
Des images prises à l’intérieur de l’hôtel Ramada de Solihull, classé monument historique de catégorie II, montrent plusieurs « clients » masculins allongés dans des fauteuils.
Royaume-Uni
Des images saisissantes tournées à l’intérieur du Ramada Hotel de Solihull, un établissement quatre étoiles classé monument historique, révèlent les conditions de vie particulièrement confortables des demandeurs d’asile qui y sont hébergés. On y découvre des envahisseurs installés dans des fauteuils de massage d’une valeur de plusieurs milliers de livres sterling chacun.
La vidéo, filmée par un blogueur, débute dans l’espace commun de cet établissement entièrement financé par le contribuable britannique. Le lieu abrite exclusivement des hommes adultes arrivés illégalement au Royaume-Uni par de petites embarcations traversant la Manche, en provenance notamment d’Afghanistan.
Sur place, le constat est amer pour le patrimoine local : le plus ancien terrain de boulingrin d’Angleterre, situé dans les jardins de l’hôtel, est aujourd’hui laissé à l’abandon depuis que le ministère de l’Intérieur (Home Office) a réquisitionné le site pour y loger des centaines de migrants.

L’établissement, anciennement l’hôtel George, se décrit en ligne comme ayant une « atmosphère accueillante ».

Les photos sur le site web de l’hôtel montrent une salle de sport bien équipée ainsi que des chambres dotées de téléviseurs à écran plat.

Le standing des 145 chambres avec salle de bains de l’hôtel pose question : la facture sera payée par des Britanniques qui travaillent dur, en pleine crise du coût de la vie.
Un train de vie qui indigne en pleine crise du pouvoir d’achat
Dans l’une des séquences, on entend le vidéaste s’adresser à deux résidents qui se relaxent : « Des fauteuils de massage ? Ça vous masse bien le dos ? C’est confortable, oui ? ».
L’affaire suscite une vive polémique outre-Manche, alors que les citoyens britanniques subissent de plein fouet une crise historique du coût de la vie. Les contribuables découvrent que leur argent finance les 145 chambres avec salle de bain privative, une salle de sport entièrement équipée et des télévisions à écran plat.
L’hôtel n’en est pas à son premier coup de projecteur. En août dernier, il avait déjà été le théâtre de violentes manifestations de la part des riverains, exaspérés par cette réquisition.
Cette révélation fait écho à un autre scandale récent dévoilé par le Daily Mail concernant l’hôtel Rowton à Birmingham — également payé par les contribuables — qui mettait à disposition des migrants une salle de jeux complète avec bornes d’arcade, billard et jeux de fléchettes.
Une facture exorbitante de plusieurs milliards pour l’État
La politique d’hébergement du gouvernement britannique, qui sous-traite la gestion de 200 hôtels à trois entreprises privées (Serco, Clearsprings et Mears), se retrouve au cœur d’une tempête politique et sécuritaire. À l’échelle nationale, la tension monte d’un cran autour de ces établissements. À l’hôtel The Bell dans l’Essex, des manifestations de colère ont éclaté après qu’un ressortissant éthiopien de 41 ans a été condamné pour l’agression sexuelle d’une femme et d’une jeune fille de 14 ans.
Au-delà de la sécurité, c’est le gouffre financier qui affole les compteurs. Selon les chiffres officiels :
L’hébergement des migrants dans ces hôtels coûte la somme astronomique de 5,77 millions de livres sterling par jour (soit environ 6,8 millions d’euros quotidiens).
Les prévisions budgétaires sur dix ans (jusqu’en 2029) ont explosé, passant de 4,5 milliards de livres initialement prévus en 2019 à un coût total faramineux de 15,3 milliards de livres.
Depuis l’accélération des traversées en 2018, 200 000 migrants clandestins sont entrés au Royaume-Uni par bateau, incluant des pics à plus de 600 arrivées en une seule journée le mois dernier.
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Fin années 70 , c’était le début de la réquisition d’hôtels pour y loger homeless, mais surtout les envahisseurs sous différentes appellations! « migrants, réfugiés…. en danger de mort dans leur pays d’origine… mais qui retournent au bled un ou deux mois par an au bled avec l’argent du contribuable british, elle est pas belle la vie?
Ce fauteuil semble leur masser les coucougnettes. Après on s’étonne des viols sur les autochtones.
Pendant que les SDF britanniques crèvent dans leur propre pays, quelle honte, quelle ignominie.
Tu as tout résumé, Argo. Bonne journée quand même