des vols d’ovins en France, notamment dans le Cher où deux agneaux ont disparu le 26 mai dernier.
Pour faire face aux pertes financières et sécuriser le site périurbain, une cagnotte de soutien en ligne a été ouverte sur la plateforme Leetchi. À ce jour, plus de 10.000 euros ont été récoltés.
Pour prévenir de nouveaux vols, Nicolas Duvergé envisage désormais d’installer des chaînes de protection. Il va également étudier l’usage de caméras dotées d’intelligence artificielle, une solution évoquée par des élus locaux
Emmanuelle Bourdy
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Faut pas chercher très loin…l’aïd pas de chez nous !
C’est tellement facile comme enquête.
Virons les voleurs-barbares etc…
Marre !!!!!!!!!!!!!
C’est écœurant, la France est pillée, les honnêtes éleveurs, travailleurs infatigables, sans vacances, paient le prix d’une politique de merde.
J’hésite entre bouffeurs de hérissons ou brouteurs de tapis, mais le résultat est le même, barbare, écœurant, à vomir
Pensée pour cet éleveur, pas sur qu’il soit intégralement indemnisé et tant bien même, il avait un lien affectif avec ses bêtes et connaitre leur triste fin a du le dévaster
On se demande encore quels blonds au yeux bleus adeptes du pas de l’oie a bien pu voler ces pauvres animaux peut être pour les revendre à des anti-viande de porcs?
Ou alors qui sait, il y a sans doute au nord de Montpellier une tribu KIOWA, APACHE , OU COMMANNCHE.
Il va falloir de nouveau envoyer des tuniques bleues.